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12/02/2011

Le nouveau site de l'UPR en ligne

image illustration site internet.jpg



Sa mise en ligne était attendue depuis de nombreuses semaines.

Sa fabrication nous a pris plus de temps que prévu.

Et nous avons le plaisir de vous annoncer que le nouveau site Internet de l'UPR est désormais en ligne.

Vous le trouverez toujours à la même adresse : www.u-p-r.fr

Nous vous laissons découvrir les nombreuses améliorations et nouveautés qu'il comporte.

Ce site marque une étape importante dans le développement de l'UPR, un développement qui s’accélère. Il va nous permettre de faire connaître nos analyses et nos propositions encore plus largement et plus efficacement qu'auparavant.

Ce site va permettre aussi aux internautes de découvrir que l’UPR ne se limite pas à la seule personne de François ASSELINEAU, son président fondateur. Des centaines de Françaises et de Français de tout âge et de toute condition nous ont déjà rejoints (vous en trouverez des portraits-types sur le nouveau site). Notre présence territoriale se densifie et vous découvrirez les noms, les visages et les biographies des délégués régionaux et départementaux qui constituent déjà un premier maillage très prometteur. Plusieurs autres postes de délégués départementaux seront d'ailleurs prochainement attribués.

Avec une première liste de réponses aux « Questions fréquentes » qui nous sont posées, ce site va également permettre à nos adhérents et sympathisants de trouver des réfutations précises, techniquement sûres, et très détaillées aux objections – souvent creuses – qui leur sont régulièrement adressées. Les réponses à ces « Questions fréquentes » seront progressivement étoffées dans les semaines qui viennent, notamment en fonction des demandes qui nous parviendront.

Plus généralement, ce nouveau site sera régulièrement enrichi en nouveaux contenus textuels et audiovisuels, avec un objectif constant de qualité et d’honnêteté intellectuelle, aussi bien dans la forme que dans le fond. Cette qualité et cette honnêteté qui font déjà la réputation de notre jeune mouvement en plein essor.

Vous noterez enfin que ce nouveau site offre la possibilité à tous de procéder à des télépaiements en ligne, aussi bien pour les dons que pour les adhésions.

À ce propos, nous appelons d'ores et déjà tous nos adhérents qui ne l’ont pas déjà fait à nous adresser dès que possible leurs cotisations pour l'année 2011.

Nous invitons aussi tous nos sympathisants à sauter le pas en nous rejoignant par une adhésion.

Une campagne d’adhésion sera d'ailleurs lancée dans quelques jours.

---

N'hésitez pas à nous faire savoir si ce nouveau site satisfait vos attentes, vos remarques seront les bienvenues.

Et bien sûr, nous ne saurions trop vous conseiller de diffuser et de recommander tout autour de vous ce site et son contenu. Nous savons que vous êtes nombreux à œuvrer au quotidien pour faire connaître l'UPR et ses idées, nous vous en remercions chaleureusement. Le nouvel outil que nous vous proposons aujourd'hui devrait vous aider dans cette tâche.

Comme le dit notre nouveau slogan, l’UPR c'est « l'union du peuple pour sauver la République ».

Très cordialement à tous,

L'Équipe UPR au grand complet

09/02/2011

Mensonges européens : 3 minutes de vidéos savoureuses

Depuis 50 ans maintenant, on nous affirme que l'Union européenne nous apportera de la croissance, de la richesse, des emplois et de la sécurité. Aujourd'hui, force est de constater que le bilan est dramatique à tous points de vue. Les européistes nous mentent depuis trop longtemps en toute impunité et on peut mesurer l'écart entre les discours et la réalité. C'est tout simplement honteux ! Le plus difficile reste à faire et cela demeure nécessaire : s'émanciper de cette propagande incessante et prendre le temps d'analyser la situation en toute objectivité.


politique,euro,union européenne,france






31/01/2011

UPR : bilan de la tournée dans le sud

francois-asselineau-2.jpg



La tournée de François Asselineau dans les départements du Gard, de l'Hérault, de l'Aude et du Vaucluse au cours de la semaine du 17 au 22 janvier 2011 s'est révélée fructueuse.

Elle a commencé le lundi 17 janvier, de 12H30 à 14h00, par un débat sur la radio Divergence FM, dans le cadre de l'émission politique "Provoscopie" très écoutée dans la région de Montpellier (plusieurs dizaines de milliers d'auditeurs en direct ou en différé).

