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17/01/2011

Divergence FM invite François ASSELINEAU

logo divergence fm.jpg




Lundi 17 janvier (12H30 à 14h00) - Divergence FM Montpellier :

Débat radio entre François Asselineau, Jean-Claude Gayssot et Julien Devèze.

Un débat qui s’annonce passionnant entre l’ancien ministre communiste (gauche),

le secrétaire national du Nouveau Centre (droite, majorité présidentielle)

et le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) (au-dessus- du clivage droite-gauche).


Divergence FM, la radio associative 100% libre de Montpellier

93.9 FM et en direct sur internet : http://divergence-fm.org/player/



Le site de l'UPR
La page facebook de l'UPR

10/01/2011

L'Union européenne : clé de voûte de notre asservissement

clé de voûte.jpg



Article publié par François ASSELINEAU sur la page facebook de l'UPR :

Certains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d'autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, manœuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (vaccinations de masse), contestation des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l'UPR, qui sont des citoyens et des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions, qui passionnent d'ailleurs de plus en plus de Français, en dépit d'une chape de plomb médiatique de plus en plus mal supportée dans le pays profond. Notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d'intérêt ni de pertinence, et qu'elles peuvent donner lieu à des débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder tous ces domaines qu’avec circonspection :

1)- tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s'en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l'amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.


2)- ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquels on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution opérationnelle.


3) - enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n'a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes.


Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique.


Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

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C'est pour ces raisons que l'UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) - un principe de VERITE, que nous exposons dans notre Charte fondatrice.

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L'UPR n'avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d'autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),


2) - un principe de RASSEMBLEMENT : ne pas se complaire dans de vaines polémiques.

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Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c'est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,


3) - un principe d’EFFICACITE : ne pas perdre de temps et viser à l'essentiel.

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L’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance.

L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite.

Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l'Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l'article 49-A du traité de Lisbonne (article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d'un État de l'Union européenne.


Ces 3 lignes directrices peuvent se résumer en une formule : résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls.

Et c'est cela qui fait toute la différence.


Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l'Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :


a) - de raisons éminemment politiques

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Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui l’asservissent. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L'« effet de souffle » libèrera la parole dans l'ensemble des pays d'Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.


b) - de raisons prosaïquement financières

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La France finance à elle seule 1/6ème du budget de l'Union européenne et notre « contribution nette » (solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an.

En mettant fin à cette contribution financière énorme, le retrait de notre pays de l’UE placera donc aussitôt les institutions européennes face à un problème budgétaire tout aussi énorme.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent bec et ongles d’accroître leur participation financière à la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de diminuer drastiquement ses frais de fonctionnement et surtout les fonds structurels versés aux pays d'Europe de l'est ou les fonds de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l'une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l'UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l'UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.


Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l'intitulé machiavélique de « construction européenne ».


CONCLUSION

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Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, est contre-productive. Il y a déjà fort à faire pour convaincre nos concitoyens de la fausseté de la propagande sur la construction européenne et de la justesse de nos analyses et de nos propositions sans aller se charger par ailleurs d'autres problématiques, sans utilité immédiate pour le combat de libération nationale qui est le nôtre, et auxquelles personne ne propose d’ailleurs de solutions plus opérationnelles que la nôtre.


La construction européenne est la clé de voûte de notre asservissement collectif.

C'est donc sur la destruction de cette clé de voûte que nous devons tous ensemble porter notre effort.


François ASSELINEAU

La site de l'UPR
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09/01/2011

Les lobbies ont le pouvoir à Bruxelles

lobbies europe bruxelles.jpg



Europe et lobbies - kewego
http://europeenne2009.com

Les vidéos qui marquent la campagne européenne, caricatures humoristiques sur la campagne...



Il ne faut pas se leurrer, ce ne sont ni les députés européens, ni les commissaires européens, ni les fonctionnaires, et encore moins les chefs d'États qui décident à Bruxelles mais bel et bien les lobbies. Ils sont comme chez eux au Parlement : ils ont leurs bureaux, les accréditations pour aller et venir dans les couloirs et les salles des commissions et leur cartes d'accès qui leur confèrent un vrai statut.

