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23/10/2013

Beau bilan de l'Université de l'UPR

France, politique, UPR, Asselineau, Europe, Euro, UE


BILAN DE L'UNIVERSITÉ D'AUTOMNE DE L'UPR

Nous avons enregistré quelque 400 personnes au cours de la 2ème Université de l'UPR tenue dans le magnifique cadre médiéval de la Grange de Meslay.

L'immense volume de la Grange de Meslay, digne d'une cathédrale, peut accueillir plus de 1000 personnes.

Cela représente une croissance par rapport à l’an dernier, et un joli succès si l’on veut bien prendre en compte que nous avions programmé cette université sans doute un peu trop tard dans la saison, et que nous n’avons bénéficié d’aucun relais médiatique.

Non seulement la Grange de Meslay s'est révélée être d’un accès extrêmement facile depuis l’autoroute, mais cette grange fortifiée du XIIIe siècle, son vaste jardin et ses dépendances, constituent un lieu magnifique et spécialement approprié pour un tel événement.


Le clément temps d’automne - avec ses éclairages dorés - dont nous avons bénéficié, rendait ce lieu d’exception plus magique encore.

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06/07/2012

Royaume Uni : la question de sortir de l'Union européenne s'amplifie

Cameron, Royaume-Uni, euro, europe



Alors que la crise de l'euro et de l'Union européenne s'étale désormais au grand jour, c'est désormais au Royaume-Uni que la situation commence à son tour à se déliter.

Le Premier ministre britannique conservateur David Cameron a beau être un parfait atlantiste, complètement sous la coupe des autorités américaines, il n'en est pas moins soumis à la pression croissante des « eurosceptiques » de son propre parti, eux-mêmes inquiets de la popularité grandissante des analyses anti-européennes du UKIP de Nigel Farage.

L'équation se complique par le fait que les partenaires des Conservateurs, les Libéraux-démocrates, sont pro-européens. David Cameron est ainsi tiré à hue et à dia, tout en sachant que Washington mettra évidemment toute la pression pour empêcher le Royaume-Uni de sortir de l'UE.

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UN NUMÉRO DE FUNAMBULE DANS LE SUNDAY TELEGRAPH
DU DIMANCHE 1er JUILLET 2012
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Face à tout ce remue-ménage, le Premier ministre de Sa Gracieuse Majesté a tenté de rassembler ses propres troupes,
en publiant un article de haute voltige, hier 1er juillet, sur le site du Sunday Telegraph.

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1°) Le Premier ministre anglais ne veut pas une sortie de l'UE
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David Cameron a tout d'abord assuré qu'il ne veut pas que la Grande-Bretagne quitte l'Union européenne.

Compte tenu des contraintes politiques qui sont les siennes et que je viens de rappeler, il n'y a là rien de très surprenant.
Mais le simple fait que le Premier ministre britannique évoque publiquement cette hypothèse est en soi un événement.

Imagine-t-on en France le Premier ministre français expliquer posément dans un grand média qu'à la différence de certains de ses compatriotes, il ne souhaite pas, lui, que la France sorte de l'UE ?

Preuve de la chape de plomb de nature totalitaire qui s'est abattue sur notre pays, cette simple déclaration, qui serait pourtant si normale et si banale dans n'importe quelle démocratie, est tout simplement impensable chez nous. Car, en France, le principe même de la construction européenne est aussi interdit de contestation que l'était le Dogme de l'Immaculée Conception sous le Second Empire.

La critique de la construction européenne est certes encore autorisée chez nous, dans la mesure où elle reste à l'état de "coup de gueule" superficiel et qu'elle ne soit assortie d'aucune solution crédible.

Mais toute contestation précise et technique de ses origines historiques, de son bien-fondé, de ses objectifs et de sa finalité, constitue un sacrilège aux yeux de l'oligarchie qui verrouille nos médias et notre scène politique. L'idée même que l'on puisse sortir de l'UE a été ainsi diabolisée en France, par un matraquage médiatique effréné depuis trois décennies.

On remarquera donc au passage :
- à quel point la parole est plus libre outre-Manche que chez nous (ce n'est pas nouveau, c'est une constante historique depuis 8 siècles !) ;
- à quel point l'idée même de sortir de l'UE y a progressé ;
- à quel point la différence est saisissante avec la France, où les analyses et les propositions de l'UPR sont purement et simplement interdites dans tous les grands médias et dans tous les débats.

>> Suite sur le blog de François Asselineau

01/07/2012

"Sauver l'euro est criminel !"

