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12/02/2011

Le nouveau site de l'UPR en ligne

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Sa mise en ligne était attendue depuis de nombreuses semaines.

Sa fabrication nous a pris plus de temps que prévu.

Et nous avons le plaisir de vous annoncer que le nouveau site Internet de l'UPR est désormais en ligne.

Vous le trouverez toujours à la même adresse : www.u-p-r.fr

Nous vous laissons découvrir les nombreuses améliorations et nouveautés qu'il comporte.

Ce site marque une étape importante dans le développement de l'UPR, un développement qui s’accélère. Il va nous permettre de faire connaître nos analyses et nos propositions encore plus largement et plus efficacement qu'auparavant.

Ce site va permettre aussi aux internautes de découvrir que l’UPR ne se limite pas à la seule personne de François ASSELINEAU, son président fondateur. Des centaines de Françaises et de Français de tout âge et de toute condition nous ont déjà rejoints (vous en trouverez des portraits-types sur le nouveau site). Notre présence territoriale se densifie et vous découvrirez les noms, les visages et les biographies des délégués régionaux et départementaux qui constituent déjà un premier maillage très prometteur. Plusieurs autres postes de délégués départementaux seront d'ailleurs prochainement attribués.

Avec une première liste de réponses aux « Questions fréquentes » qui nous sont posées, ce site va également permettre à nos adhérents et sympathisants de trouver des réfutations précises, techniquement sûres, et très détaillées aux objections – souvent creuses – qui leur sont régulièrement adressées. Les réponses à ces « Questions fréquentes » seront progressivement étoffées dans les semaines qui viennent, notamment en fonction des demandes qui nous parviendront.

Plus généralement, ce nouveau site sera régulièrement enrichi en nouveaux contenus textuels et audiovisuels, avec un objectif constant de qualité et d’honnêteté intellectuelle, aussi bien dans la forme que dans le fond. Cette qualité et cette honnêteté qui font déjà la réputation de notre jeune mouvement en plein essor.

Vous noterez enfin que ce nouveau site offre la possibilité à tous de procéder à des télépaiements en ligne, aussi bien pour les dons que pour les adhésions.

À ce propos, nous appelons d'ores et déjà tous nos adhérents qui ne l’ont pas déjà fait à nous adresser dès que possible leurs cotisations pour l'année 2011.

Nous invitons aussi tous nos sympathisants à sauter le pas en nous rejoignant par une adhésion.

Une campagne d’adhésion sera d'ailleurs lancée dans quelques jours.

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N'hésitez pas à nous faire savoir si ce nouveau site satisfait vos attentes, vos remarques seront les bienvenues.

Et bien sûr, nous ne saurions trop vous conseiller de diffuser et de recommander tout autour de vous ce site et son contenu. Nous savons que vous êtes nombreux à œuvrer au quotidien pour faire connaître l'UPR et ses idées, nous vous en remercions chaleureusement. Le nouvel outil que nous vous proposons aujourd'hui devrait vous aider dans cette tâche.

Comme le dit notre nouveau slogan, l’UPR c'est « l'union du peuple pour sauver la République ».

Très cordialement à tous,

L'Équipe UPR au grand complet

09/02/2011

Mensonges européens : 3 minutes de vidéos savoureuses

Depuis 50 ans maintenant, on nous affirme que l'Union européenne nous apportera de la croissance, de la richesse, des emplois et de la sécurité. Aujourd'hui, force est de constater que le bilan est dramatique à tous points de vue. Les européistes nous mentent depuis trop longtemps en toute impunité et on peut mesurer l'écart entre les discours et la réalité. C'est tout simplement honteux ! Le plus difficile reste à faire et cela demeure nécessaire : s'émanciper de cette propagande incessante et prendre le temps d'analyser la situation en toute objectivité.


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02/01/2011

France en solde pour fonds de pension

france en solde.jpg




Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager un article du Monde daté du 30 décembre 2010 mettant en exergue les conséquences désastreuses de la politique européenne de dérèglementation des marchés à tout-va. Un travail de plus de 16 000 lobbies à Bruxelles qui porte leurs fruits...

Cette libéralisation orchestrée par la Commission européenne permet ainsi :
> d'offrir des marchés gigantesques aux multinationales,
> le rachat du patrimoine national par des fonds de pension ou des fonds souverains étrangers,
> d'alourdir la dette des pays membres de l'UE,
> de développer les délocalisations massives,
> et donc d'augmenter le taux de chômage,
> et d'appauvrir ainsi les population,

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"Les pays européens croulent sous les dettes et vont devoir, plus ou moins urgemment, trouver de l'argent frais. Une solution : vendre du patrimoine et notamment les infrastructures, au risque de se priver de recettes futures. Mais aussi, faire appel au financement privé pour les équipements, hôpitaux, prisons, écoles ou stades, dans le cadre de contrats de partenariat public-privé.

