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19/10/2011

Moody's donne ses ordres au gouvernement espagnol

ACCÉLÉRATION DE LA DESTRUCTION DE LA DÉMOCRATIE EN EUROPE: CE N'EST PLUS LE PEUPLE ESPAGNOL QUI DIRIGE L'ESPAGNE, NI LE PEUPLE FRANÇAIS QUI DIRIGE LA FRANCE: C'EST MOODY'S AU NOM DES "MARCHÉS FINANCIERS


L'agence américaine Moody's vient de dégrader brutalement de 2 crans la note de l'Espagne. Elle note désormais A1 les obligations d'État espagnoles à long terme, et non plus Aa2. [Source]

Selon Moody's, le gouvernement espagnol qui sortira des élections législatives du 20 novembre devra fermement continuer le "rééquilibrage des finances publiques" entamé par le gouvernement sortant dirigé par le "socialiste" [sic] José Luis Rodriguez Zapatero.

Donnée favorite dans les sondages, "l'opposition de droite" [sic] du Parti populaire espagnol a promis l'austérité face à la crise et des mesures de soutien à l'emploi afin de faire baisser un taux de chômage de près de 21%.

L'agence menace le pays de voir sa note soumise à des pressions à la baisse supplémentaires si cette attente ne se matérialise pas.


En revanche, indique-t-elle, "la mise en œuvre d'une politique crédible et rigoureuse de réformes budgétaires et structurelles de moyen terme, accompagnée d'une solution convaincante à la crise de la zone euro, entraînerait un retour à une perspective stable pour la note espagnole."

On ne saurait mieux dire qu'entre les directives de Bruxelles et celles des agences de notation américaines, la démocratie en Espagne n'est plus qu'une sinistre plaisanterie.

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Il en est de même partout ailleurs en Europe, notamment en Grèce, en Italie, au Portugal, en Irlande, mais aussi en France.

Car Moody's a annoncé qu'elle se donnait trois mois pour "évaluer le caractère stable de la perspective du "Aaa" français". Ce qui a permis au "Premier ministre" français [NDLR : M. Fillon] de proclamer avec une gourmandise malsaine que "le "triple A" de la France n'est pas acquis".

Aussitôt, le ministre des finances, François Baroin, est accouru sur France 2 comme un domestique fautif sonné par une duchesse, pour assurer que la France mettrait "tout en œuvre" pour conserver sa note, "condition nécessaire pour protéger notre modèle social".

En d'autres termes :

a) - le gouvernement français détruit, les uns après les autres, tous les acquis sociaux des Français à la demande conjointe de l'UE et des agences de notation: il étudie des CDD à temps partiel de 7 heures par semaine , il envisage de porter la retraite à 70 ans par souci "d'harmonisation avec l'Allemagne", il "dérembourse" à tour de bras les médicaments, il bride l'accès aux soins, il constate que la pauvreté se répand à toute allure, etc., etc.

b) - et il a le culot d'affirmer que tout cela est la "condition nécessaire pour protéger notre modèle social" !

QUE SERAIT-CE DONC SI ON NE LE PROTÉGEAIT PAS ?!?!!
Il n'y a plus aucune limite aux mensonges les plus éhontés.

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CONCLUSION
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A l'évidence, l'ensemble de la classe politique française et européenne a complètement perdu le sens des réalités.

Partout sur le continent, les européistes ne sont plus que les larbins d'une oligarchie financière et d'un empire euro-atlantiste en folie. Ils sont prêts à transformer leurs pays en dictatures et à se vautrer dans la pire des servitudes pour défendre leur misérable place au soleil de la trahison.

Lorsque l'UPR aura accédé au pouvoir, les toutes premières décisions que nous prendrons seront :
1)- le retour immédiat au statut de la Banque de France d'avant la loi de 1973 et
2)- la mise en place d'un contrôle des mouvements de capitaux.

LA LOI DE LA FRANCE CESSERA ALORS D'ÊTRE LA LOI DES AGENCES DE NOTATION FINANCIÈRES ET CELLE DE LEURS DOMESTIQUES DE BRUXELLES. LA LOI DE LA FRANCE SERA DÉCIDÉE PAR LE PEUPLE FRANÇAIS.

