Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

25/03/2011

Cantonales : votez pour le rétablissement de la démocratie

upr,vote cantonales,démocratie



CONSIGNES DE L'UPR À SES ADHÉRENTS ET SYMPATHISANTS
=====================================

Le premier tour des élections cantonales aura lieu ce dimanche 20 mars dans la moitié des cantons français (le mandat est de 3 ans). Le second tour aura lieu le dimanche 27 mars.


Pour les raisons que nous avons déjà expliquées, l'UPR ne participe pas à ces élections locales car l'UPR n'est pas un parti politicien. Présenter des candidats nous conduirait en effet fatalement :

- à traiter de sujets subalternes alors que l'essentiel est en cause,

- à être entraînés vers des alliances de droite ou de gauche, contraires à la Charte de notre mouvement,

- à donner une légitimité au Système qui est en place alors que nous en dénonçons le caractère profondément anti-démocratique.


Comme nous l'avons déjà dit, si le régime de Vichy avait organisé des élections locales en mars 1942, imagine-t-on Charles de Gaulle présenter des listes "France Libre" pour proposer une meilleure voirie à Marseille ou la réfection d'un collège à Perpignan ?


La suite de l'article

25/02/2011

Quand l'UPR fracasse le FN

upr,fn





Quand l'UPR fracasse le FN
envoyé par 95otilemajD. - L'info video en direct.


http://www.dailymotion.com/video/xh50u6_quand-l-upr-fraca...

11:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : upr, fn

24/01/2011

François ASSELINEAU vous explique le retour au FRANC

1 franc.gif



Il s'agit de la réponse de François ASSELINEAU, Président de l'Union Populaire Républicaine, faite à un internaute qui souhaitait avoir de vraies explications techniques sur la faisabilité du retour au FRANC.

-------------------------------------------

A vrai dire nous hésitons à dévoiler tout ce que nous avons prévu et tout ce à quoi nous avons réfléchi tant que nous n'avons pas un accès convenable aux médias. Car, comme le savent tous ceux qui fréquentent cette page, nos analyses sont aussitôt pillées et dénaturées par les responsables politiques que vous savez (cf. les débats antérieurs), qui s'en emparent pour se les approprier devant les caméras, tout en en veillant soigneusement :
- soit à les rendre odieuses (selon la technique de l'amalgame) à une majorité de Français en procédant à des "dérapages" sur d'autres sujets sans rapport mais très polémique,
- soit à les ridiculiser délibérément en les soumettant sans rime ni raison à des conditions irréalisables.

Sous cette réserve, je vais néanmoins essayer de répondre à vos interrogations de ce soir, en tâchant d'être le plus clair possible.

---

Je vais tout d'abord à la fois vous rassurer – et peut-être aussi vous décevoir - tout de suite : la rétroconversion de 1F pour 1 euro n'aura aucun effet immédiat sur le pouvoir d'achat. Ni positif ni négatif.

Un salarié qui gagne 1.700 euros nets mensuels gagnera 1.700 F mensuels nets après le changement de monnaie. Le loyer de 600 euros qu'il acquitte chaque mois lui coûtera 600 F. La baguette de pain qui lui coûte 0,90 euro à Paris lui coûtera 0,90 F après conversion.

Autrement dit :

- l'adoption de la nouvelle monnaie ne provoquera aucune modification des montants (la seule conséquence concrète immédiate sera de remplacer le symbole € par le symbole F) ;

- le nouveau franc qui sera ainsi adopté (avec ses nouveaux billets et ses nouvelles pièces) équivaudra donc à 6,55957 fois le franc qui a disparu en 2002.

Ceci doit nous conduire tous à faire attention à l'utilisation de l'expression "retour au franc".
C'est une expression juste en ce sens que l'on reviendra à une monnaie baptisée "le franc".
Mais c'est une expression qui peut induire en erreur si l'on pense que l'on va revenir au franc d'avant 2002.
Non, il ne s'agira pas du même franc qu'avant 2002, mais d'un nouveau franc, dont la valeur sera 6,55957 fois supérieure à l'ancienne (tout comme le "nouveau franc" adopté en 1960 avait une valeur 100 fois supérieure à celle de "l'ancien franc" qu'il avait remplacé).