Stigliz, Krugma, euro, europe, économie,



LES DEUX PRIX NOBEL D'ÉCONOMIE JOSEPH STIGLITZ ET PAUL KRUGMAN S'INDIGNENT UNE NOUVELLE FOIS DE LA POLITIQUE « CRIMINELLE » ET « RIDICULE » DES PARTISANS DE L'EURO

Une fois n'est pas coutume, je reprends ci-dessous, presque in extenso, un article paru ce 1er juillet 2012 sur le site Marianne 2.

Comme on le lira, les deux "Prix Nobel" d'économie américains, que je cite régulièrement dans mes conférences sur l'euro depuis 2 ans, enfoncent le clou par rapport à leurs déclarations précédentes.

On notera que leurs analyses sont exactement identiques à celles que l'UPR développe depuis sa création voici 5 ans : les deux hommes soulignent le caractère démentiel, et de toute façon voué à l'échec, de la politique suivie par les responsables européistes du continent qui veulent sauver l'euro à tout prix.

Ces deux économistes, qui comptent parmi les plus réputés au monde, ne sont d'ailleurs pas du tout les seuls à tirer la sonnette d'alarme sur le désastre irrémédiable de l'euro et à s'indigner de l'entêtement criminel des européistes.

À vrai dire, ce sont la quasi-totalité des économistes les plus sérieux à travers le monde qui disent la même chose, que ce soit aux États-Unis (James Bradford DeLong, professeur d'économie à l'Université de Berkeley (Californie) par exemple), en France (citons, parmi d'autres, Alain Cotta ou Jacques Sapir), en Allemagne (le livre "Europa braucht den Euro nicht" = "L'Europe na pas besoin de l'euro" de Thilo Sarrazin y fait actuellement un malheur), etc.

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CONCLUSION : NOS ADHÉRENTS ET SYMPATHISANTS N'ONT PAS À ROUGIR DES ANALYSES DE L'UPR, BIEN AU CONTRAIRE !
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Les plus hautes compétences mondiales en matière économique disent exactement la même chose que l'UPR sur le destin fatal de l'euro et l'urgence d'en sortir.

Tous nos adhérents et sympathisants doivent donc se sentir parfaitement rassérénés et absolument sûrs de la pertinence de nos analyses et de notre programme, face à leurs interlocuteurs au quotidien qu leur ressortent comme des perroquets les boniments entendus sur TF1 et RTL, ou lus dans "Le Monde" ou "20 minutes".

Face à leurs interlocuteurs hypnotisés par la propagande européiste comme par un serpent, nos adhérents et sympathisants doivent RENVERSER LA CHARGE DE LA PREUVE :
ils doivent mettre en avant les analyses des Prix Nobel précités et demander à leurs interlocuteurs quels économistes sérieux à travers le monde (à part Claire Chazal et François Hollande :-)) soutiennent l'actuelle politique de l'euro.

La suite sur le blog de François Asselineau : http://www.francoisasselineau.fr/

13:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro, ue, europe, crime, peuple

28/06/2012

Nein !

Merkel, Allemagne, BCE, crise, dette


LA CHANCELIÈRE MERKEL CONFIRME SOUS LES ACCLAMATIONS DES DÉPUTÉS ALLEMANDS : « IL N'Y AURA PAS D'EUROBONDS TANT QUE JE VIVRAI ! »

A 48 heures du Conseil européen de Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a vivement réaffirmé mardi son opposition aux euro-obligations (eurobonds) destinés à mutualiser les dettes souveraines européennes. Il n'y en aura pas « aussi longtemps que je vivrai », a-t-elle lancé, selon un député allemand qui rapportait ses propos.

Mme Merkel s'exprimait devant les députés du Parti libéral-démocrate (FDP), partenaires de la coalition au pouvoir en Allemagne avec l'Union Chrétienne démocrate (CDU) de la chancelière. Un autre responsable du FDP a confirmé la teneur de ces propos, salués par des applaudissements.

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COMMENTAIRES : HEUREUSEMENT QUE LES ALLEMANDS
SONT INFLEXIBLES SUR CETTE QUESTION !
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Contrairement à ce que nous assènent les médias euro-atlantistes, Mme Merkel a parfaitement raison de s'opposer à cette dérive fatale.

Je renvoie ici à l'explication que j'en donnais le 4 juin dernier : http://www.youtube.com/watch?v=5pIkICwRLcw&feature=youtu.be

Du reste, le Premier ministre français a lui-même enterré ce projet dément dans un entretien au magazine Die Zeit voici quelques jours (cf. mon message sur cette "1ère couleuvre").