François ASSELINEAU

17/10/2011

Article 50 pour sortir de l'Union européenne

Personne n'explique au français qu'il est possible de sortir de l'Union européenne, sereinement, unilatéralement grâce à l'article 50 du Traité de Lisbonne.




François Asselineau : "Comment sortir de l'Union... par UPR-TV



Une conférence plus longue 10 raisons pour sortir de l'europe:





TOUTES LES VIDEOS DE L'UPR

12/02/2011

Le nouveau site de l'UPR en ligne

image illustration site internet.jpg



Sa mise en ligne était attendue depuis de nombreuses semaines.

Sa fabrication nous a pris plus de temps que prévu.

Et nous avons le plaisir de vous annoncer que le nouveau site Internet de l'UPR est désormais en ligne.

Vous le trouverez toujours à la même adresse : www.u-p-r.fr

Nous vous laissons découvrir les nombreuses améliorations et nouveautés qu'il comporte.

Ce site marque une étape importante dans le développement de l'UPR, un développement qui s’accélère. Il va nous permettre de faire connaître nos analyses et nos propositions encore plus largement et plus efficacement qu'auparavant.

Ce site va permettre aussi aux internautes de découvrir que l’UPR ne se limite pas à la seule personne de François ASSELINEAU, son président fondateur. Des centaines de Françaises et de Français de tout âge et de toute condition nous ont déjà rejoints (vous en trouverez des portraits-types sur le nouveau site). Notre présence territoriale se densifie et vous découvrirez les noms, les visages et les biographies des délégués régionaux et départementaux qui constituent déjà un premier maillage très prometteur. Plusieurs autres postes de délégués départementaux seront d'ailleurs prochainement attribués.

Avec une première liste de réponses aux « Questions fréquentes » qui nous sont posées, ce site va également permettre à nos adhérents et sympathisants de trouver des réfutations précises, techniquement sûres, et très détaillées aux objections – souvent creuses – qui leur sont régulièrement adressées. Les réponses à ces « Questions fréquentes » seront progressivement étoffées dans les semaines qui viennent, notamment en fonction des demandes qui nous parviendront.

Plus généralement, ce nouveau site sera régulièrement enrichi en nouveaux contenus textuels et audiovisuels, avec un objectif constant de qualité et d’honnêteté intellectuelle, aussi bien dans la forme que dans le fond. Cette qualité et cette honnêteté qui font déjà la réputation de notre jeune mouvement en plein essor.

Vous noterez enfin que ce nouveau site offre la possibilité à tous de procéder à des télépaiements en ligne, aussi bien pour les dons que pour les adhésions.

À ce propos, nous appelons d'ores et déjà tous nos adhérents qui ne l’ont pas déjà fait à nous adresser dès que possible leurs cotisations pour l'année 2011.

Nous invitons aussi tous nos sympathisants à sauter le pas en nous rejoignant par une adhésion.

Une campagne d’adhésion sera d'ailleurs lancée dans quelques jours.

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N'hésitez pas à nous faire savoir si ce nouveau site satisfait vos attentes, vos remarques seront les bienvenues.

Et bien sûr, nous ne saurions trop vous conseiller de diffuser et de recommander tout autour de vous ce site et son contenu. Nous savons que vous êtes nombreux à œuvrer au quotidien pour faire connaître l'UPR et ses idées, nous vous en remercions chaleureusement. Le nouvel outil que nous vous proposons aujourd'hui devrait vous aider dans cette tâche.

Comme le dit notre nouveau slogan, l’UPR c'est « l'union du peuple pour sauver la République ».

Très cordialement à tous,

L'Équipe UPR au grand complet

24/01/2011

François ASSELINEAU vous explique le retour au FRANC

1 franc.gif



Il s'agit de la réponse de François ASSELINEAU, Président de l'Union Populaire Républicaine, faite à un internaute qui souhaitait avoir de vraies explications techniques sur la faisabilité du retour au FRANC.

