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22/01/2011

François ASSELINEAU dans le sud du 17 au 22 janvier 2011

Conférence à Montpellier janvier 2011.jpg



Pour démarrer la nouvelle année 2011, François ASSELINEAU sera présent dans le sud de la France, toute la semaine, du 17 au 22 janvier 2011.

Au programme : rencontres avec les adhérents, réunions publiques, conférences, débats, interventions devant des étudiants et émission radio !

Cette programmation remarquable est aussi le signe du développement toujours croissant de l’UPR et la volonté de proposer de vraies réponses face aux attentes des Français. La clairvoyance de ses idées, la qualité de ses analyses et de ses propositions ainsi que sa vision stratégique pour la France semblent en effet rallier de plus en plus de monde.

Vous trouverez ci-dessous le programme détaillé de cette semaine exceptionnelle :




Lundi 17 janvier (12H30 à 14h00)
- Divergence FM Montpellier

Débat radio entre François Asselineau, Jean-Claude Gayssot et Julien Devèze.

Un débat qui s’annonce passionnant entre l’ancien ministre communiste (gauche),

le secrétaire national du Nouveau Centre (droite, majorité présidentielle)

et le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) (au-dessus- du clivage droite-gauche).



Divergence FM, la radio associative 100% libre de Montpellier

93.9 FM et en direct sur internet : http://divergence-fm.org/player/



Lundi 17 janvier à Montpellier(15h00 - 17h30)


Conférence “Les impasses de l’Europe” (réservée aux étudiants de l’École Pôle Sud)

Résumé : Cette conférence - non ouverte au public - décortique une série de problèmes majeurs qui se posent à la construction européenne, problèmes qui sont systématiquement passés sous silence dans les médias et les cercles de réflexion, mais qui ne peuvent conduire qu’à l’explosion finale de l’édifice.



École Pôle Sud - École d’étudiants en classes préparatoires à Sciences Po et aux écoles de journalisme.

Adresse : 2, rue Saint Côme - Montpellier



Mardi 18 janvier à Narbonne (19h - 22h00)
Conférence-débat “Sortir de l’euro : mode d’emploi”

Résumé : Quelles monnaies supranationales ont existé avant l’euro ? Que leur est-il arrivé ? Quelle est la principale caractéristique d’une monnaie ? Pourquoi la Bible écrite il y a plus de 2000 ans et les Prix Nobel d’Économie arrivent-ils aux mêmes conclusions sur ce qu’est une monnaie ? Quelles sont les 2 causes essentielles qui feront exploser l’euro tôt ou tard ? Comment sortir juridiquement de l’euro ? Comment en sortir techniquement ? Quelles propositions concrètes ?



Narbonne, 8 avenue des Pyrénées, Restaurant Botafogo

Entrée gratuite




Mercredi 19 janvier à Avignon (19h30-22h00)

Conférence-débat : “Qui gouverne la France et l’Europe ?”

Résumé : Qui a inventé la construction européenne ? En quoi consiste le stratagème avec lequel on a volé aux Français leur liberté ? Pourquoi l’Europe est-elle nécessairement de plus en plus inefficace et dictatoriale ? Pourquoi l’Europe ne peut-elle pas être faite autrement ? De Gaulle était-il vraiment pour l’Europe ? Le moteur franco-allemand existe-t-il ? Qui sont les lobbys qui affirment parler au nom du peuple européen ? Qui sont ces commissaires européens plus puissants que nos ministres ? Pourquoi les programmes de tous les partis politiques sont-ils devenus inapplicables ? Pourquoi votre bulletin de vote ne sert-il plus à rien ? Cette conférence démonte la stratégie américaine vis-à-vis de l’Europe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale et expose ainsi, avec une clarté rarement égalée, les questions les plus essentielles qui se posent aujourd’hui à la France .



Salle des fêtes de l’Hôtel de ville, Place de l’Horloge à Avignon

Entrée gratuite





Jeudi 20 janvier à Avignon/Montfavet (19h30-22h00)


Conférence-débat “Faut-il VRAIMENT avoir peur de sortir de l’Euro ?”

