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21/10/2010

François ASSELINEAU invite au débat sur Agoravox

Agoravox.jpg


François ASSELINEAU, Président de l'Union Populaire Républicaine débat avec les internautes. Une première pour un homme politique et autant de preuves qui témoignent de son respect pour les citoyens français et de sa volonté de rétablir la démocratie.

http://www.agoravox.fr/auteur/francois-asselineau-64510

Quelques extraits :

"Si je ne pouvais pas être présent à l’élection présidentielle, ou si, ayant pu l’être, je ne pouvais pas accéder au second tour, il va de soi (et encore mieux en le disant) que ni moi ni aucun responsable de l’UPR n’appellerait à voter pour l’un quelconque des autres candidats restant en lice. (A moins que l’un des deux prenne l’engagement solennel de faire sortir la France de l’UE immédiatement et unilatéralement en vertu de l’article 50, ce qui, hélas, relève de la chimère absolue).

Nous appellerions alors les électeurs à s’abstenir ou à aller voter blanc ou nul puisqu’un tel second tour n’opposerait (comme ce fut le cas en 2007, en 2002, en 1995) que deux complices de l’asservissement de la France, deux faces de la même médaille européiste.

Pour être encore plus précis (si c’est nécessaire !), je précise que ni moi ni aucun des responsables de l’UPR n’est le "sous-marin" de qui que ce soit. Ce n’est pas parce que j’ai travaillé jadis dans des cabinets ministériels de personnalités de l’actuelle majorité que je "roule" pour l’UMP. De même, ce n’est pas parce que certains de nos responsables ont été membres du PS ou d’autres partis, de gauche, du centre, ou de droite, qu’ils "roulent" pour ces différents mouvements dont ils sont partis écoeurés."

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"C’est une monnaie plurinationale qui a été lancée à la demande des Etats-Unis (cf. notamment les révélations de Ambrose Evans-Pritchard du Daily Telegraph du 19 septembre 2000 sur la déclassification des documents Confidentiel Défense du département d’Etat américain, en particulier la note confidentielle défense du 11 mars 1965 à Robert Marjolin, vice-président de la CEE, qui recommandait à la CEE de créer de façon subreptice une union monétaire européenne en "évitant tout débat" dans l’opinion publique)

L’euro n’est pas plus viable que les dizaines de monnaies du même genre qui l’ont précédée dans l’histoire sur des 5 continents.

C’est une monnaie qui n’a tenu aucune des promesses dont on l’avait entouré, et qui n’a amené rien d’autre, depuis 10 ans, qu’un appauvrissement général et le vol de la démocratie dans chacun des pays mis sous tutelle budgétaire et monétaire.

L’euro finira nécessairement par exploser pour les raisons techniques très précises que j’expose dans ma conférence "Sortie de l’euro mode d’emploi", que je donnerai de nouveau à Paris le 5 novembre prochain (cf. précisions à venir sur www.u-p-r.fr)."


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"J’ai, tout au contraire, sabordé ma carrière pour être fidèle à l’idée que je me fais de la vérité et du service de l’intérêt général, ainsi que de mon devoir vis-à-vis de la France et des quarante générations qui ont bâti notre pays. Avec une foi à déplacer les montagnes, et à la stupéfaction de tout mon entourage professionnel, j’ai délibérément repoussé la voie de l’argent et des honneurs pour me battre, avec des moyens dérisoires et l’énergie du désespoir, pour que Vive la France."

27/07/2010

L'europe n'est pas démocratique


Discours de Nigel Farage contre Van Rompuy 24/02/2010.
envoyé par Cyborg_20. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Cette vidéo introductive met en scène Nigel Farage, député européen et Président du UK Independence Party et l'un des seul homme politique courageux pour dénoncer les aberrations de la construction européenne et notamment le problème de la représentation démocratique des responsables de l'UE. Dans cette vidéo, il fait un virulent procès contre M. Van Rompuy en lui demandant de façon provoquante : "Who are You ?"

L'union Européenne (UE) ainsi constituée est l'exemple même d'une contre-démocratie. Alors que ses pouvoirs sont grandissants, alors que le nombre des Etats membres ne cessent de croître, alors qu'historiquement cette Europe souffre d'une légitimité politique, alors que pratiquement tous les partis politiques actuels espèrent une autre Europe, alors que de plus en plus de lois émanent des décisions européennes, alors qu'il faudrait par conséquent une super démocratie exemplaire, nous constatons que la gouvernance européenne est, hélas, bâti sur un schéma non démocratique. Les processus décisionnels, les modes de désignation des hauts responsables, et la non prise en compte de l'avis des Etats membres sur des sujets stratégiques démontrent un fonctionnement presque dictatorial.

La commission européenne qui est l'organe exécutif de l'UE est composée de commissaires européens qui sont l'équivalent des ministres pour un Etat. Ils ne sont pas élus mais désignés par le conseil de l'UE. Le Président de la Commission, soit l'équivalent du poste de premier ministre, n'est pas élu également par le peuple. Le nouveau Président du Conseil, Monsieur Van Rompuy, qui est à présent depuis le 1er janvier 2010 le Président de l'Europe est non seulement un parfait inconnu mais n'est pas, lui aussi, élu par le peuple.