Ce débat fut, comme prévu, spécialement animé puisqu'il opposa François Asselineau à l’ancien ministre communiste des transports Jean-Claude Gayssot (majorité régionale PS) et à l'un des secrétaires nationaux du Nouveau Centre (droite, majorité présidentielle) Julien Devèze.


Nous laissons à nos lecteurs le soin de se faire une opinion sur ce débat qu'ils peuvent réécouter sur notre site www.u-p-r.fr.

Pour la petite histoire, il faut savoir que les deux contradicteurs de François Asselineau sont sortis du studio la tête basse et l'air déconfit. Le débat a révélé à la fois l'indigence de leur réflexion sur l'Europe, la connivence burlesque qui relie ces deux pseudo-opposants sur cette question centrale, et l'absence fascinante de tout argument sérieux à opposer aux analyses du président de l'UPR. Un détail qui ne trompe pas : le blog personnel de Julien Devèze (qui porte un intitulé américain :"So future" cf. http://sofuture.midiblogs.com/) n'a fait nulle mention du débat avec François Asselineau alors qu'il reprend d'ordinaire scrupuleusement les faits et gestes de son propriétaire.

Il est des silences qui sont plus éloquents que de longs discours....


L'après-midi même, François Asselineau a prononcé une version très raccourcie de sa conférence “Les impasses de l’Europe” devant les élèves de l’École Pôle Sud, une école de classes préparatoires à l'entrée à Sciences Po et aux écoles de journalisme. Une quarantaine d'étudiants étaient présents et le moins que l'on puisse dire est qu'ils n'étaient a priori pas favorables aux analyses de notre mouvement.

Dressés dès la prime enfance pour intégrer l'ultra-européiste et ultra-atlantiste Sciences Po ou les non moins euro-atlantistes écoles de journalisme, la plupart des étudiants qui ont pris la parole n'ont trouvé à objecter, à l'issue de la conférence, que les poncifs du prêt-à-penser européiste, sans tenir le moindre compte des informations qui venaient de leur être présentées : "l'Europe c'est la paix", "le programme Erasmus" et "l'euro qui évite d'aller changer de l'argent quand on est en Allemagne" furent les "arguments" avancés.

L'un des étudiants, souhaitant sans doute jouer les vedettes devant ses collègues, interpella en outre François Asselineau en le qualifiant de "personnage de roman". C'était la façon qu'il avait trouvé maligne d'affirmer à la cantonade que le président de l'UPR était bien bête de ne pas avoir joué le jeu du système et d'avoir renoncé à gagner le pactole que lui auraient valu ses diplômes en allant diriger une grande banque. François Asselineau lui rétorqua avec le sourire que cette remarque était profondément pathétique de la part d'un jeune homme de 19 ans : "A écouter votre question, on dirait que c'est moi qui ai 19 ans et vous qui en avez 53..." lui dit-il, ce qui fit tomber un lourd silence sur l'assistance.


Car ce cynisme revendiqué n'était pas général : à l'issue de la conférence, plusieurs étudiants, qui étaient restés silencieux pendant la séance de questions-réponses, sont venus discrètement demander l'adresse du site Internet de l'UPR et les lieu et horaire précis de la conférence suivante à Montpellier.


Le lendemain mardi 18 janvier fut l'occasion de tenir à Narbonne la conférence sur le thème : “Sortir de l’euro : mode d’emploi”. Ce fut l'insuccès de la semaine (il en faut bien un !) car si la conférence passionna l'auditoire, celui-ci était extrêmement clairsemé. Notre ami Cyril avait pourtant trouvé un cadre parfait. Mais malgré tous ses efforts, il n'avait pas réussi à convaincre toutes ses connaissances à venir en masse assister à une présentation sur les questions monétaires. Lequel d'entre nos militants n'a pas déjà ressenti cette difficulté d'inciter les Français à se détacher de leur poste de télévision pour venir écouter autre chose ?


Il est vrai aussi que c'était la première fois que nous organisions une réunion publique dans le département de l'Aude. Quelques contacts prometteurs ont cependant été noués à l'issue de la soirée.