Ils défendent les intérêts de grands groupes privés souvent industriels et commerciaux. Leur mission consiste à influer et à influencer les députés notamment, pour amender (modifier) les projets de lois avant le vote définitif par les députés européens, dans les intérêts du groupe qu'ils représentent.

Ainsi, toutes les lois que doivent alors voter les députés français proviennent à 80% de décisions européennes que les lobbies ont largement modifié, arrangé et améliorer en faveur des grands groupes industriels et des syndicats professionnels.

Leçon n°16 : Tout se passe comme si chacun sentait vaguement que le pouvoir n'a plus de pouvoir (Françoise Giroud).

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04/01/2011

L'UPR, seul parti politique à proposer de sortir de l'Union européenne

logo transitoire.jpg



Alors que beaucoup de partis politiques jouent les opportunistes en surfant sur la vague anti-européenne et fustigent à tout va l'euro, seule l'Union Populaire Républicaine a, depuis 2007, dit et écrit que l'Euro n'était pas viable. La crise actuelle et les faillites Étatiques le démontrent un peu plus chaque jour.

Nicolas Dupont-Aignan peut déchirer un billet de 10 euros, Monsieur Mélanchon peut hurler contre l'euro, Mme Le Pen peut taper sur l'Europe, il ne s'agit en fait que de manoeuvres politiciennes et électoralistes pour rallier les mécontents de l'Union européenne.

L'UPR fait le choix d'explication et d'analyses profondes de la situation qui lui permettent de conclure que la France doit sortir de l'Union européenne. Il s'agit plus d'une véritable démonstration, riche d'enseignements et très pédagogique que de slogans à l'emporte pièce bien évidemment très médiatisés...

Le journal La Croix a récemment mis exergue l'UPR en soulignant qu'il était le seul parti à demander le retrait de la France de l'Union européenne. Preuve qu'il existe bel et bien une différence.
article journal La Croix.pdf

Je vous transmets certaines informations utiles pour vous permettre le cas échéant de faire plus ample connaissance avec le mouvement :

La bio de François ASSELINEAU, le Président fondateur :

François Asselineau 53 ans, HEC, vice major de-l’ENA, Inspecteur général des finances, a été membre de cabinets ministériels (notamment auprès de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur, et d’Hervé de Charette, ministre des affaires étrangères). Il a également été directeur de cabinet de Charles Pasqua au Conseil général des Hauts de Seine de 2000 à 2004, puis Délégué général à l’intelligence économique à Bercy de 2004 à 2006. Rompant avec les honneurs et les allées du pouvoir, il a créé l’Union Populaire Républicaine (UPR) en mars 2007, pour convier tous les Français, de droite, de gauche et du centre à se rassembler afin de faire sortir au plus vite la France de l’Union européenne.

La Charte du mouvement

http://u-p-r.fr/wp-content/uploads/2010/10/charte_fondatr...

Le site Internet :
http://www.u-p-r.fr

La page facebook :

http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

Les articles sur Agoravox :
http://www.agoravox.fr/auteur/francois-asselineau-64510

Un extrait vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=QT9nOLBqQKo&feature=player...

02/01/2011

France en solde pour fonds de pension

france en solde.jpg




Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager un article du Monde daté du 30 décembre 2010 mettant en exergue les conséquences désastreuses de la politique européenne de dérèglementation des marchés à tout-va. Un travail de plus de 16 000 lobbies à Bruxelles qui porte leurs fruits...

Cette libéralisation orchestrée par la Commission européenne permet ainsi :
> d'offrir des marchés gigantesques aux multinationales,
> le rachat du patrimoine national par des fonds de pension ou des fonds souverains étrangers,
> d'alourdir la dette des pays membres de l'UE,
> de développer les délocalisations massives,
> et donc d'augmenter le taux de chômage,
> et d'appauvrir ainsi les population,

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"Les pays européens croulent sous les dettes et vont devoir, plus ou moins urgemment, trouver de l'argent frais. Une solution : vendre du patrimoine et notamment les infrastructures, au risque de se priver de recettes futures. Mais aussi, faire appel au financement privé pour les équipements, hôpitaux, prisons, écoles ou stades, dans le cadre de contrats de partenariat public-privé.

