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09/02/2011

Mensonges européens : 3 minutes de vidéos savoureuses

Depuis 50 ans maintenant, on nous affirme que l'Union européenne nous apportera de la croissance, de la richesse, des emplois et de la sécurité. Aujourd'hui, force est de constater que le bilan est dramatique à tous points de vue. Les européistes nous mentent depuis trop longtemps en toute impunité et on peut mesurer l'écart entre les discours et la réalité. C'est tout simplement honteux ! Le plus difficile reste à faire et cela demeure nécessaire : s'émanciper de cette propagande incessante et prendre le temps d'analyser la situation en toute objectivité.


politique,euro,union européenne,france






31/01/2011

UPR : bilan de la tournée dans le sud

francois-asselineau-2.jpg



La tournée de François Asselineau dans les départements du Gard, de l'Hérault, de l'Aude et du Vaucluse au cours de la semaine du 17 au 22 janvier 2011 s'est révélée fructueuse.

Elle a commencé le lundi 17 janvier, de 12H30 à 14h00, par un débat sur la radio Divergence FM, dans le cadre de l'émission politique "Provoscopie" très écoutée dans la région de Montpellier (plusieurs dizaines de milliers d'auditeurs en direct ou en différé).

Ce débat fut, comme prévu, spécialement animé puisqu'il opposa François Asselineau à l’ancien ministre communiste des transports Jean-Claude Gayssot (majorité régionale PS) et à l'un des secrétaires nationaux du Nouveau Centre (droite, majorité présidentielle) Julien Devèze.


Nous laissons à nos lecteurs le soin de se faire une opinion sur ce débat qu'ils peuvent réécouter sur notre site www.u-p-r.fr.

Pour la petite histoire, il faut savoir que les deux contradicteurs de François Asselineau sont sortis du studio la tête basse et l'air déconfit. Le débat a révélé à la fois l'indigence de leur réflexion sur l'Europe, la connivence burlesque qui relie ces deux pseudo-opposants sur cette question centrale, et l'absence fascinante de tout argument sérieux à opposer aux analyses du président de l'UPR. Un détail qui ne trompe pas : le blog personnel de Julien Devèze (qui porte un intitulé américain :"So future" cf. http://sofuture.midiblogs.com/) n'a fait nulle mention du débat avec François Asselineau alors qu'il reprend d'ordinaire scrupuleusement les faits et gestes de son propriétaire.

Il est des silences qui sont plus éloquents que de longs discours....


L'après-midi même, François Asselineau a prononcé une version très raccourcie de sa conférence “Les impasses de l’Europe” devant les élèves de l’École Pôle Sud, une école de classes préparatoires à l'entrée à Sciences Po et aux écoles de journalisme. Une quarantaine d'étudiants étaient présents et le moins que l'on puisse dire est qu'ils n'étaient a priori pas favorables aux analyses de notre mouvement.

Dressés dès la prime enfance pour intégrer l'ultra-européiste et ultra-atlantiste Sciences Po ou les non moins euro-atlantistes écoles de journalisme, la plupart des étudiants qui ont pris la parole n'ont trouvé à objecter, à l'issue de la conférence, que les poncifs du prêt-à-penser européiste, sans tenir le moindre compte des informations qui venaient de leur être présentées : "l'Europe c'est la paix", "le programme Erasmus" et "l'euro qui évite d'aller changer de l'argent quand on est en Allemagne" furent les "arguments" avancés.

L'un des étudiants, souhaitant sans doute jouer les vedettes devant ses collègues, interpella en outre François Asselineau en le qualifiant de "personnage de roman". C'était la façon qu'il avait trouvé maligne d'affirmer à la cantonade que le président de l'UPR était bien bête de ne pas avoir joué le jeu du système et d'avoir renoncé à gagner le pactole que lui auraient valu ses diplômes en allant diriger une grande banque. François Asselineau lui rétorqua avec le sourire que cette remarque était profondément pathétique de la part d'un jeune homme de 19 ans : "A écouter votre question, on dirait que c'est moi qui ai 19 ans et vous qui en avez 53..." lui dit-il, ce qui fit tomber un lourd silence sur l'assistance.


Car ce cynisme revendiqué n'était pas général : à l'issue de la conférence, plusieurs étudiants, qui étaient restés silencieux pendant la séance de questions-réponses, sont venus discrètement demander l'adresse du site Internet de l'UPR et les lieu et horaire précis de la conférence suivante à Montpellier.