Deux analystes de la société d'investissement CM-CIC Securities ont estimé, dans une étude récente, qu'en 2011, les Etats européens devront trouver quelque 190 milliards d'euros de capitaux pour contenir leurs déficits publics. Ce qui a amorcé un mouvement de privatisations de grandes infrastructures. Même dans les pays peu malmenés par les marchés, comme le Danemark, où la vente de l'aéroport de Copenhague est envisagée.

La Belgique, la France et l'Italie ont ainsi annoncé, dans le cadre de leurs plans d'austérité, des cessions de patrimoines publics. En Belgique, sont concernés la Poste ou les chemins de fer SNCB, tandis que l'Italie pourrait se défaire de participations dans l'électricien Enel, le pétrolier ENI ou sa poste.

L'Etat français, lui, a déjà annoncé un appel d'offres pour le début de l'année 2011 concernant le rachat des 60 % qu'il détient dans les aéroports régionaux de Lyon, Bordeaux, Toulouse, Montpellier et Nice-Côte-d'Azur. Des infrastructures valorisées entre 100 et 300 millions d'euros chacun. La banque australienne Macquarie, déjà présente en France dans des autoroutes, le groupe de service aux collectivités Veolia et le géant du BTP Vinci seraient sur les rangs, tandis qu'Aéroports de Paris s'intéresserait à Lyon-Saint-Exupéry.

Enfin, il y a les pays aux abois : la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Espagne. Le ministre grec des finances, Georges Papaconstantinou, a annoncé un vaste programme de privatisations de 7 milliards d'euros d'ici 2013, dont 1 milliard dès 2011. L'Etat grec, qui a déjà concédé le port du Pirée à un consortium chinois, envisage de mettre en concession plusieurs aéroports du pays, dont celui d'Héraklion en Crête, ainsi que 850 ports de plaisance et marinas répartis le long des côtes. Outre les 25 % encore détenus dans la compagnie aérienne Aer Lingus, l'Irlande souhaite vendre son réseau de distribution d'électricité Eirgrid, sa poste et une compagnie de bus.

Le Portugal, lui, compte lever 1,9 milliard d'euros en 2011 avec la cession d'une compagnie pétrolière et de la REN (électricité et gaz). Quant à l'Espagne, confrontée à un besoin urgent de liquidités, elle pourrait céder ses autoroutes, parmi les plus rentables d'Europe parce que récentes, et a déjà lancé la vente des aéroports de Madrid et Barcelone, deux actifs de choix car modernes et comportant des possibilités d'extension.

Le Royaume-Uni, lui, a déjà fait appel au privé et n'a plus grand-chose à proposer, sinon sa poste Royal Mail, la société de contrôle aérien Nats ou sa participation dans le tunnel sous la Manche...

FONDS DE PENSION

Qui peut acheter tout ça ? L'argent manque dans les caisses publiques, mais il y en a beaucoup dans celles des fonds de capital-investissement, des fonds de pension, des assureurs, ou des fonds souverains comme celui du Qatar. Mais aussi la puissante banque australienne Macquarie, qui gère des fonds de pension et est l'un des premiers propriétaires au monde d'infrastructures. "Ces équipements offrent des revenus prévisibles peu sensibles à la conjoncture et souvent indexés sur l'inflation, ce qui correspond bien aux besoins pour financer les retraites", explique Vincent Levita, président d'OFI InfraVia. Ce fonds de taille modeste (200 millions d'euros) a pris des participations dans une nouvelle autoroute en Pologne, dans quatre parcs éoliens en France ainsi qu'une part du consortium créé pour rénover et exploiter pendant trente-cinq ans le stade vélodrome de Marseille.

La société de gestion Méridiam a créé deux fonds : l'un de 1 milliard de dollars (761 millions d'euros) ciblant l'Amérique du Nord, ayant investi dans l'hôpital universitaire de Montréal et le tribunal de Long Beach en Californie ; l'autre, centré sur l'Europe, avec aussi 1 milliard d'euros, a démarré avec une participation dans la construction d'un nouveau Vélodrome pour la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines.

"Dit autrement, c'est une façon de capter l'argent des vieux pour financer les équipements des jeunes...", conclut Thierry Déau, le PDG de Méridiam."

Isabelle Rey-Lefebvre Article paru dans l'édition du 30.12.10

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Le site de l'UPR

La page facebook de l'UPR

21/11/2010

L’Union européenne : savoir et comprendre

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L’Union européenne n’est pas un peuple.
Un peuple est un « ensemble de gens unis par leur origine, leur mode de vie, leur langue ou leur culture ».* Or L’Union européenne est constituée de plusieurs peuples différents composés pour chacun d’eux, de gens unis par leur mode de vie et de culture.

