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02/01/2011

France en solde pour fonds de pension

france en solde.jpg




Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager un article du Monde daté du 30 décembre 2010 mettant en exergue les conséquences désastreuses de la politique européenne de dérèglementation des marchés à tout-va. Un travail de plus de 16 000 lobbies à Bruxelles qui porte leurs fruits...

Cette libéralisation orchestrée par la Commission européenne permet ainsi :
> d'offrir des marchés gigantesques aux multinationales,
> le rachat du patrimoine national par des fonds de pension ou des fonds souverains étrangers,
> d'alourdir la dette des pays membres de l'UE,
> de développer les délocalisations massives,
> et donc d'augmenter le taux de chômage,
> et d'appauvrir ainsi les population,

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"Les pays européens croulent sous les dettes et vont devoir, plus ou moins urgemment, trouver de l'argent frais. Une solution : vendre du patrimoine et notamment les infrastructures, au risque de se priver de recettes futures. Mais aussi, faire appel au financement privé pour les équipements, hôpitaux, prisons, écoles ou stades, dans le cadre de contrats de partenariat public-privé.

Deux analystes de la société d'investissement CM-CIC Securities ont estimé, dans une étude récente, qu'en 2011, les Etats européens devront trouver quelque 190 milliards d'euros de capitaux pour contenir leurs déficits publics. Ce qui a amorcé un mouvement de privatisations de grandes infrastructures. Même dans les pays peu malmenés par les marchés, comme le Danemark, où la vente de l'aéroport de Copenhague est envisagée.

La Belgique, la France et l'Italie ont ainsi annoncé, dans le cadre de leurs plans d'austérité, des cessions de patrimoines publics. En Belgique, sont concernés la Poste ou les chemins de fer SNCB, tandis que l'Italie pourrait se défaire de participations dans l'électricien Enel, le pétrolier ENI ou sa poste.

L'Etat français, lui, a déjà annoncé un appel d'offres pour le début de l'année 2011 concernant le rachat des 60 % qu'il détient dans les aéroports régionaux de Lyon, Bordeaux, Toulouse, Montpellier et Nice-Côte-d'Azur. Des infrastructures valorisées entre 100 et 300 millions d'euros chacun. La banque australienne Macquarie, déjà présente en France dans des autoroutes, le groupe de service aux collectivités Veolia et le géant du BTP Vinci seraient sur les rangs, tandis qu'Aéroports de Paris s'intéresserait à Lyon-Saint-Exupéry.

Enfin, il y a les pays aux abois : la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Espagne. Le ministre grec des finances, Georges Papaconstantinou, a annoncé un vaste programme de privatisations de 7 milliards d'euros d'ici 2013, dont 1 milliard dès 2011. L'Etat grec, qui a déjà concédé le port du Pirée à un consortium chinois, envisage de mettre en concession plusieurs aéroports du pays, dont celui d'Héraklion en Crête, ainsi que 850 ports de plaisance et marinas répartis le long des côtes. Outre les 25 % encore détenus dans la compagnie aérienne Aer Lingus, l'Irlande souhaite vendre son réseau de distribution d'électricité Eirgrid, sa poste et une compagnie de bus.

Le Portugal, lui, compte lever 1,9 milliard d'euros en 2011 avec la cession d'une compagnie pétrolière et de la REN (électricité et gaz). Quant à l'Espagne, confrontée à un besoin urgent de liquidités, elle pourrait céder ses autoroutes, parmi les plus rentables d'Europe parce que récentes, et a déjà lancé la vente des aéroports de Madrid et Barcelone, deux actifs de choix car modernes et comportant des possibilités d'extension.

Le Royaume-Uni, lui, a déjà fait appel au privé et n'a plus grand-chose à proposer, sinon sa poste Royal Mail, la société de contrôle aérien Nats ou sa participation dans le tunnel sous la Manche...

FONDS DE PENSION

Qui peut acheter tout ça ? L'argent manque dans les caisses publiques, mais il y en a beaucoup dans celles des fonds de capital-investissement, des fonds de pension, des assureurs, ou des fonds souverains comme celui du Qatar. Mais aussi la puissante banque australienne Macquarie, qui gère des fonds de pension et est l'un des premiers propriétaires au monde d'infrastructures. "Ces équipements offrent des revenus prévisibles peu sensibles à la conjoncture et souvent indexés sur l'inflation, ce qui correspond bien aux besoins pour financer les retraites", explique Vincent Levita, président d'OFI InfraVia. Ce fonds de taille modeste (200 millions d'euros) a pris des participations dans une nouvelle autoroute en Pologne, dans quatre parcs éoliens en France ainsi qu'une part du consortium créé pour rénover et exploiter pendant trente-cinq ans le stade vélodrome de Marseille.

La société de gestion Méridiam a créé deux fonds : l'un de 1 milliard de dollars (761 millions d'euros) ciblant l'Amérique du Nord, ayant investi dans l'hôpital universitaire de Montréal et le tribunal de Long Beach en Californie ; l'autre, centré sur l'Europe, avec aussi 1 milliard d'euros, a démarré avec une participation dans la construction d'un nouveau Vélodrome pour la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines.

"Dit autrement, c'est une façon de capter l'argent des vieux pour financer les équipements des jeunes...", conclut Thierry Déau, le PDG de Méridiam."