Le lendemain mardi 18 janvier fut l'occasion de tenir à Narbonne la conférence sur le thème : “Sortir de l’euro : mode d’emploi”. Ce fut l'insuccès de la semaine (il en faut bien un !) car si la conférence passionna l'auditoire, celui-ci était extrêmement clairsemé. Notre ami Cyril avait pourtant trouvé un cadre parfait. Mais malgré tous ses efforts, il n'avait pas réussi à convaincre toutes ses connaissances à venir en masse assister à une présentation sur les questions monétaires. Lequel d'entre nos militants n'a pas déjà ressenti cette difficulté d'inciter les Français à se détacher de leur poste de télévision pour venir écouter autre chose ?


Il est vrai aussi que c'était la première fois que nous organisions une réunion publique dans le département de l'Aude. Quelques contacts prometteurs ont cependant été noués à l'issue de la soirée.


A Avignon le lendemain, ce furent en revanche une bonne cinquantaine de personnes qui restèrent bouche bée pendant l'exposé qui se tenait dans le cadre prestigieux de la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville d'Avignon.


mercredi 19 janvier : présentation de la conférence "Qui gouverne la France et l'Europe ?" dans la grande salle des fêtes de la mairie d'Avignon


Daniel Romani, notre délégué départemental du Vaucluse, aidé de Bruno Rolland du Roscoat et d'Emmanuelle Auriol, notre déléguée départementale du Gard avaient réussi à faire venir de nombreuses personnes qui découvraient l'UPR et ses analyses pour la première fois et qui en restaient sidérées. La séance de questions-réponses fut très animée à l'issue de cette présentation et plusieurs adhésions furent enregistrées ainsi que de nombreuses adresses courriels de sympathisants.


Même très bon résultat et même type de fréquentation le lendemain, dans le cadre moins prestigieux mais plus convivial d'une salle de restaurant à Montfavet. François Asselineau y présenta pour la première fois sa conférence “Faut-il avoir peur de sortir de l’Euro ?” - qu'il représentera à Paris le 8 février prochain.

(http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/2011/01/affiche_paris_8_fevrier_2011.pdf).


Il s'agit d'une conférence entièrement nouvelle, plus courte que les autres, dont le rythme est plus soutenu, et qui contient des informations aussi spectaculaires. Bien que le sujet abordé soit parfois technique, la façon de le présenter, la clarté de l'analyse et le caractère stupéfiant de certains éléments rallièrent tous les suffrages. La séance de questions-réponses dura à peu près aussi longtemps que la conférence elle-même et fut suivie d'un très sympathique buffet, organisé avec la générosité de notre délégué départemental Daniel. Plusieurs adhésions et de nombreuses adresses de sympathisants furent également enregistrées à cette occasion. Le dernier carré se sépara à 1heure et demie du matin passée, en découvrant qu'un mistral glacial balayait la région.


Saint Julien de Peyrolas (Gard)


Le lendemain, dans le petit village de Saint-Julien de Peyrolas (Gard) qui ne compte que 1200 habitants, plus d'une trentaine de personnes avaient fait le déplacement pour écouter le président de l'UPR. Cela représente en soi un pourcentage remarquable, que l'on aimerait retrouver dans les grandes agglomérations (à l'échelle des 2,2 millions d'habitants de Paris intra-muros, cela représenterait une assistance de quelque 55.000 spectateurs).


Ce fut une grande première en ce sens que non seulement la mairie avait accepté de prêter gratuitement sa vaste salle des fêtes, mais que le maire actuel, et son prédécesseur, avaient tenu à assister l'un et l'autre à la conférence et y restèrent effectivement jusqu'au bout. François Asselineau commença donc sa présentation par rendre un hommage appuyé à Madame le Maire, Christiane BREMOND (PS), pour cet exemple, devenu hélas si rare, d'esprit républicain.


La conférence prononcée était en partie nouvelle et portait pour titre : “Et si nous quittions l’Europe ?”. Le public, composé de spectateurs plus âgés que d'ordinaire, fut extraordinairement attentif et, là aussi, stupéfait de voir se dérouler la logique implacable et les arguments irréfutables du conférencier. Deux adhésions furent enregistrées et une dizaine d'adresses courriels de sympathisants.


Enfin, le samedi 22 janvier après-midi, la conférence intitulée “Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ?” draina une soixantaine de participants sur le campus désert de l'université Paul Valéry de Montpellier.


samedi 22 janvier : présentation de la conférence "Pourquoi l'Europe est-elle comme elle est ?" à l'université de Montpellier 3


Cette conférence, en partie nouvelle également et ouverte à tous, avait été organisée par Camille Ricaud et Arnaud Richard, universitaires, dans le cadre d'un cycle de recherches sur le Nouvel Ordre Mondial. On nota, dans l'assistance très attentive, la présence de M. Jean-Claude Roure, préfet honoraire, ancien directeur de cabinet ministériel, ancien préfet de la Martinique, actuellement en retraite, qui prit la parole à l'issue de la présentation pour en faire valoir l'extrême qualité, tout en tenant à ne pas apparaître comme totalement d'accord avec l'UPR.