---

Question : pourquoi l'UPR propose-t-elle cette rétroconversion de 1 € pour 1 F ?

Pour deux séries de raisons essentielles :

a) des raisons de simplicité et donc d’économie :
------------------------------------------------------------
- d'une part le public n’aura pas à modifier ses habitudes de calcul mental acquises durement depuis 2002.
Rappelez-vous qu’il a fallu des années pour qu’une majorité de la population commence à s’habituer à l’échelle de prix en euros. Désormais, la grande majorité des Français s'y est habituée et ne procède plus au calcul mental en francs 2002, sauf pour les très grandes sommes (prix d’un bien immobilier par exemple).
Revenir à la valeur du franc d’avant 2002, ce serait obliger toute la population française à refaire tout le chemin en sens inverse et à désapprendre cette échelle des prix qui vient à peine d’être assimilée par le plus grand nombre. N’oublions pas d'ailleurs que les jeunes qui ont moins de 20 ans aujourd'hui n’ont pratiquement plus aucun souvenir de l’échelle de prix en francs d’avant 2002.

- d'autre part, revenir à la valeur du franc d’avant 2002 créerait beaucoup de travail et de problèmes inutiles aux entreprises, commerçants, artisans et grandes surfaces, qui devraient remultiplier les prix par 6,55957.
Avec une rétroconversion de 1 € pou 1 F, ils n'auront strictement rien à changer dans leurs étiquetages puisque les montants resteront les mêmes. L'opération sera donc infiniment plus facile que le passage opéré en 2002 : pour passer du franc à l’euro, il avait fallu diviser tous les prix, toutes les dettes, toutes les créances, et tous les revenus par 6,55957 pour avoir le montant en euros.

Au total la simplicité de l'opération de conversion rendra celle-ci immédiate à comprendre par tout le monde et ne créera pas de charges supplémentaires pour les entreprises. Ce sont des points très importants.


b) des raisons de lutte contre l’inflation et de maintien du pouvoir d'achat :
--------------------------------------------------
Tous les Français savent bien que le passage du franc à l’euro a pro...voqué une flambée d’inflation, d'ailleurs largement sous-estimée par des statistiques à la fiabilité pour le moins douteuse.

Dans d’innombrables cas, en effet, les prix ont augmenté sans que les consommateurs ne s’en rendent parfaitement bien compte sur-le-champ. Pourquoi ? Parce que beaucoup d'entreprises, de commerçants et de grandes surfaces, soucieux d’augmenter leurs marges, ont procédé à des règles d’arrondis excessives au moment du passage à l'euro. Ils en ont souvent même profité pour augmenter les prix de façon très substantielle, mais peu perceptible du fait du changement de référentiel.

Pour bien comprendre ce qui s'est passé, le mieux est de prendre l’exemple d’un objet qui valait 6 F au 31 décembre 2001, la veille du passage à l'euro.
Avec le passage à l’euro le 1er janvier 2002, cet objet aurait dû valoir 6 ÷ 6,55957 = 0,914694103424…€
Avec les règles d’arrondis stipulées par la réglementation, le nouveau prix de cet objet aurait dû s’établir à 0,91 € (ce qui, dans le cas d’espèce, aurait représenté une baisse de prix de -0,51%).

Mais les choses ne se sont pas passées ainsi. En réalité, un grand nombre d'entreprises, de grandes surfaces ou de commerçants ont eu tendance :

- soit à procéder à l’arrondi systématiquement au-dessus : dans notre exemple, cette pratique théoriquement illicite a fait passer de 6F à 0,92 €, ce qui représente exactement 6,0348044 F, soit une hausse prix de +0,58% du fait de ce seul arrondi (6,0348044 ÷ 6 = 1,0058).

- soit même à gonfler le prix bien plus brutalement, en profitant de la perte de repères induite par l’adoption d’une nouvelle échelle de valeur. dans notre exemple, en faisant passer le prix de 6 F à 1 €, sous couvert de simplification. Dans cet exemple, la hausse de prix induite a été de 56 centimes en plus, soit +9,23% (6,55957 ÷ 6 = 1,0923)

Appliquons maintenant cette expérience cuisante à la rétroconversion de l’euro en francs.

