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27/06/2012

Destruction massive de l'environnement par la mondialisation

mondialisation, construction européenne, environnement



UNE NOUVELLE ESPÈCE ANIMALE A DISPARU HIER DE LA SURFACE DE LA TERRE : UNE VARIÉTÉ DE TORTUE GÉANTE DES GALAPAGOS.
QUELS ENSEIGNEMENTS DEVONS-NOUS EN TIRER ?

La tortue géante des Galapagos (au large de l'Équateur) de l'espèce Geochelone Abigdoni ne comptait plus qu'un seul spécimen vivant : un mâle d'une centaine d'années.

Les biologistes du parc national des Galapagos l'avaient surnommé "Georges" et avaient tout fait pour tenter de lui donner une progéniture malgré son âge vénérable.

Les chercheurs avaient pensé avoir trouvé la solution en repérant, dans une île volcanique voisine, des tortues femelles génétiquement proches. Mais, malgré des années de cohabitation, et malgré des essais d'insémination artificielle, toutes les tentatives de reproduction avaient échoué.

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LA MORT DE GEORGES
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Georges est mort dimanche. Il était l'unique survivant de cette espèce Geochelone Abigdoni, découvert il y a 30 ans sur l'une des îles de cette réserve naturelle isolée dans l'océan Pacifique.

Ces tortues géantes, dont le poids peut atteindre près d'une demi-tonne et mesurer plus de 1,80 mètre, étaient célèbres pour avoir inspiré la théorie de l'évolution des espèces du naturaliste britannique Charles Darwin. Selon les experts, ses principaux prédateurs n'étaient autres que les pirates occidentaux, qui écumaient la région durant les XVIIIe et XIXe siècles, et qui en avaient fait l'un de leurs mets de choix.

Les causes officielles de la mort de Georges, dont l'âge était estimé à plus de 100 ans - elles peuvent vivre jusqu'à 180 ans - demeurent pour l'instant inconnues.

Cette mort marque l'extinction définitive de son espèce sur l'archipel équatorien des Galapagos, dont elle était pourtant devenue l'un des symboles. Elle est désormais le symbole de la lutte vaine pour la reproduction de cet animal, après trois décennies d'efforts menés par des scientifiques.

Classées au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco depuis trois décennies, les îles Galapagos, situées à 1.000 kilomètres au large de l'Équateur, abritent encore entre 30.000 et 40.000 tortues, représentant une dizaine d'espèces. Mais celle de Georges est la 4ème espèce sur 10 à avoir définitivement disparu.

Cette mort de Georges marque aussi l'extinction totale d'une espèce de plus sur la planète.

Suite sur le blog de François Asselineau

11/08/2011

Le vrai bilan de l’Union Européenne et de la mondialisation apparaît au grand jour

mondialisation



En ce 3 août 2011, deux informations importantes et opposées se sont télescopées.

D’une part, les marchés boursiers du monde occidental ont enregistré leur 8ème séance de baisse d’affilée. À Paris, l’indice CAC 40 a clôturé en repli de -2,08 %. Cela représente une chute constante et cumulée de -10,5 % depuis l’annonce, hollywoodienne et mensongère, du prétendu « deuxième plan de sauvetage de la Grèce ». La dégringolade étant comparable à Londres, Francfort, Milan et New York sur la même période de dix jours, ce n’est pas verser dans le sensationnalisme que d’estimer que nous assistons au début d’un nouveau krach boursier dont les conséquences pourraient être redoutables.

D’autre part, et cette information a fait beaucoup moins de bruit, on a appris que l’économie chinoise venait de nouveau de surprendre tous les observateurs par la vigueur de sa croissance. Le PIB du 4ème trimestre 2010, publié ce matin, a en effet progressé de +9,8% (contre +9,2% anticipé), après +9,6% au 3ème trimestre. Sur l’ensemble de 2010, la croissance chinoise a ainsi atteint le résultat phénoménal de +10,3%, contre +9,2% de 2009.

La divergence de ces évolutions, entre un monde occidental qui accumule des problèmes de plus en plus graves et un monde chinois – et asiatique – en pleine ascension amène à se poser une question toute bête : comment en est-on arrivé là ?

LES RÉSULTATS DE LA POLITIQUE DE « MONDIALISATION INÉVITABLE » IMPOSÉE PAR LESÉTATS-UNIS ET LA COMMISSION EUROPÉENNE

Contrairement à ce que la propagande a asséné aux Français depuis des années, la« mondialisation inévitable » était parfaitement « évitable ». Il ne s’est pas agi d’un phénomène extra-terrestre sur lequel nul n’avait prise. Il s’est agi d’une série de décisions mûrement délibérées, qui ont été imposées conjointement par le gouvernement américain et la Commission européenne au tournant des années 1990-1994.

Le rôle décisif de la Commission européenne

En particulier, et bien que méconnu des Français, l’accord dit de « Blair House » signé à Washington le 20 novembre 1992 entre le négociateur américain M. Mickaël Kantor (US Trade Representative) et le Commissaire européen britannique chargé des négociations commerciales multilatérales, Sir Leon Brittan, a joué un rôle décisif en la matière.

Outrepassant ses pouvoirs de négociations et mettant principalement le gouvernement français devant le fait accompli, le représentant de la Commission européenne céda des points cruciaux en matière agricole (en particulier sur les oléagineux et l’accès au marché), ce qui permit d’ouvrir ensuite la voie à la conclusion des accords de Marrakech créant l’Organisation Mondiale du Commerce.

Il s’agit ici d’un point capital, que nos concitoyens ignorent totalement : si l’Union européenne n’avait pas existé pour empêcher les États d’Europe de défendre leurs intérêts nationaux, il n’y aurait pas eu de « mondialisation inévitable ».

La suite sur le site de l'UPR

10:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mondialisation