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27/07/2010

L'europe n'est pas démocratique


Discours de Nigel Farage contre Van Rompuy 24/02/2010.
envoyé par Cyborg_20. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Cette vidéo introductive met en scène Nigel Farage, député européen et Président du UK Independence Party et l'un des seul homme politique courageux pour dénoncer les aberrations de la construction européenne et notamment le problème de la représentation démocratique des responsables de l'UE. Dans cette vidéo, il fait un virulent procès contre M. Van Rompuy en lui demandant de façon provoquante : "Who are You ?"

L'union Européenne (UE) ainsi constituée est l'exemple même d'une contre-démocratie. Alors que ses pouvoirs sont grandissants, alors que le nombre des Etats membres ne cessent de croître, alors qu'historiquement cette Europe souffre d'une légitimité politique, alors que pratiquement tous les partis politiques actuels espèrent une autre Europe, alors que de plus en plus de lois émanent des décisions européennes, alors qu'il faudrait par conséquent une super démocratie exemplaire, nous constatons que la gouvernance européenne est, hélas, bâti sur un schéma non démocratique. Les processus décisionnels, les modes de désignation des hauts responsables, et la non prise en compte de l'avis des Etats membres sur des sujets stratégiques démontrent un fonctionnement presque dictatorial.

La commission européenne qui est l'organe exécutif de l'UE est composée de commissaires européens qui sont l'équivalent des ministres pour un Etat. Ils ne sont pas élus mais désignés par le conseil de l'UE. Le Président de la Commission, soit l'équivalent du poste de premier ministre, n'est pas élu également par le peuple. Le nouveau Président du Conseil, Monsieur Van Rompuy, qui est à présent depuis le 1er janvier 2010 le Président de l'Europe est non seulement un parfait inconnu mais n'est pas, lui aussi, élu par le peuple.

Si on observe le fonctionnement et les procédures de décisions à Bruxelles, qui par voie de conséquence s'appliquent par la suite dans les Etats membres, on apprend que ce sont essentiellement les lobbies qui ont leur bureau dans les bâtiments de l'Union Européen qui travaillent "au corps" les députés européens, les commissaires et les fonctionnaires européens pour influer sur les décisions. Les lobbies, au nombre d'environ 16 000 à Bruxelles représentent et défendent des intérêts essentiellement privés pour le compte de syndicats professionnels ou de groupements d'industriels.

Enfin, pourquoi les Politiques n'ont pas pris en compte les votes du NON au traité de la constitution pour l'Europe en France, en Irlande et aux Pays Bas. Malgré un vote par référendum correspondant à la souveraineté populaire, ils sont passés outre. Un véritable viol démocratique!

Sortir de l'Union Européenne, c'est permettre à l'Etat français de redevenir un pays démocratique en laissant au peuple français et à ses députés le choix de ses orientations politiques.


Leçon n°3 : La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire. (Jean-François Revel)



UPR

21/07/2010

L'UPR, seul parti politique à proposer de sortir de l'Europe

Sur l'échiquier politique français, on trouve tout d'abord la famille des européistes convaincus. Tel l'UMP ou le PS, ces partis encensent l'Europe et ne jurent que par l'Europe. Même si après plus de 50 années de construction européenne, les succès ne sont toujours pas au rendez-vous, ils clament haut et fort que l'Union Européenne est la seule voie qui mène au bonheur des peuples. Ainsi, après l'échec du référendum de 2005, Nicolas Sarkozy a forcé le peuple français, en convoquant le congrès, à accepter le traité de Lisbonne et par voie de conséquence à approuver la poursuite de la construction européenne.

On peut distinguer ensuite les alter européens comme les Verts ou le Parti de gauche qui reconnaissent que l'Union Européenne actuelle est un échec où la dimension économique et financière l'ont emporté sur la dimension politique. Ces partis, pourtant, espèrent une autre Europe, une Europe plus sociale, une Europe plus démocratique, une Europe des peuples, etc. Pure hypocrisie : ils sont pieds et points liés mais essaient de faire croire qu'ils peuvent influer sur cette construction.

Il y a ensuite les partis eurosceptiques tel le parti de Monsieur Dupont Aignan qui surfe sur la vague de la crise de l'euro pour exister politiquement. Il propose certes de sortir de l'Euro mais ce Monsieur oubli un détail technique essentiel. La sortie de l'Euro est conditionnée à la sortie de la France de l'Union Européenne. Il y a bien hélas tromperie auprès de son électorat. En fait, il s'agit d'arrangement avec les partis les plus importants qui entretiennent une pseudo opposition. L'UMP laisse tranquille Monsieur Dupont Aignan dans sa circonscription pour la députation et lors des élections municipales et en contre partie, Monsieur Dupont Aignan fait office d'opposition. Le système s'auto-régule.

Enfin, l'Union Populaire Républicaine dont François Asselineau est le Président Fondateur est le seul parti à proposer de façon claire et argumentée la sortie de la France de l'Union européenne. Cet objectif ultime est un préalable avant de définir les orientations de politiques nationales. Il s'agit de libérer la France de ce fardeau technocratique.


Site internet de l'UPR : UPR


21:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : upr, politique, europe, sortie, euro