Si on observe le fonctionnement et les procédures de décisions à Bruxelles, qui par voie de conséquence s'appliquent par la suite dans les Etats membres, on apprend que ce sont essentiellement les lobbies qui ont leur bureau dans les bâtiments de l'Union Européen qui travaillent "au corps" les députés européens, les commissaires et les fonctionnaires européens pour influer sur les décisions. Les lobbies, au nombre d'environ 16 000 à Bruxelles représentent et défendent des intérêts essentiellement privés pour le compte de syndicats professionnels ou de groupements d'industriels.

Enfin, pourquoi les Politiques n'ont pas pris en compte les votes du NON au traité de la constitution pour l'Europe en France, en Irlande et aux Pays Bas. Malgré un vote par référendum correspondant à la souveraineté populaire, ils sont passés outre. Un véritable viol démocratique!

Sortir de l'Union Européenne, c'est permettre à l'Etat français de redevenir un pays démocratique en laissant au peuple français et à ses députés le choix de ses orientations politiques.


Leçon n°3 : La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire. (Jean-François Revel)



UPR

25/07/2010

La propagande européiste

Image trouble de la vision UE.png


Cela fait près de 60 ans que nous entendons et que nous vivons la construction européenne qui, je vous le rappelle, n'est pas prête d'être terminée. J'en profite à cette occasion pour vous demander si vous accepteriez que les travaux de construction de votre maison durent aussi longtemps? Probablement que non. Nous subissons ainsi l'encensement perpétuel de l'Union Européenne par certaines élites, quelques intellectuels, la majorité des hommes politiques et tous les médias. Mais si on s'arrête un instant pour faire un bilan, car il faut à présent faire le bilan, nous nous apercevons que non seulement les objectifs qui avaient été fixés n'ont pas été atteints mais que cette construction européenne est un réel échec pour les peuples des Etats membres de l'Union Européenne.

Les européistes nous imposent la construction européenne comme un dogme, une doctrine qui ne peut être remise en cause. Toute la subtilité est bien là. Il s'agit d'un vrai lavage de cerveau qui commence dès l'enfance dans les manuels scolaires et perdurent pendant toutes les études. Or, la construction européenne n'est qu'un concept politique parmi tant d'autres qui peut être combattu. Mais personnellement je n'ai pas en mémoire d'émissions ou de débats télévisés ou radios sur ce sujet aussi crucial que celui-là. Vous avez bien compris ; Il existe un boycott de l'ensemble du système pour éradiquer tout éventuel départ de feu qui pourrait bien entendu créer un véritable brasier... L'Union Populaire Républicaine est à ce même titre boycotté par les médias. Même si la croissance de ce mouvement inquiète la plupart des partis politiques, François ASSELINEAU est interdit d'antenne à ce jour.

Je finirais mon propos par 2 illustrations.

La première va vous concerner directement par le biais d'une petite expérience. Si vous interpellez, de manière habile, vos proches et vos amis, quand l'occasion se présente, sur l'opportunité de faire sortir la France de 'l'Union Européenne, vous vous apercevrez généralement que l'idée même de la remise en cause de la construction européenne choque. Vous vous rendrez ainsi compte de la puissance même de la propagande opérée depuis des décennies.
Comme la plupart des sympathisants et des adhérents de l'UPR, vous démontrerez alors, avec l'expérience, pas à pas les fausses idées que les européistes véhiculent pour terroriser les gens.

La deuxième illustration concerne un exemple d'article que l'on peut voir tous les jours dans la presse et qui de manière subliminale et implicite démontre à tort que l'Europe est un succès. J'ai pris pour mon exemple un article en page 7 du journal du Monde daté du 22 juillet 2010 et rédigé par Philippe Ricard.

Je vous laisse lire tout d'abord cet extrait :

"L'Europe dispose de nombreux secteurs de pointe
Les piliers de la prospérité européenne subissent certes les effets de la crise. Les banques, et certaines industries, ne doivent leur survie qu'à l'intervention plus ou moins massive des Etats, mais certains fleurons demeurent aux avant-postes.

Volkswagen aspire même à ravir à Toyota la place de premier constructeur mondial. Les ventes automobiles sont incertaines dans l'Union, mais les différentes marques européennes se sont organisées pour tirer profit du dynamisme des pays... émergents. Airbus s'en sort aussi bien - ou aussi mal - que Boeing, et peut même se réjouir de la baisse relative de l'euro face au dollar. L'une des toutes premières places financières mondiales n'est-elle pas la City de Londres, même si le secteur bancaire britannique a été partiellement nationalisé ?
"

Dans cet article, Monsieur Ricard veut nous faire croire, de façon honteuse, que les bons résultats et les succès des grandes firmes et des fleurons de l'industrie européenne sont une conséquence de l'Europe et de la construction européenne. L'Europe n'a bien entendu rien à voir avec cela. Le développement de grands groupes industriels européens sont le résultat de leur dynamisme, de leur efforts en terme de recherche et de développement et pour Airbus, de coopérations économiques entre plusieurs entreprises de plusieurs pays européens.
Sans l'Union Européenne, les résultats auraient, bien évidemment, été les mêmes ce que confirme d'ailleurs de nombreux économistes.


Leçon n°2 : L'Europe n'est pas un dogme établi mais une simple idée politique qui peut être débattue et combattue

UPR