Là encore, la réunion se solda par de longs échanges, quelques adhésions et le recueil de nombreuses adresses courriels de sympathisants.


CONCLUSION

Résultats de cette semaine ? Une bonne dizaine de nouvelles adhésions, d'autres en perspective, plus de 90 nouveaux sympathisants nous ayant laissé leurs coordonnées courriels et beaucoup de nouveaux projets à Carcassonne, Marseille, Privas, Nîmes, Perpignan, etc.


Et, partout, la même interrogation fusait chez tous les participants : compte tenu de l'importance de ses analyses et de la qualité de ses présentations, pourquoi - mais pourquoi donc - n'entend-on jamais François Asselineau à la télévision ? ou sur des radios de très grande écoute ? Quand cessera enfin ce scandale ?

30/01/2011

UPR : bilan de la tournée dans le sud

francois-asselineau-2.jpg



La tournée de François Asselineau dans les départements du Gard, de l'Hérault, de l'Aude et du Vaucluse au cours de la semaine du 17 au 22 janvier 2011 s'est révélée fructueuse.

Elle a commencé le lundi 17 janvier, de 12H30 à 14h00, par un débat sur la radio Divergence FM, dans le cadre de l'émission politique "Provoscopie" très écoutée dans la région de Montpellier (plusieurs dizaines de milliers d'auditeurs en direct ou en différé).

Ce débat fut, comme prévu, spécialement animé puisqu'il opposa François Asselineau à l’ancien ministre communiste des transports Jean-Claude Gayssot (majorité régionale PS) et à l'un des secrétaires nationaux du Nouveau Centre (droite, majorité présidentielle) Julien Devèze.


Nous laissons à nos lecteurs le soin de se faire une opinion sur ce débat qu'ils peuvent réécouter sur notre site www.u-p-r.fr.

Pour la petite histoire, il faut savoir que les deux contradicteurs de François Asselineau sont sortis du studio la tête basse et l'air déconfit. Le débat a révélé à la fois l'indigence de leur réflexion sur l'Europe, la connivence burlesque qui relie ces deux pseudo-opposants sur cette question centrale, et l'absence fascinante de tout argument sérieux à opposer aux analyses du président de l'UPR. Un détail qui ne trompe pas : le blog personnel de Julien Devèze (qui porte un intitulé américain :"So future" cf. http://sofuture.midiblogs.com/) n'a fait nulle mention du débat avec François Asselineau alors qu'il reprend d'ordinaire scrupuleusement les faits et gestes de son propriétaire.

Il est des silences qui sont plus éloquents que de longs discours....


L'après-midi même, François Asselineau a prononcé une version très raccourcie de sa conférence “Les impasses de l’Europe” devant les élèves de l’École Pôle Sud, une école de classes préparatoires à l'entrée à Sciences Po et aux écoles de journalisme. Une quarantaine d'étudiants étaient présents et le moins que l'on puisse dire est qu'ils n'étaient a priori pas favorables aux analyses de notre mouvement.

Dressés dès la prime enfance pour intégrer l'ultra-européiste et ultra-atlantiste Sciences Po ou les non moins euro-atlantistes écoles de journalisme, la plupart des étudiants qui ont pris la parole n'ont trouvé à objecter, à l'issue de la conférence, que les poncifs du prêt-à-penser européiste, sans tenir le moindre compte des informations qui venaient de leur être présentées : "l'Europe c'est la paix", "le programme Erasmus" et "l'euro qui évite d'aller changer de l'argent quand on est en Allemagne" furent les "arguments" avancés.

L'un des étudiants, souhaitant sans doute jouer les vedettes devant ses collègues, interpella en outre François Asselineau en le qualifiant de "personnage de roman". C'était la façon qu'il avait trouvé maligne d'affirmer à la cantonade que le président de l'UPR était bien bête de ne pas avoir joué le jeu du système et d'avoir renoncé à gagner le pactole que lui auraient valu ses diplômes en allant diriger une grande banque. François Asselineau lui rétorqua avec le sourire que cette remarque était profondément pathétique de la part d'un jeune homme de 19 ans : "A écouter votre question, on dirait que c'est moi qui ai 19 ans et vous qui en avez 53..." lui dit-il, ce qui fit tomber un lourd silence sur l'assistance.


