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25/05/2012

Sortie de la Grèce de l'euro : ne pas en parler !

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=== L'AVEU DE FRANÇOIS HOLLANDE : DES PLANS DE SORTIE
DE LA GRÈCE DE L'EURO EXISTENT BIEN... MAIS IL NE FAUT SURTOUT PAS EN PARLER.... ====

Le « Sommet informel » des dirigeants de l'Union européenne, qui s'est tenu hier soir 23 mai 2012 à Bruxelles, s'est soldé comme de juste par une énième impasse.

LE RIRE JAUNE DES OPÉRATEURS FINANCIERS
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Certes, les responsables européens ont réaffirmé leur soutien à l'appartenance de la Grèce à l'euro aussi longtemps qu'Athènes maintiendra ses engagements de réformes structurelles.

Mais, comme le rapporte l'Agence France Presse (AFP), les opérateurs sur les marchés financiers en ont ri jaune et multiplient les sarcasmes contre le Titanic euro :

--> « Ce sommet a été une véritable déception », aucune nouvelle mesure pour la croissance n'étant esquissée, « alors qu'il semble évident que l'Allemagne est encore très loin de soutenir l'idée d'une plus grande solidarité budgétaire » au sein de la zone euro. ( un économiste de la banque Saxo Ban)

--> « Ces propos largement attendus ne sont pas exactement rassurants, puisqu'il est probable que de telles déclarations seront faites (par les dirigeants européens) jusqu'à la veille d'une sortie effective de la Grèce" de l'Union monétaire », ironisaient les analystes de Commerzbank.

--> « On a eu les platitudes habituelles, les claques dans le dos (...) mais les vraies décisions sur les eurobonds ou un pare-feu renforcé dans la zone euro ont été repoussés au prochain sommet européen fin juin... or, à ce moment-là, il sera peut-être trop tard », a résumé Simon Denham, directeur de la maison de courtage Capital Spreads.

[Source : http://www.romandie.com/news/n/DEVISESL_euro_poursuit_sa_dingolade_le_sommet_europ_ne_rassure_pas_RP_240520121213-10-184011.asp]



L'AVEU NAÏF DE FRANÇOIS HOLLANDE
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À l'issue de ce énième Sommet-blocage, c'est surtout François Hollande qui s'est fait remarquer en « passant à table » devant les journalistes avec une candeur digne de Saint-Jean-Bouche-d'Or.

C'est en effet ce que rapporte l'article du "Parisien" de ce matin :
« Dans la nuit, le président français François Hollande, tout en niant avoir connaissance de tels plans [de sortie de la Grèce de l'euro] concernant la France, a reconnu à demi-mot l'existence de certains préparatifs.

«Je ne dis pas qu'il n'y a pas de travaux, visiblement il y a eu une information selon laquelle il y avait un certain nombre de simulations qui pouvaient exister», a-t-il dit à la presse.

« Mais si je me mettais publiquement à parler de l'hypothèse de la sortie de la Grèce ça voudrait dire que nous aurions déjà envoyé un signal, un signal aux Grecs et un signal aux marchés», a-t-il ajouté. »


CONCLUSION
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Naïveté de François Hollande ou duplicité ?

En tout cas, on reste confondu par le fait que le nouveau président de la République se laisse à l'évidence ballotter par l'oligarchie euro-atlantiste et par son entourage "alter-européiste".

Plutôt que d'étudier sans complaisance l'impasse historique monumentale dans laquelle s'est engagée la France, et d'en tirer la seule conséquence lucide (sortie de l'UE et de l'euro), il préfère se battre pour des moulins à vent dignes de Don Quichotte, en attendant délibérément que la France, amorphe, soit aspirée dans la crise qui s'annonce.

Il est vrai que l'oligarchie euro-atlantiste qui tient les médias l'a fait élire pour cela.


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Source : http://www.leparisien.fr/economie/la-zone-euro-veut-garder-la-grece-mais-se-prepare-a-sa-sortie-24-05-2012-2014597.php?xtor=EREC-109----573268%401


>> le site de l'UPR

08:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grèce, crise, euro

04/11/2011

François Asselineau était "le Grand temoin" de la matinale sur Radio Notre Dame

"Le programme actuel de l'UPR comporte déjà les éléments phares de la stratégie de l’UPR pour la France – notamment la sortie de l'UE, sortie de l'euro et de l'OTAN –, s’inscrivant en rupture avec l’ensemble de la classe politique française"



Une bonne occasion d'écouter son point de vue sur l'Europe et la crise actuelle.
POUR ADHERER A l'UPR





Morceaux choisis:

"...Vous savez ce qui est en train d'arriver aux grecs? Vous savez pourquoi la Grèce est à feu et à sang? C'est qu'on n'en parle pas aux français, mais on leur demande de tout vendre: La banque postale, les télécommunications, les ports du Pirée, de Salonique, la société d'eau de Salonique, tous les aéroports, la loterie nationale, le groupe gazier, le PMU, les licences de téléphonie mobile, l'aéroport international d'Athènes, tous les réseaux d'autoroute, la poste, les systèmes de défense, la caisse des dépôts et consignation, etc, la banque agricole, toutes les participations bancaires...On leur demande de tout vendre! Et qui veut s'acheter la Grèce? Et qui veut l'acheter? Ce sont justement des fonds de pension anglo-saxons qui sont gorgés de dollar qui est une monnaie de singe..."


"...Il est temps maintenant de dire stop ça suffit comme ça, les peuples d'Europe ne doivent pas passer sous la coupe d'une oligarchie financière qui par un jeu d'écriture comptable est en train de nous piller..."

02/11/2011

"La France est en guerre et les français ne le savent pas". François Mittérand

Liquidation de la Grèce - Référendum - D'où vient la dette - Front national - Europe dictature de l'ennui - Sortie de l'union - Désintégration de l'Europe - Sortie de l'Allemagne - Accord de Bruxelle - Sarkozy dictateur - Congrès de Nogent-sur-Marne - Article 50 du Traité de l'Union - 500 signatures appel - UPR connu par l'internet - Pourquoi l'abstention -





UPR LE SITE ADHEREZ!

16/02/2011

Le pillage du peuple grec !

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Samedi 12 février, le gouvernement socialiste grec a jugé « inacceptable la conduite » du Fonds Monétaire International (FMI, dirigé par le « socialiste » Strauss-Kahn), de l’Union européenne et de la Banque centrale européenne. Ces trois institutions (totalement non démocratiques) n’ont en effet accepté, vendredi 11 février, de verser la quatrième tranche d’un prêt accordé en mai 2010 par la zone euro et le FMI que sous des conditions de plus en plus spoliatrices pour la Grèce.

Elles ont versé ce prêt en déclarant que les très gros efforts budgétaires déjà réalisés par le gouvernement grec n’étaient pas encore suffisants et qu’il fallait désormais passer à une « accélération significative » et à un « élargissement » des « réformes structurelles ».

L’annonce qui a le plus scandalisé les Grecs concerne la révision à la hausse de l’objectif de privatisations souhaité par la « troïka » FMI-UE-BCE : 50 milliards d’euros d’ici à 2015, au lieu de 7 milliards sur trois ans initialement annoncés.

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11:48 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crise, dette, europe, fmi, grèce