Deux analystes de la société d'investissement CM-CIC Securities ont estimé, dans une étude récente, qu'en 2011, les Etats européens devront trouver quelque 190 milliards d'euros de capitaux pour contenir leurs déficits publics. Ce qui a amorcé un mouvement de privatisations de grandes infrastructures. Même dans les pays peu malmenés par les marchés, comme le Danemark, où la vente de l'aéroport de Copenhague est envisagée.

La Belgique, la France et l'Italie ont ainsi annoncé, dans le cadre de leurs plans d'austérité, des cessions de patrimoines publics. En Belgique, sont concernés la Poste ou les chemins de fer SNCB, tandis que l'Italie pourrait se défaire de participations dans l'électricien Enel, le pétrolier ENI ou sa poste.

L'Etat français, lui, a déjà annoncé un appel d'offres pour le début de l'année 2011 concernant le rachat des 60 % qu'il détient dans les aéroports régionaux de Lyon, Bordeaux, Toulouse, Montpellier et Nice-Côte-d'Azur. Des infrastructures valorisées entre 100 et 300 millions d'euros chacun. La banque australienne Macquarie, déjà présente en France dans des autoroutes, le groupe de service aux collectivités Veolia et le géant du BTP Vinci seraient sur les rangs, tandis qu'Aéroports de Paris s'intéresserait à Lyon-Saint-Exupéry.

Enfin, il y a les pays aux abois : la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Espagne. Le ministre grec des finances, Georges Papaconstantinou, a annoncé un vaste programme de privatisations de 7 milliards d'euros d'ici 2013, dont 1 milliard dès 2011. L'Etat grec, qui a déjà concédé le port du Pirée à un consortium chinois, envisage de mettre en concession plusieurs aéroports du pays, dont celui d'Héraklion en Crête, ainsi que 850 ports de plaisance et marinas répartis le long des côtes. Outre les 25 % encore détenus dans la compagnie aérienne Aer Lingus, l'Irlande souhaite vendre son réseau de distribution d'électricité Eirgrid, sa poste et une compagnie de bus.

Le Portugal, lui, compte lever 1,9 milliard d'euros en 2011 avec la cession d'une compagnie pétrolière et de la REN (électricité et gaz). Quant à l'Espagne, confrontée à un besoin urgent de liquidités, elle pourrait céder ses autoroutes, parmi les plus rentables d'Europe parce que récentes, et a déjà lancé la vente des aéroports de Madrid et Barcelone, deux actifs de choix car modernes et comportant des possibilités d'extension.

Le Royaume-Uni, lui, a déjà fait appel au privé et n'a plus grand-chose à proposer, sinon sa poste Royal Mail, la société de contrôle aérien Nats ou sa participation dans le tunnel sous la Manche...

FONDS DE PENSION

Qui peut acheter tout ça ? L'argent manque dans les caisses publiques, mais il y en a beaucoup dans celles des fonds de capital-investissement, des fonds de pension, des assureurs, ou des fonds souverains comme celui du Qatar. Mais aussi la puissante banque australienne Macquarie, qui gère des fonds de pension et est l'un des premiers propriétaires au monde d'infrastructures. "Ces équipements offrent des revenus prévisibles peu sensibles à la conjoncture et souvent indexés sur l'inflation, ce qui correspond bien aux besoins pour financer les retraites", explique Vincent Levita, président d'OFI InfraVia. Ce fonds de taille modeste (200 millions d'euros) a pris des participations dans une nouvelle autoroute en Pologne, dans quatre parcs éoliens en France ainsi qu'une part du consortium créé pour rénover et exploiter pendant trente-cinq ans le stade vélodrome de Marseille.

La société de gestion Méridiam a créé deux fonds : l'un de 1 milliard de dollars (761 millions d'euros) ciblant l'Amérique du Nord, ayant investi dans l'hôpital universitaire de Montréal et le tribunal de Long Beach en Californie ; l'autre, centré sur l'Europe, avec aussi 1 milliard d'euros, a démarré avec une participation dans la construction d'un nouveau Vélodrome pour la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines.

"Dit autrement, c'est une façon de capter l'argent des vieux pour financer les équipements des jeunes...", conclut Thierry Déau, le PDG de Méridiam."

Isabelle Rey-Lefebvre Article paru dans l'édition du 30.12.10

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