Car ce cynisme revendiqué n'était pas général : à l'issue de la conférence, plusieurs étudiants, qui étaient restés silencieux pendant la séance de questions-réponses, sont venus discrètement demander l'adresse du site Internet de l'UPR et les lieu et horaire précis de la conférence suivante à Montpellier.


Le lendemain mardi 18 janvier fut l'occasion de tenir à Narbonne la conférence sur le thème : “Sortir de l’euro : mode d’emploi”. Ce fut l'insuccès de la semaine (il en faut bien un !) car si la conférence passionna l'auditoire, celui-ci était extrêmement clairsemé. Notre ami Cyril avait pourtant trouvé un cadre parfait. Mais malgré tous ses efforts, il n'avait pas réussi à convaincre toutes ses connaissances à venir en masse assister à une présentation sur les questions monétaires. Lequel d'entre nos militants n'a pas déjà ressenti cette difficulté d'inciter les Français à se détacher de leur poste de télévision pour venir écouter autre chose ?


Il est vrai aussi que c'était la première fois que nous organisions une réunion publique dans le département de l'Aude. Quelques contacts prometteurs ont cependant été noués à l'issue de la soirée.


A Avignon le lendemain, ce furent en revanche une bonne cinquantaine de personnes qui restèrent bouche bée pendant l'exposé qui se tenait dans le cadre prestigieux de la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville d'Avignon.


mercredi 19 janvier : présentation de la conférence "Qui gouverne la France et l'Europe ?" dans la grande salle des fêtes de la mairie d'Avignon


Daniel Romani, notre délégué départemental du Vaucluse, aidé de Bruno Rolland du Roscoat et d'Emmanuelle Auriol, notre déléguée départementale du Gard avaient réussi à faire venir de nombreuses personnes qui découvraient l'UPR et ses analyses pour la première fois et qui en restaient sidérées. La séance de questions-réponses fut très animée à l'issue de cette présentation et plusieurs adhésions furent enregistrées ainsi que de nombreuses adresses courriels de sympathisants.


Même très bon résultat et même type de fréquentation le lendemain, dans le cadre moins prestigieux mais plus convivial d'une salle de restaurant à Montfavet. François Asselineau y présenta pour la première fois sa conférence “Faut-il avoir peur de sortir de l’Euro ?” - qu'il représentera à Paris le 8 février prochain.

(http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/2011/01/affiche_paris_8_fevrier_2011.pdf).


Il s'agit d'une conférence entièrement nouvelle, plus courte que les autres, dont le rythme est plus soutenu, et qui contient des informations aussi spectaculaires. Bien que le sujet abordé soit parfois technique, la façon de le présenter, la clarté de l'analyse et le caractère stupéfiant de certains éléments rallièrent tous les suffrages. La séance de questions-réponses dura à peu près aussi longtemps que la conférence elle-même et fut suivie d'un très sympathique buffet, organisé avec la générosité de notre délégué départemental Daniel. Plusieurs adhésions et de nombreuses adresses de sympathisants furent également enregistrées à cette occasion. Le dernier carré se sépara à 1heure et demie du matin passée, en découvrant qu'un mistral glacial balayait la région.


Saint Julien de Peyrolas (Gard)


Le lendemain, dans le petit village de Saint-Julien de Peyrolas (Gard) qui ne compte que 1200 habitants, plus d'une trentaine de personnes avaient fait le déplacement pour écouter le président de l'UPR. Cela représente en soi un pourcentage remarquable, que l'on aimerait retrouver dans les grandes agglomérations (à l'échelle des 2,2 millions d'habitants de Paris intra-muros, cela représenterait une assistance de quelque 55.000 spectateurs).


Ce fut une grande première en ce sens que non seulement la mairie avait accepté de prêter gratuitement sa vaste salle des fêtes, mais que le maire actuel, et son prédécesseur, avaient tenu à assister l'un et l'autre à la conférence et y restèrent effectivement jusqu'au bout. François Asselineau commença donc sa présentation par rendre un hommage appuyé à Madame le Maire, Christiane BREMOND (PS), pour cet exemple, devenu hélas si rare, d'esprit républicain.


La conférence prononcée était en partie nouvelle et portait pour titre : “Et si nous quittions l’Europe ?”. Le public, composé de spectateurs plus âgés que d'ordinaire, fut extraordinairement attentif et, là aussi, stupéfait de voir se dérouler la logique implacable et les arguments irréfutables du conférencier. Deux adhésions furent enregistrées et une dizaine d'adresses courriels de sympathisants.