Résumé : Alors que les problèmes posés par l’euro ne cessent de s’aggraver et que la plupart des experts anticipent sa prochaine explosion, les grandes manoeuvres d’intimidation sont de retour : ceux là mêmes qui avaient promis aux Français, il y a 19 ans, que l’euro leur apporterait croissance, prospérité et plein emploi, leur assurent maintenant que sortir de l’euro provoquerait l’Apocalypse. Cette conférence démasque cette nouvelle manoeuvre en apportant des informations spectaculaires et inédites : il existe en effet un peuple en Europe à qui l’on a déjà fait ce coup de l’Apocalypse, et qui pourtant a tenu bon : que lui avait-on dit et que lui est-il arrivé ? La comparaison avec le cas français permet de bien cerner les enjeux et de comprendre pourquoi les Français doivent tenir bon et sortir de l’euro au plus vite.



Avignon/Montfavet, 3760 Route de Marseille, Restaurant “La terrasse d’Eden”

(A côté de l’aéroport d’Avignon, à 5 minutes d’Agroparc, Fontcouverte, M.I.N.)

Parking facile sur place

Tarif d’entrée : 3 euros





Vendredi 21 janvier à Saint-Julien-de-Peyrolas (Gard) (19h15-22h30)


Conférence-débat “Si nous quittions l’Europe ?”

Résumé : Cela fait des décennies que l’on nous explique que la construction européenne est l’avenir de la France, et que cet avenir est à la fois très souhaitable et absolument inéluctable. Pourtant, plus l’Europe se construit et moins les promesses dont on l’avait assortie se vérifient : les pays d’Europe ne cessent de dégringoler dans la hiérarchie des puissances et les États-Unis règnent désormais en maîtres sur le continent et une large partie de la planète. Mais, comme toujours, l’Histoire est pleine de ruses :cet édifice politique, lancé il y a 60 ans, est désormais vermoulu et des problèmes majeurs le condamnent à la dislocation. Que se passerait-il si nous quittions l’Europe ?



Salle des Fêtes de la Mairie (centre du village, parking des écoles)

Entrée gratuite





Samedi 22 janvier à Montpellier (14h00-17h00)

Conférence “Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ?”

Résumé : Personne n'ose se déclarer contre le principe même de la construction européenne. Mais il y a également peu de monde qui se déclare favorable à l’Europe telle qu’elle existe. En somme, tout le monde se déclare pour le principe de la construction européenne et contre la manière dont on constate qu’elle se déroule. Mais au fait, pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ? Et comment se fait-il que personne ne pose jamais publiquement cette question toute bête ?



Université Paul Valéry Montpellier 3, Route de Mende

Entrée gratuite et ouverte à tous.

11:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : upr, euro, crise, europe

17/01/2011

Divergence FM invite François ASSELINEAU

logo divergence fm.jpg




Lundi 17 janvier (12H30 à 14h00) - Divergence FM Montpellier :

Débat radio entre François Asselineau, Jean-Claude Gayssot et Julien Devèze.

Un débat qui s’annonce passionnant entre l’ancien ministre communiste (gauche),

le secrétaire national du Nouveau Centre (droite, majorité présidentielle)

et le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) (au-dessus- du clivage droite-gauche).


Divergence FM, la radio associative 100% libre de Montpellier

93.9 FM et en direct sur internet : http://divergence-fm.org/player/



Le site de l'UPR
La page facebook de l'UPR

10/01/2011

L'Union européenne : clé de voûte de notre asservissement

clé de voûte.jpg



Article publié par François ASSELINEAU sur la page facebook de l'UPR :

Certains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d'autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, manœuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (vaccinations de masse), contestation des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l'UPR, qui sont des citoyens et des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions, qui passionnent d'ailleurs de plus en plus de Français, en dépit d'une chape de plomb médiatique de plus en plus mal supportée dans le pays profond. Notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d'intérêt ni de pertinence, et qu'elles peuvent donner lieu à des débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder tous ces domaines qu’avec circonspection :

1)- tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s'en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l'amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.


