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14/10/2010

Un petit décret et un grand pas pour l'Europe

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Il y a parfois des petites décisions qui se prennent en catimini mais qui en disent long sur la stratégie à long terme de nos dirigeants. Ce sont des décisions qui peuvent paraître insignifiantes pour le commun des mortels ou le citoyen lambda qui en aurait connaissance mais qui sont fortes en symbole et surtout révélatrices du déclin de la France.

Par un décret datant du 5 février 2010, l’ordre protocolaire est modifié pour les cérémonies officielles. Le texte précise en effet que le Maire est rétrogradé et passe derrière le député européen, désormais à la 6ème place. Ainsi l’Europe prend du galon et passe devant le premier magistrat de la commune.

Or, le Maire représente l'élu le plus connu et le plus apprécié des citoyens français selon les sondages. C'est un élu qui participe tous les jours à la pérennité de la cohésion nationale. Alors que les médias et les politiciens nous répètent à longueur de journées que la société est devenue individualiste et qu'il faut développer le "vivre ensemble", rien n'est fait en ce sens concrètement, bien au contraire.

http://ddata.over-blog.com/2/11/25/66/Protocole/decret201...

Leçon n°22 : Dans les épreuves décisives on ne franchit correctement l'obstacle que de face (François Mitterrand).

Le site de l'UPR
La page facebook de l'UPR

05/10/2010

Les 12 impasses de l'Europe



François ASSELINEAU, Président fondateur de l'Union Populaire Républicaine fait un tour de France pour informer le plus grand nombre, des désastres de la construction européenne. Sans langue de bois, il permet d'accéder à des révélations stratégiques pour l'avenir de la France.

"Les 12 impasse de l'Europe" est l'une de ces conférences qui peut-être visionnée sur Internet ou sur le site de l'UPR. La vidéo présentée aujourd'hui constitue le premier morceau d'une série de 12.

Il sera d'ailleurs le 14 octobre à Angoulême et le 15 en Dordogne pour présenter cette conférence (dossier de presse)

Depuis plusieurs mois maintenant la presse relaie l'information. Dernièrement il s'agissait du Parisien et de l'Echo :

presse parisien et echo.png


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01/10/2010

L'actualité européenne est désespérante

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D'anciens commissaires européens continuent de toucher des indemnités destinées à les aider à retrouver un emploi après la fin de leur mandat, alors qu'ils ont déjà une autre activité salariée, dénonce le Financial Times Deutschland de le jeudi 23 septembre 2010.

Au total, «17 anciens responsables touchent encore des indemnités d'au moins 96.000 euros par an, bien qu'ils aient depuis longtemps un emploi de lobbyiste ou de politique», avance le quotidien économique allemand.
11.000 euros mensuels d'aide

Selon le FTD, «l'un de ces principaux "double gagnants" est l'ancien commissaire à la Concurrence Charlie McCreevy». Le commissaire irlandais continuerait de toucher une indemnité provisoire d'environ 11.000 euros par mois, en plus de ses émoluments de membre du conseil de surveillance de la compagnie aérienne Ryanair, qu'il a rejoint après son départ de Bruxelles, et qui sont estimés à quelque 47.000 euros par an, selon le FTD.

Pire, le porte-parole de la Commission pour les questions administratives, Michael Mann, a précisé que ces sommes devaient "faciliter le retour sur le marché du travail" de ces anciens commissaires. Des arguments ridicules et peu convaincants qui démontrent la méprise des institutions européennes.

Autant dire que l'exemplarité ne vient pas du haut. Alors qu'en France les affaires de gaspillages et de dépenses publiques honteuses ont déjà fait débat, l'Europe n'échappe pas à la règle. Pourtant, le grand maître des peuples et des États européens est loin d'être irréprochable.

L'Union européenne est une supercherie, une simple bulle technocratique qui aspire toujours plus de ressources pour des dépenses illégitimes.

Leçon n°21 : Sous quelque gouvernement que ce soit, la nature a posé des limites au malheur des peuples. Au delà de ces limites, c'est ou la mort, ou la fuite, ou la révolte (Denis Diderot).


Le site de l'UPR.

27/09/2010

Message subliminal

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L’idée lancée par Nicolas Sarkozy de créer La Maison de l’histoire de France ou plus exactement le Musée de l’histoire de France avance.
Vous trouverez dans l'article ci-après l'annonce de cette information : http://www.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-1134490,0.html.

Une décision hypocrite mais très significative. Par plusieurs manœuvres politiques tels que le débat sur l’identité nationale et dernièrement la création de la Maison de l’histoire de France, le gouvernement ravive l’instinct national et espère même démontrer sa volonté de protéger la Nation.

La réalité est tout autre bien entendu : la France cède inexorablement à toutes les volontés de l’Europe et l’enlisement du pays s’accroît un peu plus chaque jour. Le choix des Archives nationales pour accueillir le futur musée de l’histoire de France est hautement symbolique. La France vit les derniers moments de son histoire. Une histoire bientôt remisée aux archives dans un nouveau bâtiment qui sera alors inauguré par ceux-là même qui avaient vocation à œuvrer pour la France.

Leçon n° 20 : Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux (Montesquieu).

Le site de l'UPR.

18/09/2010

La perte de pouvoir par petits pas ...

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Mais que veulent-ils faire de la France ?

Nous entretenons d’excellentes relations avec l’Allemagne et c’est tant mieux. Le traité de l’Élysée signé le 22 janvier 1963 entre De Gaulle et Adenauer est à l’origine de la grande coopération entre ces deux pays...
Le moteur franco-allemand ne doit ainsi rien à l’Europe, il n’en a pas besoin même. Cependant, évitons des effets de zèle pour le moins désastreux. Nous, Français, au nom de cette amitié, serions prêts à nous sacrifier ?

Certains politiciens partageraient le siège de certaines instances décisionnaires avec l’Allemagne et prônent notamment "une représentation commune des deux pays dans les organisations internationales" pour disposer à terme que d’un seul siège pour l’UE entière au sein de ces structures supranationales.

Vous avez compris : les États-Unis conserveraient le pouvoir à la table en limitant les oppositions éventuelles. Nul doute que nos élites s’attèlent à la tâche. Ce n’est qu’une question de temps…

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international...


Leçon n°19 : Ce qui est bon dérange (Dominique Marny).


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15:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : allemagne, europe, france