L’Union européenne n’est pas une ethnie.
Une ethnie est un « groupement humain qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène, et dont l’unité repose sur une communauté de langue, de culture et de conscience de groupe ».* Or l’Union européenne est composée de groupes humains hétérogènes appartenant à des sphères socio-économiques distinctes.

L’Union européenne n’est pas une civilisation.
Une civilisation est un «ensemble de caractéristiques propres à une société et un état de développement économique, social, politique et culturel auquel sont parvenus certaines sociétés et qui est considéré comme un idéal à atteindre par les autres ».* Or l’Union européenne ne détient pas de caractéristiques propres qui la singularisent et est loin d’atteindre un idéal.

L’Union européenne n’est pas une communauté.
Une communauté est un « groupe de personnes unies par des liens d’intérêts, des habitudes communes, des opinions ou caractères communs ». * Or l’Union européenne est formé de peuples de cultures et d’habitudes différentes aux intérêts divergents.

L’Union européenne n’est pas une population.
Une population est « un nom collectif qui désigne l’ensemble des habitants d’un pays, d’une région ou d’une ville ».* Or l’Union européenne n’est ni un pays, ni une région, ni une ville.

L’Union européenne n’est pas un État.
Un État « représente une collectivité, un peuple ou une nation, à l'intérieur ou à l'extérieur d'un territoire déterminé sur lequel elle exerce le pouvoir suprême, la souveraineté ».* Or l’Union européenne exerce la souveraineté sur seulement certaines compétences que les États membres lui ont confiées.

L’Union européenne n’est pas un État fédéral ou une fédération.
Une fédération est « un État souverain, composé de plusieurs entités autonomes dotées de leur propre gouvernement ».* Or l’Union européenne n’est pas un État, elle n’est donc pas un État fédéral.

L’Union européenne n’est pas une confédération.
Une confédération est une « association d'États indépendants qui ont, par simple traité, délégué l'exercice de certaines compétences à des organes communs. Dans une confédération, la souveraineté appartient exclusivement aux entités qui composent l'ensemble».* Or, l’Union européenne détient la souveraineté pour certaines compétences déléguées par les États membres.

L’Union européenne n’est pas une Nation.
Une Nation est « un ensemble d’êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, parfois de langue, et constituant une communauté politique ». * Or l’Union européenne est composée de peuples partageant des histoires et des traditions liées à leurs pays et donc différentes. En outre, l’Union européenne ne constitue pas une communauté politique reconnue et légitime.

L’Union européenne n’est pas une organisation intergouvernementale.
Une organisation intergouvernementale est « une organisation qui regroupe des personnes morales afin de coordonner des actions touchant plusieurs pays. Elle émane de, et est contrôlée par les gouvernements des divers pays ».* Or l’Union européenne est une organisation qui combine le supranational (des pouvoirs supérieurs sur certains points à ceux d'une nation) et l'intergouvernemental.

En revanche, on peut affirmer que l’Union européenne a été créée de toutes pièces. Elle représente en fait une création chimérique, une simple idée, un simple projet parmi tant d’autres qui n’a pas plus de légitimité que d’autres projets politiques.
Ce projet politique est d’autant plus critiquable que son bilan après plus d’un demi siècle est totalement catastrophique sur le plan culturel, social, économique, historique, environnemental, financier et humain.



Leçon n°23 : “Celui qui ne gueule pas la vérité, lorsqu’il connaît la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires” (Charles Péguy).


Le site de l'UPR
La page facebook de l'UPR

*Sources : Robert et Larousse.

27/09/2010

Message subliminal

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L’idée lancée par Nicolas Sarkozy de créer La Maison de l’histoire de France ou plus exactement le Musée de l’histoire de France avance.
Vous trouverez dans l'article ci-après l'annonce de cette information : http://www.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-1134490,0.html.

Une décision hypocrite mais très significative. Par plusieurs manœuvres politiques tels que le débat sur l’identité nationale et dernièrement la création de la Maison de l’histoire de France, le gouvernement ravive l’instinct national et espère même démontrer sa volonté de protéger la Nation.

La réalité est tout autre bien entendu : la France cède inexorablement à toutes les volontés de l’Europe et l’enlisement du pays s’accroît un peu plus chaque jour. Le choix des Archives nationales pour accueillir le futur musée de l’histoire de France est hautement symbolique. La France vit les derniers moments de son histoire. Une histoire bientôt remisée aux archives dans un nouveau bâtiment qui sera alors inauguré par ceux-là même qui avaient vocation à œuvrer pour la France.

Leçon n° 20 : Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux (Montesquieu).

Le site de l'UPR.