Avec une rétroconversion de 1 € pour 1 F, tel que le propose l'UPR, les prix ne varieront pas. Les entreprises, grandes surfaces et commerçants n’ayant aucun calcul à faire ni aucune charge supplémentaire, n’auront aucune raison d’augmenter les prix. S'ils le faisaient néanmoins, cette hausse injustifiée se remarquerait aussitôt. Du coup, on peut être à peu près certain que le risque d’inflation créée par le changement de monnaie est réduit quasiment à néant.

En revanche, si l'on voulait revenir à la valeur du franc 2002, il faudrait tout multiplier par 6,55957 : les salaires, les prix, les dettes, les créances, etc.

Un salarié qui gagne 1.700,00 € nets mensuels gagnerait soudain 11.151,27 F, et l'on peut être sûr que son employeur ne procéderait pas à un arrondi vers le haut.

Mais tel ne serait pas le cas des prix de vente.
Le prix de la baguette de pain, actuellement de 0,90 €, devrait passer à 5,903613 F, (6,55957 x 0,90), donc normalement à 5,90 F en vertu des règles théoriques d’arrondi. Mais l’expérience de 2002 (comme toutes les expériences comparables) laisse penser que la baguette serait facturée bien plus souvent 5,91F, et même carrément 6 F, sous couvert de « simplification ». Soit, dans cet exemple, une inflation de +1,63%.

En résumé, la division (passage du franc à l’euro) ou la multiplication (passage inverse) de l’échelle des prix par un nombre irrationnel (comme 6,55957) provoque un tel changement de référentiel qu’il affaiblit la vigilance des consommateurs et autorise de ce fait des arrondis ou des hausses de prix subreptices qui provoquent une flambée d’inflation en chaîne.

Conclusion ?
Le salarié gagnant 1.700,00 € nets mensuels gagnerait 11.151,27 F, ce qui représenterait 0% d'augmentation de salaire par "arrondi" ; mais les prix, à l'instar de cet exemple de la baguette de pain, connaitraient tous une flambée d'inflation. On le comprend, le résultat de toute l'opération se traduirait par une perte de pouvoir d'achat des salariés. Chose inacceptable à nos yeux.

Telle est la raison pour laquelle l’UPR propose une rétroconversion de 1 € pour 1 F.

Question : mais à quoi sert-il alors de revenir au franc ?
-------------------------------------------------------------------
Certaines personnes, n’étant pas accoutumées à ces questions, pourraient se dire, en lisant ce qui précède : mais alors,à quoi tout ceci va-t-il servir ? Et en quoi cela va-t-il améliorer à terme ma situation ?

La réponse tient au fait que le changement de monnaie et la sortie de l'euro entraînera bien d’autres conséquences que le taux de conversion et l'arrivée de nouveaux billets. Ces autres conséquences seront quasiment invisibles pour le grand public mais beaucoup plus importantes sur le long terme.

L'espace et le temps me manquant ici pour aborder cette importante question, je mettrai en ligne un document explicatif sur notre site dans les prochains jours.

François Asselineau.


Le site de l'UPR

La page facebook de l'UPR

22/01/2011

François ASSELINEAU dans le sud du 17 au 22 janvier 2011

Conférence à Montpellier janvier 2011.jpg



Pour démarrer la nouvelle année 2011, François ASSELINEAU sera présent dans le sud de la France, toute la semaine, du 17 au 22 janvier 2011.

Au programme : rencontres avec les adhérents, réunions publiques, conférences, débats, interventions devant des étudiants et émission radio !

Cette programmation remarquable est aussi le signe du développement toujours croissant de l’UPR et la volonté de proposer de vraies réponses face aux attentes des Français. La clairvoyance de ses idées, la qualité de ses analyses et de ses propositions ainsi que sa vision stratégique pour la France semblent en effet rallier de plus en plus de monde.

Vous trouverez ci-dessous le programme détaillé de cette semaine exceptionnelle :




Lundi 17 janvier (12H30 à 14h00)
- Divergence FM Montpellier

Débat radio entre François Asselineau, Jean-Claude Gayssot et Julien Devèze.

Un débat qui s’annonce passionnant entre l’ancien ministre communiste (gauche),

le secrétaire national du Nouveau Centre (droite, majorité présidentielle)

et le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) (au-dessus- du clivage droite-gauche).



