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06/10/2011

Le nouveau Boeing 787 « Dreamliner » ridiculise « l’argument Airbus » de la propagande européiste

Boeing, Airbus, coopération



Les dépêches de presse nous ont appris, voici quelques jours, que le premier Boeing 787 "Dreamliner" pour l'exploitation commerciale venait d'être livré dans les usinaes Boeing de Seattle (État de Washington, au nord-ouest des États-Unis) à la première compagnie aérienne exploitante, la compagnie japonaise ALL NIPPON AIRWAYS.

1 - LA « BOEING FRENCH TEAM »
Information insuffisamment remarquée - et d'ailleurs totalement passée sous silence par l'ensemble de la classe politique française - 14 entreprises françaises, regroupées dans une « Boeing French team » ont participé de façon significative à la construction de ce nouvel appareil :


Latécoère fournit les portes passagers du B 787(8 par avion). Rappelons au passage que Latécoère est un grand sous-traitant de l'aéronautique, traditionnellement installé à Toulouse, qui a multiplié les suppressions d'emplois en France au cours des dernières années, pour les délocaliser hors zone euro. Et cela à cause de l'euro, dont le taux de change est exagérément élevé par rapport au dollar depuis de nombreuses années [Source : notamment http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/03/479292-1-000-emplois-menaces-chez-Latecoere.html) .

Messier-Bugatti réalise les roues les freins électriques du B 787.

Labinal effectue le câblage de l'appareil, soit une centaine de kilomètres à installer par appareil.

Thales réalise le système de conversion électrique ainsi que les divertissements à bord et les afficheurs de vol intégrés.

Zodiac fournit 100% des sièges des 55 B 787 commandés par ANA, ainsi que les systèmes de gestion des eaux et déchets et les toboggans d'évacuation.

Dassault Systèmes a installé les logiciels Catia.

Michelin fournit les pneumatiques

Messier-Dowty réalise les trains d'atterrissage.

Radiall procure les composants électroniques d'interconnexion.

Etc.

Au total, le B 787 devrait à lui seul générer entre 600 et 800 millions de dollars de ventes par an pour les industriels français partenaires.[Source : http://www.lefigaro.fr/societes/2011/09/26/04015-20110926ARTFIG00629-b-787-dix-industriels-francais-sont-a-bord.php]

La suite >>

01/10/2011

Après le « CASSE-TOI PAUVRE CON ! » de M. Sarkozy, voici le « DÉGAGE ! » de M. Mélenchon

Mélenchon, dégage, casse toit, vulgarité



Plusieurs grands médias (dont le journal 20 Minutes) ont rapporté, le 26 septembre 2011, l'algarade publique et la manière brutale avec laquelle M. Mélenchon a traité un militant communiste, lors de la dernière Fête de l'Humanité.

Le patron du Front de Gauche a vivement rabroué le militant en lui lançant un méprisant « Dégage ! », parce que ce dernier s'étonnait de la présence de plusieurs candidats du PS à la primaire socialiste à cette Fête de l'Humanité.

[Source : http://www.20minutes.fr/politique/793942-quand-jean-luc-melenchon-demande-militant-communiste-degager]
Ce « Dégage ! » - qui ressemble dans la forme et dans l'esprit au fameux « Casse-toi Pauvre con ! » de M. Sarkozy -, en dit long sur la personnalité de M. Mélenchon et sur les pensées profondes qui l'animent.

Cette péripétie m'amène à rappeler que le patron du Front de Gauche n'a pas seulement un comportement brutal dans la forme ; c'est aussi un des principaux leurres du Système dans le fond. Il joue le même rôle à gauche que celui que joue le FN à droite.

FRONT NATIONAL ET FRONT DE GAUCHE : MÊME COMBAT POUR EMPÊCHER LES FRANÇAIS DE SE RASSEMBLER SUR L'ESSENTIEL

Comme le FN à droite, le Front de Gauche est là pour conforter l'idée que le clivage essentiel de la politique française serait encore le clivage droite-gauche et non pas le clivage Européisme / Souveraineté nationale.

Comme le FN à droite, le Front de Gauche est là pour conduire 10 à 15% des électeurs dans une impasse, mais à gauche.

Comme le FN à droite, le Front de Gauche est là pour critiquer sans arrêt la construction européenne, mais à gauche.

Comme le FN, le Front de Gauche ne fait que critiquer les conséquences de la construction européenne, sans jamais expliquer aux Français les causes et les origines.