A Avignon le lendemain, ce furent en revanche une bonne cinquantaine de personnes qui restèrent bouche bée pendant l'exposé qui se tenait dans le cadre prestigieux de la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville d'Avignon.


mercredi 19 janvier : présentation de la conférence "Qui gouverne la France et l'Europe ?" dans la grande salle des fêtes de la mairie d'Avignon


Daniel Romani, notre délégué départemental du Vaucluse, aidé de Bruno Rolland du Roscoat et d'Emmanuelle Auriol, notre déléguée départementale du Gard avaient réussi à faire venir de nombreuses personnes qui découvraient l'UPR et ses analyses pour la première fois et qui en restaient sidérées. La séance de questions-réponses fut très animée à l'issue de cette présentation et plusieurs adhésions furent enregistrées ainsi que de nombreuses adresses courriels de sympathisants.


Même très bon résultat et même type de fréquentation le lendemain, dans le cadre moins prestigieux mais plus convivial d'une salle de restaurant à Montfavet. François Asselineau y présenta pour la première fois sa conférence “Faut-il avoir peur de sortir de l’Euro ?” - qu'il représentera à Paris le 8 février prochain.

(http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/2011/01/affiche_paris_8_fevrier_2011.pdf).


Il s'agit d'une conférence entièrement nouvelle, plus courte que les autres, dont le rythme est plus soutenu, et qui contient des informations aussi spectaculaires. Bien que le sujet abordé soit parfois technique, la façon de le présenter, la clarté de l'analyse et le caractère stupéfiant de certains éléments rallièrent tous les suffrages. La séance de questions-réponses dura à peu près aussi longtemps que la conférence elle-même et fut suivie d'un très sympathique buffet, organisé avec la générosité de notre délégué départemental Daniel. Plusieurs adhésions et de nombreuses adresses de sympathisants furent également enregistrées à cette occasion. Le dernier carré se sépara à 1heure et demie du matin passée, en découvrant qu'un mistral glacial balayait la région.


Saint Julien de Peyrolas (Gard)


Le lendemain, dans le petit village de Saint-Julien de Peyrolas (Gard) qui ne compte que 1200 habitants, plus d'une trentaine de personnes avaient fait le déplacement pour écouter le président de l'UPR. Cela représente en soi un pourcentage remarquable, que l'on aimerait retrouver dans les grandes agglomérations (à l'échelle des 2,2 millions d'habitants de Paris intra-muros, cela représenterait une assistance de quelque 55.000 spectateurs).


Ce fut une grande première en ce sens que non seulement la mairie avait accepté de prêter gratuitement sa vaste salle des fêtes, mais que le maire actuel, et son prédécesseur, avaient tenu à assister l'un et l'autre à la conférence et y restèrent effectivement jusqu'au bout. François Asselineau commença donc sa présentation par rendre un hommage appuyé à Madame le Maire, Christiane BREMOND (PS), pour cet exemple, devenu hélas si rare, d'esprit républicain.


La conférence prononcée était en partie nouvelle et portait pour titre : “Et si nous quittions l’Europe ?”. Le public, composé de spectateurs plus âgés que d'ordinaire, fut extraordinairement attentif et, là aussi, stupéfait de voir se dérouler la logique implacable et les arguments irréfutables du conférencier. Deux adhésions furent enregistrées et une dizaine d'adresses courriels de sympathisants.


Enfin, le samedi 22 janvier après-midi, la conférence intitulée “Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ?” draina une soixantaine de participants sur le campus désert de l'université Paul Valéry de Montpellier.


samedi 22 janvier : présentation de la conférence "Pourquoi l'Europe est-elle comme elle est ?" à l'université de Montpellier 3


Cette conférence, en partie nouvelle également et ouverte à tous, avait été organisée par Camille Ricaud et Arnaud Richard, universitaires, dans le cadre d'un cycle de recherches sur le Nouvel Ordre Mondial. On nota, dans l'assistance très attentive, la présence de M. Jean-Claude Roure, préfet honoraire, ancien directeur de cabinet ministériel, ancien préfet de la Martinique, actuellement en retraite, qui prit la parole à l'issue de la présentation pour en faire valoir l'extrême qualité, tout en tenant à ne pas apparaître comme totalement d'accord avec l'UPR.


Là encore, la réunion se solda par de longs échanges, quelques adhésions et le recueil de nombreuses adresses courriels de sympathisants.