N'oublions pas non plus que les Néerlandais, les Luxembourgeois et les Finlandais sont également totalement contre. Car, à l'UPR, nous devons nous intéresser à tous les peuples d'Europe et à leurs points de vue, même aux petits. En cela aussi, nous devons nous différencier des européistes français, ces Tartuffes qui donnent des leçons "d'Europe" mais... qui méprisent la quasi-totalité des petits peuples d'Europe.

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25/05/2012

Sortie de la Grèce de l'euro : ne pas en parler !

hollande, crise, grèce, euro



=== L'AVEU DE FRANÇOIS HOLLANDE : DES PLANS DE SORTIE
DE LA GRÈCE DE L'EURO EXISTENT BIEN... MAIS IL NE FAUT SURTOUT PAS EN PARLER.... ====

Le « Sommet informel » des dirigeants de l'Union européenne, qui s'est tenu hier soir 23 mai 2012 à Bruxelles, s'est soldé comme de juste par une énième impasse.

LE RIRE JAUNE DES OPÉRATEURS FINANCIERS
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Certes, les responsables européens ont réaffirmé leur soutien à l'appartenance de la Grèce à l'euro aussi longtemps qu'Athènes maintiendra ses engagements de réformes structurelles.

Mais, comme le rapporte l'Agence France Presse (AFP), les opérateurs sur les marchés financiers en ont ri jaune et multiplient les sarcasmes contre le Titanic euro :

--> « Ce sommet a été une véritable déception », aucune nouvelle mesure pour la croissance n'étant esquissée, « alors qu'il semble évident que l'Allemagne est encore très loin de soutenir l'idée d'une plus grande solidarité budgétaire » au sein de la zone euro. ( un économiste de la banque Saxo Ban)

--> « Ces propos largement attendus ne sont pas exactement rassurants, puisqu'il est probable que de telles déclarations seront faites (par les dirigeants européens) jusqu'à la veille d'une sortie effective de la Grèce" de l'Union monétaire », ironisaient les analystes de Commerzbank.

--> « On a eu les platitudes habituelles, les claques dans le dos (...) mais les vraies décisions sur les eurobonds ou un pare-feu renforcé dans la zone euro ont été repoussés au prochain sommet européen fin juin... or, à ce moment-là, il sera peut-être trop tard », a résumé Simon Denham, directeur de la maison de courtage Capital Spreads.

[Source : http://www.romandie.com/news/n/DEVISESL_euro_poursuit_sa_dingolade_le_sommet_europ_ne_rassure_pas_RP_240520121213-10-184011.asp]



L'AVEU NAÏF DE FRANÇOIS HOLLANDE
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À l'issue de ce énième Sommet-blocage, c'est surtout François Hollande qui s'est fait remarquer en « passant à table » devant les journalistes avec une candeur digne de Saint-Jean-Bouche-d'Or.

C'est en effet ce que rapporte l'article du "Parisien" de ce matin :
« Dans la nuit, le président français François Hollande, tout en niant avoir connaissance de tels plans [de sortie de la Grèce de l'euro] concernant la France, a reconnu à demi-mot l'existence de certains préparatifs.

«Je ne dis pas qu'il n'y a pas de travaux, visiblement il y a eu une information selon laquelle il y avait un certain nombre de simulations qui pouvaient exister», a-t-il dit à la presse.

« Mais si je me mettais publiquement à parler de l'hypothèse de la sortie de la Grèce ça voudrait dire que nous aurions déjà envoyé un signal, un signal aux Grecs et un signal aux marchés», a-t-il ajouté. »


CONCLUSION
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Naïveté de François Hollande ou duplicité ?

En tout cas, on reste confondu par le fait que le nouveau président de la République se laisse à l'évidence ballotter par l'oligarchie euro-atlantiste et par son entourage "alter-européiste".

Plutôt que d'étudier sans complaisance l'impasse historique monumentale dans laquelle s'est engagée la France, et d'en tirer la seule conséquence lucide (sortie de l'UE et de l'euro), il préfère se battre pour des moulins à vent dignes de Don Quichotte, en attendant délibérément que la France, amorphe, soit aspirée dans la crise qui s'annonce.

Il est vrai que l'oligarchie euro-atlantiste qui tient les médias l'a fait élire pour cela.


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Source : http://www.leparisien.fr/economie/la-zone-euro-veut-garder-la-grece-mais-se-prepare-a-sa-sortie-24-05-2012-2014597.php?xtor=EREC-109----573268%401


>> le site de l'UPR

08:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grèce, crise, euro