Isabelle Rey-Lefebvre Article paru dans l'édition du 30.12.10

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Le site de l'UPR

La page facebook de l'UPR

21/10/2010

François ASSELINEAU invite au débat sur Agoravox

Agoravox.jpg


François ASSELINEAU, Président de l'Union Populaire Républicaine débat avec les internautes. Une première pour un homme politique et autant de preuves qui témoignent de son respect pour les citoyens français et de sa volonté de rétablir la démocratie.

http://www.agoravox.fr/auteur/francois-asselineau-64510

Quelques extraits :

"Si je ne pouvais pas être présent à l’élection présidentielle, ou si, ayant pu l’être, je ne pouvais pas accéder au second tour, il va de soi (et encore mieux en le disant) que ni moi ni aucun responsable de l’UPR n’appellerait à voter pour l’un quelconque des autres candidats restant en lice. (A moins que l’un des deux prenne l’engagement solennel de faire sortir la France de l’UE immédiatement et unilatéralement en vertu de l’article 50, ce qui, hélas, relève de la chimère absolue).

Nous appellerions alors les électeurs à s’abstenir ou à aller voter blanc ou nul puisqu’un tel second tour n’opposerait (comme ce fut le cas en 2007, en 2002, en 1995) que deux complices de l’asservissement de la France, deux faces de la même médaille européiste.

Pour être encore plus précis (si c’est nécessaire !), je précise que ni moi ni aucun des responsables de l’UPR n’est le "sous-marin" de qui que ce soit. Ce n’est pas parce que j’ai travaillé jadis dans des cabinets ministériels de personnalités de l’actuelle majorité que je "roule" pour l’UMP. De même, ce n’est pas parce que certains de nos responsables ont été membres du PS ou d’autres partis, de gauche, du centre, ou de droite, qu’ils "roulent" pour ces différents mouvements dont ils sont partis écoeurés."

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"C’est une monnaie plurinationale qui a été lancée à la demande des Etats-Unis (cf. notamment les révélations de Ambrose Evans-Pritchard du Daily Telegraph du 19 septembre 2000 sur la déclassification des documents Confidentiel Défense du département d’Etat américain, en particulier la note confidentielle défense du 11 mars 1965 à Robert Marjolin, vice-président de la CEE, qui recommandait à la CEE de créer de façon subreptice une union monétaire européenne en "évitant tout débat" dans l’opinion publique)

L’euro n’est pas plus viable que les dizaines de monnaies du même genre qui l’ont précédée dans l’histoire sur des 5 continents.

C’est une monnaie qui n’a tenu aucune des promesses dont on l’avait entouré, et qui n’a amené rien d’autre, depuis 10 ans, qu’un appauvrissement général et le vol de la démocratie dans chacun des pays mis sous tutelle budgétaire et monétaire.

L’euro finira nécessairement par exploser pour les raisons techniques très précises que j’expose dans ma conférence "Sortie de l’euro mode d’emploi", que je donnerai de nouveau à Paris le 5 novembre prochain (cf. précisions à venir sur www.u-p-r.fr)."


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"J’ai, tout au contraire, sabordé ma carrière pour être fidèle à l’idée que je me fais de la vérité et du service de l’intérêt général, ainsi que de mon devoir vis-à-vis de la France et des quarante générations qui ont bâti notre pays. Avec une foi à déplacer les montagnes, et à la stupéfaction de tout mon entourage professionnel, j’ai délibérément repoussé la voie de l’argent et des honneurs pour me battre, avec des moyens dérisoires et l’énergie du désespoir, pour que Vive la France."

22/07/2010

De quelle personnalité politique proviennent ces propos ?

"Pour nous, l'essentiel n'est pas dans la théorisation "ad infinitum".
Pour nous, l'essentiel c'est d'agir !

Nous voulons que la France redevienne ce que signifie son nom : "le pays des Hommes Libres".
Nous voulons que les Français reprennent leur souveraineté au plus vite, afin de décider par eux-mêmes de leur avenir collectif.
Nous voulons faire échouer le plan des théoriciens euro-atlantistes, qui ont décidé que la France achèverait piteusement son histoire bimillénaire en étant morcelée en sous-provinces d'un Empire dictatorial, marchand, prédateur, belliciste et négateur des peuples, des nations et des cultures du monde.

Pour cela, nous avons besoin de réunir les 55% de Français, de droite et de gauche, qui ont voté Non à la Constitution européenne.
Et aussi le plus grand nombre possible de ceux qui ont voté Oui, trompés qu'ils ont été par une propagande européiste omniprésente.
Nous voulons que, tous ensemble, nous fassions sortir la France de l'Union européenne en vertu de l'article 49-A du traité de Lisbonne.

Pour cela, nous nous en donnons les moyens.
Comment ? En écartant tout débat superflu, qui divise là où nous devons rassembler.

Nous cherchons le plus grand dénominateur commun entre tous les Français de bonne foi qui sont prêts, comme à tous les grands moments de notre histoire nationale, à mettre de côté nos "querelles de gaulois" pour imposer, contre les puissances d'asservissement et contre vents et marées, la liberté de la France et des Français.

Ce n'est pas plus compliqué que ça.
Mais notre succès dépend de la capacité de tout un chacun à accepter provisoirement de mettre de côté ce qui nous sépare pour ne contempler que ce qui nous unit."


Alors, avez-vous trouvé l'auteur de ces propos? J'imagine que vous avez quelques idées... mais si vous relisez attentivement, vous comprendrez qu'il ne peut pas y avoir beaucoup d'homme politique qui puisse proclamer publiquement un tel discours.
Par sa clarté, sa franchise, sa qualité de fond, seul François ASSELINEAU peut effectivement prononcer ces mots. L'UPR qu'il préside, fait le choix de dire tout simplement la vérité aux Français, sans langue de bois, en argumentant de façon détaillée les orientations politiques du parti. La sortie de la France de l'Union Européenne est l'objectif ultime de l'UPR et s'appuie sur une démonstration et une logique imparables et non sur des slogans ou de petites querelles politiciennes

Dès 2007, il avait déjà dit et écrit que l'Euro et l'Union européenne allaient sombrer : article dans Entreprendre de juin 2007

source : lien facebook

UPR