Comme le FN, le Front de Gauche ne parle ainsi jamais :


Le suite >>

21/09/2011

François Asselineau sur BFM - la vidéo

BFM, médias, crise, présidentielle


(Lien de la vidéo plus bas)



Les événements donnent tellement raison aux analyses de l’UPR que les choses bougent au niveau médiatique.

Pour la toute première fois, François ASSELINEAU était l’invité de Nicolas DOZE dans son émission « LES EXPERTS DE L’ÉCONOMIE » sur BFM Business, le 16/09/2011. de 09h00 à 10h00.

François ASSELINEAU était confronté à deux autres intervenants :

- Jean-Jacques de BALASY, Président de BARCLAYS CAPITAL FRANCE
- Philippe LENTSCHENER, Fondateur de l’agence de communication VALIOO.

http://www.u-p-r.fr/videos/emissions-radio/francois-asselineau-invite-de-nicolas-doze-sur-bfm-business

17/09/2011

François Asselineau sur BFM BUSINESS le 16 septembre de 9h00 à 10H00

crise, euro, présidentielle







Les événements donnent tellement raison aux analyses de l'UPR que les choses bougent au niveau médiatique.

Pour la toute première fois, François ASSELINEAU sera l'invité demain matin de Nicolas DOZE dans son émission "LES EXPERTS DE L'ÉCONOMIE" sur BFM Business, de 09h00 à 10h00.

L'émission pourra être visionnée sur :

http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/emission/les-experts


ATTENTION
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Cette émission n'est pas une interview mais un débat, entrecoupé de nombreuses poses, et François ASSELINEAU sera confronté à deux autres intervenants :

- Jean-Jacques de BALASY, Président de BARCLAYS CAPITAL FRANCE
- Philippe LENTSCHENER, Fondateur de l'agence de communication VALIOO.

Par construction, cette émission ne laisse donc que quelques minutes à chaque intervenant pour faire valoir ses analyses. Il ne faut donc pas trop en attendre pour l'UPR.

12:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, euro, crise

15/09/2011

Le registre de la peur toujours et encore...

euro, crise, banque, europe




http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/enquete/02016...

Ce dernier article est un gag, à au moins trois égards.

1) D'un point de vue juridique
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L'euro a été créé par le traité de Maastricht, repris dans les traités ultérieurs et donc dans le traité de Lisbonne.

L'article 50 expose la façon dont un État doit s'y prendre pour sortir de l'Union européenne ET DONC des traités européens.

L'esprit et la lettre de l'article 50 posent de façon explicite l'identité entre les deux, comme le révèle la formulation de l'alinéa 3 de cet article 50 :

« 3. Les TRAITÉS CESSENT D'ÊTRE APPLICABLES À L'ÉTAT CONCERNÉ à partir de la date d'entrée en vigueur de l'accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l'État membre concerné, décide à l'unanimité de proroger ce délai. »

Si les traits cessent d'être applicables, comment pourrait-on continuer à en appliquer une clause essentielle, qui est justement l'appartenance à l'euro ???

2) D'un point de vue politique
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Comment les autres États membres de l'UE, où des parties de plus en plus majoritaires de l'opinion sont pour une sortie de l'euro ou de l'UE, pourraient-ils politiquement empêcher la France de sortir de l'euro si le peuple français lui en a donné mandat de façon juridiquement parfaite, à savoir par la mise en application de l'artilce 50 ?

3) D'un point de vue économique et financier
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Pour la planète financière, rien n'est pire que l'incertitude. Les marchés financiers et tous les grands opérateurs ne se battront certainement pas pour retarder la mise en œuvre d'une décision de sortir de l'euro, une fois que celle-ci aura été prise par une peuple souverain, car cela n'aurait pour effet que d'entretenir la crise et de plonger l'ensemble de l'Europe dans le chaos.

CONCLUSION
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Le journal Les Échos est la propriété du Groupe LVMH de M. Bernard Arnault. Faut-il s'étonner qu'il ne donne la parole qu'à des porte-parole de l'européisme, dont le but est de faire peur et de clore au plus vite toute discussion approfondie.

On remarquera néanmoins que, pour la première fois, un très grand journal commence à parler de l'article 50.

Quel meilleur hommage du vice à la vertu pouvait-on adresser à la clairvoyance des analyses de l'UPR ?