2)- ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquels on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution opérationnelle.


3) - enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n'a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes.


Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique.


Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

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C'est pour ces raisons que l'UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) - un principe de VERITE, que nous exposons dans notre Charte fondatrice.

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L'UPR n'avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d'autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),


2) - un principe de RASSEMBLEMENT : ne pas se complaire dans de vaines polémiques.

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Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c'est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,


3) - un principe d’EFFICACITE : ne pas perdre de temps et viser à l'essentiel.

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L’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance.

L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite.

Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l'Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l'article 49-A du traité de Lisbonne (article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d'un État de l'Union européenne.


Ces 3 lignes directrices peuvent se résumer en une formule : résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls.

Et c'est cela qui fait toute la différence.


Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l'Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :


a) - de raisons éminemment politiques

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Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui l’asservissent. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L'« effet de souffle » libèrera la parole dans l'ensemble des pays d'Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.


b) - de raisons prosaïquement financières

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La France finance à elle seule 1/6ème du budget de l'Union européenne et notre « contribution nette » (solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an.

En mettant fin à cette contribution financière énorme, le retrait de notre pays de l’UE placera donc aussitôt les institutions européennes face à un problème budgétaire tout aussi énorme.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent bec et ongles d’accroître leur participation financière à la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de diminuer drastiquement ses frais de fonctionnement et surtout les fonds structurels versés aux pays d'Europe de l'est ou les fonds de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l'une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l'UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l'UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.


Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l'intitulé machiavélique de « construction européenne ».


CONCLUSION

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Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, est contre-productive. Il y a déjà fort à faire pour convaincre nos concitoyens de la fausseté de la propagande sur la construction européenne et de la justesse de nos analyses et de nos propositions sans aller se charger par ailleurs d'autres problématiques, sans utilité immédiate pour le combat de libération nationale qui est le nôtre, et auxquelles personne ne propose d’ailleurs de solutions plus opérationnelles que la nôtre.


La construction européenne est la clé de voûte de notre asservissement collectif.

C'est donc sur la destruction de cette clé de voûte que nous devons tous ensemble porter notre effort.


François ASSELINEAU

La site de l'UPR
La page facebook de l'UPR

09/01/2011

Le FN est le choix de l'impasse

Vous trouverez ci-après la réponse de François ASSELINEAU à un militant du FN sur la page facebook de l'UPR concernant l'impasse et le non-sens du choix FN :

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Vous êtes décidément totalement et résolument imperméable au raisonnement et à l'arithmétique électorale. COMBIEN D'ANNÉES ENCORE VOUS FAUDRA-T-IL POUR COMPRENDRE QUE LE FN DE DÉPASSERA JAMAIS environ 18% DES ÉLECTEURS AU SECOND TOUR D'UNE ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE ?

Pour la énième fois, nous répétons que le FN est une impasse irrémédiable et que le probabilité de Mme Le Pen d'arriver au pouvoir est exactement égale à zéro (0,00%).

Rappelons ici que :

- depuis sa création en 1972 (voici 38 ans), le FN n'a jamais pu atteindre 18% des voix à un scrutin national,

- aux élections européennes de 2009, l'an dernier, 61,1 % des électeurs français inscrits se sont abstenus ou ont voté blanc ou nul, tandis que 2,45% seulement votaient FN. Insistons : le FN c'est DEUX-VIRGULE-QUARANTE-CINQ-POURCENTS des électeurs inscrits au niveau national aux européennes de 2009 , soient 6,34% des votants.

- l'audience nationale du FN a culminé lors de l'élection présidentielle de 2002.
M. Le Pen a obtenu 16,86% des suffrages au 1er tour et 17,79% au second tour.
M. Chirac, quant à lui, a obtenu 19,88% des suffrages au 1er tour et 82,21% au second tour.