CONCLUSION

Résultats de cette semaine ? Une bonne dizaine de nouvelles adhésions, d'autres en perspective, plus de 90 nouveaux sympathisants nous ayant laissé leurs coordonnées courriels et beaucoup de nouveaux projets à Carcassonne, Marseille, Privas, Nîmes, Perpignan, etc.


Et, partout, la même interrogation fusait chez tous les participants : compte tenu de l'importance de ses analyses et de la qualité de ses présentations, pourquoi - mais pourquoi donc - n'entend-on jamais François Asselineau à la télévision ? ou sur des radios de très grande écoute ? Quand cessera enfin ce scandale ?

30/01/2011

UPR : bilan de la tournée dans le sud

francois-asselineau-2.jpg



La tournée de François Asselineau dans les départements du Gard, de l'Hérault, de l'Aude et du Vaucluse au cours de la semaine du 17 au 22 janvier 2011 s'est révélée fructueuse.

Elle a commencé le lundi 17 janvier, de 12H30 à 14h00, par un débat sur la radio Divergence FM, dans le cadre de l'émission politique "Provoscopie" très écoutée dans la région de Montpellier (plusieurs dizaines de milliers d'auditeurs en direct ou en différé).

Ce débat fut, comme prévu, spécialement animé puisqu'il opposa François Asselineau à l’ancien ministre communiste des transports Jean-Claude Gayssot (majorité régionale PS) et à l'un des secrétaires nationaux du Nouveau Centre (droite, majorité présidentielle) Julien Devèze.


Nous laissons à nos lecteurs le soin de se faire une opinion sur ce débat qu'ils peuvent réécouter sur notre site www.u-p-r.fr.

Pour la petite histoire, il faut savoir que les deux contradicteurs de François Asselineau sont sortis du studio la tête basse et l'air déconfit. Le débat a révélé à la fois l'indigence de leur réflexion sur l'Europe, la connivence burlesque qui relie ces deux pseudo-opposants sur cette question centrale, et l'absence fascinante de tout argument sérieux à opposer aux analyses du président de l'UPR. Un détail qui ne trompe pas : le blog personnel de Julien Devèze (qui porte un intitulé américain :"So future" cf. http://sofuture.midiblogs.com/) n'a fait nulle mention du débat avec François Asselineau alors qu'il reprend d'ordinaire scrupuleusement les faits et gestes de son propriétaire.

Il est des silences qui sont plus éloquents que de longs discours....


L'après-midi même, François Asselineau a prononcé une version très raccourcie de sa conférence “Les impasses de l’Europe” devant les élèves de l’École Pôle Sud, une école de classes préparatoires à l'entrée à Sciences Po et aux écoles de journalisme. Une quarantaine d'étudiants étaient présents et le moins que l'on puisse dire est qu'ils n'étaient a priori pas favorables aux analyses de notre mouvement.

Dressés dès la prime enfance pour intégrer l'ultra-européiste et ultra-atlantiste Sciences Po ou les non moins euro-atlantistes écoles de journalisme, la plupart des étudiants qui ont pris la parole n'ont trouvé à objecter, à l'issue de la conférence, que les poncifs du prêt-à-penser européiste, sans tenir le moindre compte des informations qui venaient de leur être présentées : "l'Europe c'est la paix", "le programme Erasmus" et "l'euro qui évite d'aller changer de l'argent quand on est en Allemagne" furent les "arguments" avancés.

L'un des étudiants, souhaitant sans doute jouer les vedettes devant ses collègues, interpella en outre François Asselineau en le qualifiant de "personnage de roman". C'était la façon qu'il avait trouvé maligne d'affirmer à la cantonade que le président de l'UPR était bien bête de ne pas avoir joué le jeu du système et d'avoir renoncé à gagner le pactole que lui auraient valu ses diplômes en allant diriger une grande banque. François Asselineau lui rétorqua avec le sourire que cette remarque était profondément pathétique de la part d'un jeune homme de 19 ans : "A écouter votre question, on dirait que c'est moi qui ai 19 ans et vous qui en avez 53..." lui dit-il, ce qui fit tomber un lourd silence sur l'assistance.


Car ce cynisme revendiqué n'était pas général : à l'issue de la conférence, plusieurs étudiants, qui étaient restés silencieux pendant la séance de questions-réponses, sont venus discrètement demander l'adresse du site Internet de l'UPR et les lieu et horaire précis de la conférence suivante à Montpellier.