Divergence FM, la radio associative 100% libre de Montpellier

93.9 FM et en direct sur internet : http://divergence-fm.org/player/



Lundi 17 janvier à Montpellier(15h00 - 17h30)


Conférence “Les impasses de l’Europe” (réservée aux étudiants de l’École Pôle Sud)

Résumé : Cette conférence - non ouverte au public - décortique une série de problèmes majeurs qui se posent à la construction européenne, problèmes qui sont systématiquement passés sous silence dans les médias et les cercles de réflexion, mais qui ne peuvent conduire qu’à l’explosion finale de l’édifice.



École Pôle Sud - École d’étudiants en classes préparatoires à Sciences Po et aux écoles de journalisme.

Adresse : 2, rue Saint Côme - Montpellier



Mardi 18 janvier à Narbonne (19h - 22h00)
Conférence-débat “Sortir de l’euro : mode d’emploi”

Résumé : Quelles monnaies supranationales ont existé avant l’euro ? Que leur est-il arrivé ? Quelle est la principale caractéristique d’une monnaie ? Pourquoi la Bible écrite il y a plus de 2000 ans et les Prix Nobel d’Économie arrivent-ils aux mêmes conclusions sur ce qu’est une monnaie ? Quelles sont les 2 causes essentielles qui feront exploser l’euro tôt ou tard ? Comment sortir juridiquement de l’euro ? Comment en sortir techniquement ? Quelles propositions concrètes ?



Narbonne, 8 avenue des Pyrénées, Restaurant Botafogo

Entrée gratuite




Mercredi 19 janvier à Avignon (19h30-22h00)

Conférence-débat : “Qui gouverne la France et l’Europe ?”

Résumé : Qui a inventé la construction européenne ? En quoi consiste le stratagème avec lequel on a volé aux Français leur liberté ? Pourquoi l’Europe est-elle nécessairement de plus en plus inefficace et dictatoriale ? Pourquoi l’Europe ne peut-elle pas être faite autrement ? De Gaulle était-il vraiment pour l’Europe ? Le moteur franco-allemand existe-t-il ? Qui sont les lobbys qui affirment parler au nom du peuple européen ? Qui sont ces commissaires européens plus puissants que nos ministres ? Pourquoi les programmes de tous les partis politiques sont-ils devenus inapplicables ? Pourquoi votre bulletin de vote ne sert-il plus à rien ? Cette conférence démonte la stratégie américaine vis-à-vis de l’Europe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale et expose ainsi, avec une clarté rarement égalée, les questions les plus essentielles qui se posent aujourd’hui à la France .



Salle des fêtes de l’Hôtel de ville, Place de l’Horloge à Avignon

Entrée gratuite





Jeudi 20 janvier à Avignon/Montfavet (19h30-22h00)


Conférence-débat “Faut-il VRAIMENT avoir peur de sortir de l’Euro ?”

Résumé : Alors que les problèmes posés par l’euro ne cessent de s’aggraver et que la plupart des experts anticipent sa prochaine explosion, les grandes manoeuvres d’intimidation sont de retour : ceux là mêmes qui avaient promis aux Français, il y a 19 ans, que l’euro leur apporterait croissance, prospérité et plein emploi, leur assurent maintenant que sortir de l’euro provoquerait l’Apocalypse. Cette conférence démasque cette nouvelle manoeuvre en apportant des informations spectaculaires et inédites : il existe en effet un peuple en Europe à qui l’on a déjà fait ce coup de l’Apocalypse, et qui pourtant a tenu bon : que lui avait-on dit et que lui est-il arrivé ? La comparaison avec le cas français permet de bien cerner les enjeux et de comprendre pourquoi les Français doivent tenir bon et sortir de l’euro au plus vite.



Avignon/Montfavet, 3760 Route de Marseille, Restaurant “La terrasse d’Eden”

(A côté de l’aéroport d’Avignon, à 5 minutes d’Agroparc, Fontcouverte, M.I.N.)

Parking facile sur place

Tarif d’entrée : 3 euros





Vendredi 21 janvier à Saint-Julien-de-Peyrolas (Gard) (19h15-22h30)


Conférence-débat “Si nous quittions l’Europe ?”