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A vrai dire nous hésitons à dévoiler tout ce que nous avons prévu et tout ce à quoi nous avons réfléchi tant que nous n'avons pas un accès convenable aux médias. Car, comme le savent tous ceux qui fréquentent cette page, nos analyses sont aussitôt pillées et dénaturées par les responsables politiques que vous savez (cf. les débats antérieurs), qui s'en emparent pour se les approprier devant les caméras, tout en en veillant soigneusement :
- soit à les rendre odieuses (selon la technique de l'amalgame) à une majorité de Français en procédant à des "dérapages" sur d'autres sujets sans rapport mais très polémique,
- soit à les ridiculiser délibérément en les soumettant sans rime ni raison à des conditions irréalisables.

Sous cette réserve, je vais néanmoins essayer de répondre à vos interrogations de ce soir, en tâchant d'être le plus clair possible.

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Je vais tout d'abord à la fois vous rassurer – et peut-être aussi vous décevoir - tout de suite : la rétroconversion de 1F pour 1 euro n'aura aucun effet immédiat sur le pouvoir d'achat. Ni positif ni négatif.

Un salarié qui gagne 1.700 euros nets mensuels gagnera 1.700 F mensuels nets après le changement de monnaie. Le loyer de 600 euros qu'il acquitte chaque mois lui coûtera 600 F. La baguette de pain qui lui coûte 0,90 euro à Paris lui coûtera 0,90 F après conversion.

Autrement dit :

- l'adoption de la nouvelle monnaie ne provoquera aucune modification des montants (la seule conséquence concrète immédiate sera de remplacer le symbole € par le symbole F) ;

- le nouveau franc qui sera ainsi adopté (avec ses nouveaux billets et ses nouvelles pièces) équivaudra donc à 6,55957 fois le franc qui a disparu en 2002.

Ceci doit nous conduire tous à faire attention à l'utilisation de l'expression "retour au franc".
C'est une expression juste en ce sens que l'on reviendra à une monnaie baptisée "le franc".
Mais c'est une expression qui peut induire en erreur si l'on pense que l'on va revenir au franc d'avant 2002.
Non, il ne s'agira pas du même franc qu'avant 2002, mais d'un nouveau franc, dont la valeur sera 6,55957 fois supérieure à l'ancienne (tout comme le "nouveau franc" adopté en 1960 avait une valeur 100 fois supérieure à celle de "l'ancien franc" qu'il avait remplacé).

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Question : pourquoi l'UPR propose-t-elle cette rétroconversion de 1 € pour 1 F ?

Pour deux séries de raisons essentielles :

a) des raisons de simplicité et donc d’économie :
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- d'une part le public n’aura pas à modifier ses habitudes de calcul mental acquises durement depuis 2002.
Rappelez-vous qu’il a fallu des années pour qu’une majorité de la population commence à s’habituer à l’échelle de prix en euros. Désormais, la grande majorité des Français s'y est habituée et ne procède plus au calcul mental en francs 2002, sauf pour les très grandes sommes (prix d’un bien immobilier par exemple).
Revenir à la valeur du franc d’avant 2002, ce serait obliger toute la population française à refaire tout le chemin en sens inverse et à désapprendre cette échelle des prix qui vient à peine d’être assimilée par le plus grand nombre. N’oublions pas d'ailleurs que les jeunes qui ont moins de 20 ans aujourd'hui n’ont pratiquement plus aucun souvenir de l’échelle de prix en francs d’avant 2002.

- d'autre part, revenir à la valeur du franc d’avant 2002 créerait beaucoup de travail et de problèmes inutiles aux entreprises, commerçants, artisans et grandes surfaces, qui devraient remultiplier les prix par 6,55957.
Avec une rétroconversion de 1 € pou 1 F, ils n'auront strictement rien à changer dans leurs étiquetages puisque les montants resteront les mêmes. L'opération sera donc infiniment plus facile que le passage opéré en 2002 : pour passer du franc à l’euro, il avait fallu diviser tous les prix, toutes les dettes, toutes les créances, et tous les revenus par 6,55957 pour avoir le montant en euros.