Le lendemain mardi 18 janvier fut l'occasion de tenir à Narbonne la conférence sur le thème : “Sortir de l’euro : mode d’emploi”. Ce fut l'insuccès de la semaine (il en faut bien un !) car si la conférence passionna l'auditoire, celui-ci était extrêmement clairsemé. Notre ami Cyril avait pourtant trouvé un cadre parfait. Mais malgré tous ses efforts, il n'avait pas réussi à convaincre toutes ses connaissances à venir en masse assister à une présentation sur les questions monétaires. Lequel d'entre nos militants n'a pas déjà ressenti cette difficulté d'inciter les Français à se détacher de leur poste de télévision pour venir écouter autre chose ?


Il est vrai aussi que c'était la première fois que nous organisions une réunion publique dans le département de l'Aude. Quelques contacts prometteurs ont cependant été noués à l'issue de la soirée.


A Avignon le lendemain, ce furent en revanche une bonne cinquantaine de personnes qui restèrent bouche bée pendant l'exposé qui se tenait dans le cadre prestigieux de la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville d'Avignon.


mercredi 19 janvier : présentation de la conférence "Qui gouverne la France et l'Europe ?" dans la grande salle des fêtes de la mairie d'Avignon


Daniel Romani, notre délégué départemental du Vaucluse, aidé de Bruno Rolland du Roscoat et d'Emmanuelle Auriol, notre déléguée départementale du Gard avaient réussi à faire venir de nombreuses personnes qui découvraient l'UPR et ses analyses pour la première fois et qui en restaient sidérées. La séance de questions-réponses fut très animée à l'issue de cette présentation et plusieurs adhésions furent enregistrées ainsi que de nombreuses adresses courriels de sympathisants.


Même très bon résultat et même type de fréquentation le lendemain, dans le cadre moins prestigieux mais plus convivial d'une salle de restaurant à Montfavet. François Asselineau y présenta pour la première fois sa conférence “Faut-il avoir peur de sortir de l’Euro ?” - qu'il représentera à Paris le 8 février prochain.

(http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/2011/01/affiche_paris_8_fevrier_2011.pdf).


Il s'agit d'une conférence entièrement nouvelle, plus courte que les autres, dont le rythme est plus soutenu, et qui contient des informations aussi spectaculaires. Bien que le sujet abordé soit parfois technique, la façon de le présenter, la clarté de l'analyse et le caractère stupéfiant de certains éléments rallièrent tous les suffrages. La séance de questions-réponses dura à peu près aussi longtemps que la conférence elle-même et fut suivie d'un très sympathique buffet, organisé avec la générosité de notre délégué départemental Daniel. Plusieurs adhésions et de nombreuses adresses de sympathisants furent également enregistrées à cette occasion. Le dernier carré se sépara à 1heure et demie du matin passée, en découvrant qu'un mistral glacial balayait la région.


Saint Julien de Peyrolas (Gard)


Le lendemain, dans le petit village de Saint-Julien de Peyrolas (Gard) qui ne compte que 1200 habitants, plus d'une trentaine de personnes avaient fait le déplacement pour écouter le président de l'UPR. Cela représente en soi un pourcentage remarquable, que l'on aimerait retrouver dans les grandes agglomérations (à l'échelle des 2,2 millions d'habitants de Paris intra-muros, cela représenterait une assistance de quelque 55.000 spectateurs).


Ce fut une grande première en ce sens que non seulement la mairie avait accepté de prêter gratuitement sa vaste salle des fêtes, mais que le maire actuel, et son prédécesseur, avaient tenu à assister l'un et l'autre à la conférence et y restèrent effectivement jusqu'au bout. François Asselineau commença donc sa présentation par rendre un hommage appuyé à Madame le Maire, Christiane BREMOND (PS), pour cet exemple, devenu hélas si rare, d'esprit républicain.


La conférence prononcée était en partie nouvelle et portait pour titre : “Et si nous quittions l’Europe ?”. Le public, composé de spectateurs plus âgés que d'ordinaire, fut extraordinairement attentif et, là aussi, stupéfait de voir se dérouler la logique implacable et les arguments irréfutables du conférencier. Deux adhésions furent enregistrées et une dizaine d'adresses courriels de sympathisants.