Résumé : Cela fait des décennies que l’on nous explique que la construction européenne est l’avenir de la France, et que cet avenir est à la fois très souhaitable et absolument inéluctable. Pourtant, plus l’Europe se construit et moins les promesses dont on l’avait assortie se vérifient : les pays d’Europe ne cessent de dégringoler dans la hiérarchie des puissances et les États-Unis règnent désormais en maîtres sur le continent et une large partie de la planète. Mais, comme toujours, l’Histoire est pleine de ruses :cet édifice politique, lancé il y a 60 ans, est désormais vermoulu et des problèmes majeurs le condamnent à la dislocation. Que se passerait-il si nous quittions l’Europe ?



Salle des Fêtes de la Mairie (centre du village, parking des écoles)

Entrée gratuite





Samedi 22 janvier à Montpellier (14h00-17h00)

Conférence “Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ?”

Résumé : Personne n'ose se déclarer contre le principe même de la construction européenne. Mais il y a également peu de monde qui se déclare favorable à l’Europe telle qu’elle existe. En somme, tout le monde se déclare pour le principe de la construction européenne et contre la manière dont on constate qu’elle se déroule. Mais au fait, pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ? Et comment se fait-il que personne ne pose jamais publiquement cette question toute bête ?



Université Paul Valéry Montpellier 3, Route de Mende

Entrée gratuite et ouverte à tous.

11:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : upr, euro, crise, europe

10/01/2011

L'Union européenne : clé de voûte de notre asservissement

clé de voûte.jpg



Article publié par François ASSELINEAU sur la page facebook de l'UPR :

Certains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d'autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, manœuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (vaccinations de masse), contestation des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l'UPR, qui sont des citoyens et des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions, qui passionnent d'ailleurs de plus en plus de Français, en dépit d'une chape de plomb médiatique de plus en plus mal supportée dans le pays profond. Notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d'intérêt ni de pertinence, et qu'elles peuvent donner lieu à des débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder tous ces domaines qu’avec circonspection :

1)- tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s'en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l'amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.


2)- ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquels on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution opérationnelle.


3) - enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n'a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes.


Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique.


Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

---

C'est pour ces raisons que l'UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) - un principe de VERITE, que nous exposons dans notre Charte fondatrice.

---------------------------------------------------------------------------------------------

L'UPR n'avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d'autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),


2) - un principe de RASSEMBLEMENT : ne pas se complaire dans de vaines polémiques.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------


Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c'est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,


3) - un principe d’EFFICACITE : ne pas perdre de temps et viser à l'essentiel.

--------------------------------------------------------------------------------------------

L’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance.

L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite.

Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l'Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l'article 49-A du traité de Lisbonne (article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d'un État de l'Union européenne.


Ces 3 lignes directrices peuvent se résumer en une formule : résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls.

Et c'est cela qui fait toute la différence.


Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l'Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :


a) - de raisons éminemment politiques

---------------------------------------------

Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui l’asservissent. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L'« effet de souffle » libèrera la parole dans l'ensemble des pays d'Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.


b) - de raisons prosaïquement financières

--------------------------------------------------

La France finance à elle seule 1/6ème du budget de l'Union européenne et notre « contribution nette » (solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an.

En mettant fin à cette contribution financière énorme, le retrait de notre pays de l’UE placera donc aussitôt les institutions européennes face à un problème budgétaire tout aussi énorme.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent bec et ongles d’accroître leur participation financière à la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de diminuer drastiquement ses frais de fonctionnement et surtout les fonds structurels versés aux pays d'Europe de l'est ou les fonds de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l'une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l'UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l'UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.


Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l'intitulé machiavélique de « construction européenne ».


CONCLUSION

----------------


Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, est contre-productive. Il y a déjà fort à faire pour convaincre nos concitoyens de la fausseté de la propagande sur la construction européenne et de la justesse de nos analyses et de nos propositions sans aller se charger par ailleurs d'autres problématiques, sans utilité immédiate pour le combat de libération nationale qui est le nôtre, et auxquelles personne ne propose d’ailleurs de solutions plus opérationnelles que la nôtre.


La construction européenne est la clé de voûte de notre asservissement collectif.

C'est donc sur la destruction de cette clé de voûte que nous devons tous ensemble porter notre effort.


François ASSELINEAU

La site de l'UPR
La page facebook de l'UPR