Au total la simplicité de l'opération de conversion rendra celle-ci immédiate à comprendre par tout le monde et ne créera pas de charges supplémentaires pour les entreprises. Ce sont des points très importants.


b) des raisons de lutte contre l’inflation et de maintien du pouvoir d'achat :
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Tous les Français savent bien que le passage du franc à l’euro a pro...voqué une flambée d’inflation, d'ailleurs largement sous-estimée par des statistiques à la fiabilité pour le moins douteuse.

Dans d’innombrables cas, en effet, les prix ont augmenté sans que les consommateurs ne s’en rendent parfaitement bien compte sur-le-champ. Pourquoi ? Parce que beaucoup d'entreprises, de commerçants et de grandes surfaces, soucieux d’augmenter leurs marges, ont procédé à des règles d’arrondis excessives au moment du passage à l'euro. Ils en ont souvent même profité pour augmenter les prix de façon très substantielle, mais peu perceptible du fait du changement de référentiel.

Pour bien comprendre ce qui s'est passé, le mieux est de prendre l’exemple d’un objet qui valait 6 F au 31 décembre 2001, la veille du passage à l'euro.
Avec le passage à l’euro le 1er janvier 2002, cet objet aurait dû valoir 6 ÷ 6,55957 = 0,914694103424…€
Avec les règles d’arrondis stipulées par la réglementation, le nouveau prix de cet objet aurait dû s’établir à 0,91 € (ce qui, dans le cas d’espèce, aurait représenté une baisse de prix de -0,51%).

Mais les choses ne se sont pas passées ainsi. En réalité, un grand nombre d'entreprises, de grandes surfaces ou de commerçants ont eu tendance :

- soit à procéder à l’arrondi systématiquement au-dessus : dans notre exemple, cette pratique théoriquement illicite a fait passer de 6F à 0,92 €, ce qui représente exactement 6,0348044 F, soit une hausse prix de +0,58% du fait de ce seul arrondi (6,0348044 ÷ 6 = 1,0058).

- soit même à gonfler le prix bien plus brutalement, en profitant de la perte de repères induite par l’adoption d’une nouvelle échelle de valeur. dans notre exemple, en faisant passer le prix de 6 F à 1 €, sous couvert de simplification. Dans cet exemple, la hausse de prix induite a été de 56 centimes en plus, soit +9,23% (6,55957 ÷ 6 = 1,0923)

Appliquons maintenant cette expérience cuisante à la rétroconversion de l’euro en francs.

Avec une rétroconversion de 1 € pour 1 F, tel que le propose l'UPR, les prix ne varieront pas. Les entreprises, grandes surfaces et commerçants n’ayant aucun calcul à faire ni aucune charge supplémentaire, n’auront aucune raison d’augmenter les prix. S'ils le faisaient néanmoins, cette hausse injustifiée se remarquerait aussitôt. Du coup, on peut être à peu près certain que le risque d’inflation créée par le changement de monnaie est réduit quasiment à néant.

En revanche, si l'on voulait revenir à la valeur du franc 2002, il faudrait tout multiplier par 6,55957 : les salaires, les prix, les dettes, les créances, etc.

Un salarié qui gagne 1.700,00 € nets mensuels gagnerait soudain 11.151,27 F, et l'on peut être sûr que son employeur ne procéderait pas à un arrondi vers le haut.

Mais tel ne serait pas le cas des prix de vente.
Le prix de la baguette de pain, actuellement de 0,90 €, devrait passer à 5,903613 F, (6,55957 x 0,90), donc normalement à 5,90 F en vertu des règles théoriques d’arrondi. Mais l’expérience de 2002 (comme toutes les expériences comparables) laisse penser que la baguette serait facturée bien plus souvent 5,91F, et même carrément 6 F, sous couvert de « simplification ». Soit, dans cet exemple, une inflation de +1,63%.