Enfin, le samedi 22 janvier après-midi, la conférence intitulée “Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ?” draina une soixantaine de participants sur le campus désert de l'université Paul Valéry de Montpellier.


samedi 22 janvier : présentation de la conférence "Pourquoi l'Europe est-elle comme elle est ?" à l'université de Montpellier 3


Cette conférence, en partie nouvelle également et ouverte à tous, avait été organisée par Camille Ricaud et Arnaud Richard, universitaires, dans le cadre d'un cycle de recherches sur le Nouvel Ordre Mondial. On nota, dans l'assistance très attentive, la présence de M. Jean-Claude Roure, préfet honoraire, ancien directeur de cabinet ministériel, ancien préfet de la Martinique, actuellement en retraite, qui prit la parole à l'issue de la présentation pour en faire valoir l'extrême qualité, tout en tenant à ne pas apparaître comme totalement d'accord avec l'UPR.


Là encore, la réunion se solda par de longs échanges, quelques adhésions et le recueil de nombreuses adresses courriels de sympathisants.


CONCLUSION

Résultats de cette semaine ? Une bonne dizaine de nouvelles adhésions, d'autres en perspective, plus de 90 nouveaux sympathisants nous ayant laissé leurs coordonnées courriels et beaucoup de nouveaux projets à Carcassonne, Marseille, Privas, Nîmes, Perpignan, etc.


Et, partout, la même interrogation fusait chez tous les participants : compte tenu de l'importance de ses analyses et de la qualité de ses présentations, pourquoi - mais pourquoi donc - n'entend-on jamais François Asselineau à la télévision ? ou sur des radios de très grande écoute ? Quand cessera enfin ce scandale ?

10/01/2011

L'Union européenne : clé de voûte de notre asservissement

clé de voûte.jpg



Article publié par François ASSELINEAU sur la page facebook de l'UPR :

Certains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d'autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, manœuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (vaccinations de masse), contestation des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l'UPR, qui sont des citoyens et des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions, qui passionnent d'ailleurs de plus en plus de Français, en dépit d'une chape de plomb médiatique de plus en plus mal supportée dans le pays profond. Notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d'intérêt ni de pertinence, et qu'elles peuvent donner lieu à des débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder tous ces domaines qu’avec circonspection :

1)- tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s'en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l'amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.


2)- ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquels on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution opérationnelle.


3) - enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n'a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes.


Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique.


Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

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C'est pour ces raisons que l'UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) - un principe de VERITE, que nous exposons dans notre Charte fondatrice.

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L'UPR n'avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d'autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),


2) - un principe de RASSEMBLEMENT : ne pas se complaire dans de vaines polémiques.

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Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c'est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,


3) - un principe d’EFFICACITE : ne pas perdre de temps et viser à l'essentiel.

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L’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance.

L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite.

Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l'Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l'article 49-A du traité de Lisbonne (article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d'un État de l'Union européenne.


Ces 3 lignes directrices peuvent se résumer en une formule : résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls.

Et c'est cela qui fait toute la différence.


Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l'Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :


a) - de raisons éminemment politiques

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Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui l’asservissent. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L'« effet de souffle » libèrera la parole dans l'ensemble des pays d'Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.


b) - de raisons prosaïquement financières

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La France finance à elle seule 1/6ème du budget de l'Union européenne et notre « contribution nette » (solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an.

En mettant fin à cette contribution financière énorme, le retrait de notre pays de l’UE placera donc aussitôt les institutions européennes face à un problème budgétaire tout aussi énorme.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent bec et ongles d’accroître leur participation financière à la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de diminuer drastiquement ses frais de fonctionnement et surtout les fonds structurels versés aux pays d'Europe de l'est ou les fonds de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l'une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l'UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l'UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.


Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l'intitulé machiavélique de « construction européenne ».


CONCLUSION

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Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, est contre-productive. Il y a déjà fort à faire pour convaincre nos concitoyens de la fausseté de la propagande sur la construction européenne et de la justesse de nos analyses et de nos propositions sans aller se charger par ailleurs d'autres problématiques, sans utilité immédiate pour le combat de libération nationale qui est le nôtre, et auxquelles personne ne propose d’ailleurs de solutions plus opérationnelles que la nôtre.


La construction européenne est la clé de voûte de notre asservissement collectif.

C'est donc sur la destruction de cette clé de voûte que nous devons tous ensemble porter notre effort.


François ASSELINEAU

La site de l'UPR
La page facebook de l'UPR