Ce résultat cinglant et sans appel a laissé sans voix tous les partisans de M. Le Pen, et M. Le Pen lui-même. Ils avaient annoncé partout que le président du FN atteindrait un score de l'ordre de 35 à 40 % des voix au second tour, en tablant sur un mauvais report des voix de gauche sur M. Chirac. Alors même que le FN était à son zénith de popularité, la gifle fut immense.

Ces résultats sont éloquents mais il semble que vous ne les compreniez pas. Ils signifient qu'entre les deux tours, M. Le Pen a réussi à accroître son score de 0,93 point tandis que M. Chirac augmentait le sien de 62,93 points !

ÊTES-VOUS CAPABLE, OUI OU NON, DE COMPRENDRE CE QUE CELA SIGNIFIE ? Cela signifie que la "réserve de voix" disponible par le FN entre les deux tours (c'est vrai de TOUTES les élections) est nulle. Cela signifie que le FN fait l'objet d'une exécration telle auprès de 80% des Français que même les plus mécontents préfèrent voter pour quelqu'un d'autre ou ne pas aller voter du tout plutôt que d'aller voter pour le FN.

Cela signifie en particulier que même dans l'hypothèse (très peu probable) où Mme Le Pen parviendrait au second tour de l'élection présidentielle de 2012, TOUS les partis politiques français appelleraient à voter pour son concurrent quel qu'il soit.
Et que celui-ci serait élu avec un score de plus de 80%.

Les partisans de Mme Le Pen ont beau rééditer les prophéties fumeuses des partisans de son père qui tablaient sur 35 à 40% des suffrages au second tour de 2002, celles-ci seraient démenties de la même manière et dans les mêmes proportions si Mme Le Pen était présente au second tour de 2012.

CONCLUSION
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Tout cela signifie en particulier que LE MOYEN LE PLUS SÛR pour le Système de faire élire le candidat de son choix, c'est de faire en sorte, justement, qu'il soit opposé à Mme Le Pen au second tour de l'élection présidentielle de 2012.

Se ranger derrière Mme Le Pen et militer pour elle est pain bénit pour le Système : si Mme Le Pen était au second tour de 2012, l'élection de M. Strauss-Kahn se ferait dans un fauteuil. C'est aussi pour cela que Mme Le Pen fait l'objet d'une promotion médiatique à ce point extraordinaire.

Ôtez-nous d'un doute : êtes-vous capable de comprendre tout cela, ou bien n'en êtes-vous pas capable ?

Équipe UPR.



Le site UPR.

La page facebook de l'UPR.

16:52 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : fn, marine, le pen, politique

Les lobbies ont le pouvoir à Bruxelles

lobbies europe bruxelles.jpg



Europe et lobbies - kewego
http://europeenne2009.com

Les vidéos qui marquent la campagne européenne, caricatures humoristiques sur la campagne...



Il ne faut pas se leurrer, ce ne sont ni les députés européens, ni les commissaires européens, ni les fonctionnaires, et encore moins les chefs d'États qui décident à Bruxelles mais bel et bien les lobbies. Ils sont comme chez eux au Parlement : ils ont leurs bureaux, les accréditations pour aller et venir dans les couloirs et les salles des commissions et leur cartes d'accès qui leur confèrent un vrai statut.

Ils défendent les intérêts de grands groupes privés souvent industriels et commerciaux. Leur mission consiste à influer et à influencer les députés notamment, pour amender (modifier) les projets de lois avant le vote définitif par les députés européens, dans les intérêts du groupe qu'ils représentent.

Ainsi, toutes les lois que doivent alors voter les députés français proviennent à 80% de décisions européennes que les lobbies ont largement modifié, arrangé et améliorer en faveur des grands groupes industriels et des syndicats professionnels.

Leçon n°16 : Tout se passe comme si chacun sentait vaguement que le pouvoir n'a plus de pouvoir (Françoise Giroud).

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