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03/08/2010

La politique européenne est contre productive

Nous sommes actuellement 27 Etats membres de l'Union Européenne. Au moins 3 Etats attendent une intégration (Turquie, République de Macédoine et Croatie) et plusieurs autres pays de l'Est patientent nerveusement dans l'espoir d'une invitation (Bosnie, Kosovo, ...). Ainsi à l'horizon 2015 ou 2010, si rien ne change, l'Europe sera composée d'au moins 33 ou 35 Etats. Mais la construction européenne, en perpétuel chantier ne s'arrêtera pas là et d'autres candidats pointeront leur nez toujours plus alléchés par des avantages financiers prometteurs.

Le gouvernement actuel reste discret sur ces questions d'élargissement de l'Union Européenne pour ne pas perturber l'opinion suffisamment échaudée par les dérives actuelles de l'Euro et de la crise d'endettement de plusieurs pays qui menace de faire imploser le Vieux continent. Pas de débat, pas de polémique, ne creusons surtout pas le sujet : tels sont les mots d'ordre... Il s'agit d'attendre quelques mois le temps que le contexte mondial plus favorable dissipe les doutes et que les médias prennent le relais avec la campagne pour les présidentielles 2012. Et nous serons repartis pour un tour jusqu'en 2017!

Les procédures de négociations en Europe sont complexes, longues, coûteuses, partiales, influencées par des intérêts privés, et irréversibles. C'est notamment le nombre de décisionnaires autour de la table qui génère ce désastreux bilan. Comment pouvez-vous, en toute logique et objectivité, décider rapidement et facilement lorsque vous vous retrouvez avec 27 négociateurs qui ont chacun des objectifs à atteindre et des intérêts différents à défendre? En effet, lors de chaque "round" de négociations, chaque émissaire représentant son Etat part avec une lettre de mission dans laquelle est mentionnée les directives et les priorités en jeu. Les 27 représentants se retrouvent ainsi à trouver une solution sur une problématique concernant 500 millions de personnes et 27 pays tout en préservant chacun leur intérêt étatique. C'est une équation impossible à résoudre sauf à décider d'un consensus qui n'est que le plus petit dénominateur commun donc sans véritable importance pour chaque Etat.

Tout au long de l'année, l'Europe crée ainsi des décisions sans réelle envergure européenne et qui n'apportent également aucun véritable avantage à chaque Etat.
Pour une ardoise de près de 11 milliards d'euros par an pour la France, il serait préférable de construire des logements sociaux à ce prix me semble t-il...

Leçon n°8 : Une assemblée pour décider doit avoir une nombre impair, mais trois, c'est déjà trop. (Ferdinand Foch)


le site de l'UPR

21/07/2010

L'UPR, seul parti politique à proposer de sortir de l'Europe

Sur l'échiquier politique français, on trouve tout d'abord la famille des européistes convaincus. Tel l'UMP ou le PS, ces partis encensent l'Europe et ne jurent que par l'Europe. Même si après plus de 50 années de construction européenne, les succès ne sont toujours pas au rendez-vous, ils clament haut et fort que l'Union Européenne est la seule voie qui mène au bonheur des peuples. Ainsi, après l'échec du référendum de 2005, Nicolas Sarkozy a forcé le peuple français, en convoquant le congrès, à accepter le traité de Lisbonne et par voie de conséquence à approuver la poursuite de la construction européenne.

On peut distinguer ensuite les alter européens comme les Verts ou le Parti de gauche qui reconnaissent que l'Union Européenne actuelle est un échec où la dimension économique et financière l'ont emporté sur la dimension politique. Ces partis, pourtant, espèrent une autre Europe, une Europe plus sociale, une Europe plus démocratique, une Europe des peuples, etc. Pure hypocrisie : ils sont pieds et points liés mais essaient de faire croire qu'ils peuvent influer sur cette construction.

Il y a ensuite les partis eurosceptiques tel le parti de Monsieur Dupont Aignan qui surfe sur la vague de la crise de l'euro pour exister politiquement. Il propose certes de sortir de l'Euro mais ce Monsieur oubli un détail technique essentiel. La sortie de l'Euro est conditionnée à la sortie de la France de l'Union Européenne. Il y a bien hélas tromperie auprès de son électorat. En fait, il s'agit d'arrangement avec les partis les plus importants qui entretiennent une pseudo opposition. L'UMP laisse tranquille Monsieur Dupont Aignan dans sa circonscription pour la députation et lors des élections municipales et en contre partie, Monsieur Dupont Aignan fait office d'opposition. Le système s'auto-régule.

Enfin, l'Union Populaire Républicaine dont François Asselineau est le Président Fondateur est le seul parti à proposer de façon claire et argumentée la sortie de la France de l'Union européenne. Cet objectif ultime est un préalable avant de définir les orientations de politiques nationales. Il s'agit de libérer la France de ce fardeau technocratique.


Site internet de l'UPR : UPR


21:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : upr, politique, europe, sortie, euro