En résumé, la division (passage du franc à l’euro) ou la multiplication (passage inverse) de l’échelle des prix par un nombre irrationnel (comme 6,55957) provoque un tel changement de référentiel qu’il affaiblit la vigilance des consommateurs et autorise de ce fait des arrondis ou des hausses de prix subreptices qui provoquent une flambée d’inflation en chaîne.

Conclusion ?
Le salarié gagnant 1.700,00 € nets mensuels gagnerait 11.151,27 F, ce qui représenterait 0% d'augmentation de salaire par "arrondi" ; mais les prix, à l'instar de cet exemple de la baguette de pain, connaitraient tous une flambée d'inflation. On le comprend, le résultat de toute l'opération se traduirait par une perte de pouvoir d'achat des salariés. Chose inacceptable à nos yeux.

Telle est la raison pour laquelle l’UPR propose une rétroconversion de 1 € pour 1 F.

Question : mais à quoi sert-il alors de revenir au franc ?
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Certaines personnes, n’étant pas accoutumées à ces questions, pourraient se dire, en lisant ce qui précède : mais alors,à quoi tout ceci va-t-il servir ? Et en quoi cela va-t-il améliorer à terme ma situation ?

La réponse tient au fait que le changement de monnaie et la sortie de l'euro entraînera bien d’autres conséquences que le taux de conversion et l'arrivée de nouveaux billets. Ces autres conséquences seront quasiment invisibles pour le grand public mais beaucoup plus importantes sur le long terme.

L'espace et le temps me manquant ici pour aborder cette importante question, je mettrai en ligne un document explicatif sur notre site dans les prochains jours.

François Asselineau.


Le site de l'UPR

La page facebook de l'UPR

04/01/2011

L'UPR, seul parti politique à proposer de sortir de l'Union européenne

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Alors que beaucoup de partis politiques jouent les opportunistes en surfant sur la vague anti-européenne et fustigent à tout va l'euro, seule l'Union Populaire Républicaine a, depuis 2007, dit et écrit que l'Euro n'était pas viable. La crise actuelle et les faillites Étatiques le démontrent un peu plus chaque jour.

Nicolas Dupont-Aignan peut déchirer un billet de 10 euros, Monsieur Mélanchon peut hurler contre l'euro, Mme Le Pen peut taper sur l'Europe, il ne s'agit en fait que de manoeuvres politiciennes et électoralistes pour rallier les mécontents de l'Union européenne.

L'UPR fait le choix d'explication et d'analyses profondes de la situation qui lui permettent de conclure que la France doit sortir de l'Union européenne. Il s'agit plus d'une véritable démonstration, riche d'enseignements et très pédagogique que de slogans à l'emporte pièce bien évidemment très médiatisés...

Le journal La Croix a récemment mis exergue l'UPR en soulignant qu'il était le seul parti à demander le retrait de la France de l'Union européenne. Preuve qu'il existe bel et bien une différence.
article journal La Croix.pdf

Je vous transmets certaines informations utiles pour vous permettre le cas échéant de faire plus ample connaissance avec le mouvement :

La bio de François ASSELINEAU, le Président fondateur :

François Asselineau 53 ans, HEC, vice major de-l’ENA, Inspecteur général des finances, a été membre de cabinets ministériels (notamment auprès de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur, et d’Hervé de Charette, ministre des affaires étrangères). Il a également été directeur de cabinet de Charles Pasqua au Conseil général des Hauts de Seine de 2000 à 2004, puis Délégué général à l’intelligence économique à Bercy de 2004 à 2006. Rompant avec les honneurs et les allées du pouvoir, il a créé l’Union Populaire Républicaine (UPR) en mars 2007, pour convier tous les Français, de droite, de gauche et du centre à se rassembler afin de faire sortir au plus vite la France de l’Union européenne.

La Charte du mouvement

http://u-p-r.fr/wp-content/uploads/2010/10/charte_fondatr...

Le site Internet :
http://www.u-p-r.fr

La page facebook :

http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

Les articles sur Agoravox :
http://www.agoravox.fr/auteur/francois-asselineau-64510

Un extrait vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=QT9nOLBqQKo&feature=player...