Enfin, le samedi 22 janvier après-midi, la conférence intitulée “Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ?” draina une soixantaine de participants sur le campus désert de l'université Paul Valéry de Montpellier.


samedi 22 janvier : présentation de la conférence "Pourquoi l'Europe est-elle comme elle est ?" à l'université de Montpellier 3


Cette conférence, en partie nouvelle également et ouverte à tous, avait été organisée par Camille Ricaud et Arnaud Richard, universitaires, dans le cadre d'un cycle de recherches sur le Nouvel Ordre Mondial. On nota, dans l'assistance très attentive, la présence de M. Jean-Claude Roure, préfet honoraire, ancien directeur de cabinet ministériel, ancien préfet de la Martinique, actuellement en retraite, qui prit la parole à l'issue de la présentation pour en faire valoir l'extrême qualité, tout en tenant à ne pas apparaître comme totalement d'accord avec l'UPR.


Là encore, la réunion se solda par de longs échanges, quelques adhésions et le recueil de nombreuses adresses courriels de sympathisants.


CONCLUSION

Résultats de cette semaine ? Une bonne dizaine de nouvelles adhésions, d'autres en perspective, plus de 90 nouveaux sympathisants nous ayant laissé leurs coordonnées courriels et beaucoup de nouveaux projets à Carcassonne, Marseille, Privas, Nîmes, Perpignan, etc.


Et, partout, la même interrogation fusait chez tous les participants : compte tenu de l'importance de ses analyses et de la qualité de ses présentations, pourquoi - mais pourquoi donc - n'entend-on jamais François Asselineau à la télévision ? ou sur des radios de très grande écoute ? Quand cessera enfin ce scandale ?

25/01/2011

François ASSELINEAU sur Divergence FM

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François ASSELINEAU sur Radio Divergence
envoyé par UPR-TV. - Regardez les dernières vidéos d'actu.


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La page facebook de l'UPR

18:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : radio, divergence, europe

24/01/2011

François ASSELINEAU vous explique le retour au FRANC

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Il s'agit de la réponse de François ASSELINEAU, Président de l'Union Populaire Républicaine, faite à un internaute qui souhaitait avoir de vraies explications techniques sur la faisabilité du retour au FRANC.

-------------------------------------------

A vrai dire nous hésitons à dévoiler tout ce que nous avons prévu et tout ce à quoi nous avons réfléchi tant que nous n'avons pas un accès convenable aux médias. Car, comme le savent tous ceux qui fréquentent cette page, nos analyses sont aussitôt pillées et dénaturées par les responsables politiques que vous savez (cf. les débats antérieurs), qui s'en emparent pour se les approprier devant les caméras, tout en en veillant soigneusement :
- soit à les rendre odieuses (selon la technique de l'amalgame) à une majorité de Français en procédant à des "dérapages" sur d'autres sujets sans rapport mais très polémique,
- soit à les ridiculiser délibérément en les soumettant sans rime ni raison à des conditions irréalisables.

Sous cette réserve, je vais néanmoins essayer de répondre à vos interrogations de ce soir, en tâchant d'être le plus clair possible.

---

Je vais tout d'abord à la fois vous rassurer – et peut-être aussi vous décevoir - tout de suite : la rétroconversion de 1F pour 1 euro n'aura aucun effet immédiat sur le pouvoir d'achat. Ni positif ni négatif.

Un salarié qui gagne 1.700 euros nets mensuels gagnera 1.700 F mensuels nets après le changement de monnaie. Le loyer de 600 euros qu'il acquitte chaque mois lui coûtera 600 F. La baguette de pain qui lui coûte 0,90 euro à Paris lui coûtera 0,90 F après conversion.

Autrement dit :

- l'adoption de la nouvelle monnaie ne provoquera aucune modification des montants (la seule conséquence concrète immédiate sera de remplacer le symbole € par le symbole F) ;

- le nouveau franc qui sera ainsi adopté (avec ses nouveaux billets et ses nouvelles pièces) équivaudra donc à 6,55957 fois le franc qui a disparu en 2002.

Ceci doit nous conduire tous à faire attention à l'utilisation de l'expression "retour au franc".
C'est une expression juste en ce sens que l'on reviendra à une monnaie baptisée "le franc".
Mais c'est une expression qui peut induire en erreur si l'on pense que l'on va revenir au franc d'avant 2002.
Non, il ne s'agira pas du même franc qu'avant 2002, mais d'un nouveau franc, dont la valeur sera 6,55957 fois supérieure à l'ancienne (tout comme le "nouveau franc" adopté en 1960 avait une valeur 100 fois supérieure à celle de "l'ancien franc" qu'il avait remplacé).

---

Question : pourquoi l'UPR propose-t-elle cette rétroconversion de 1 € pour 1 F ?

Pour deux séries de raisons essentielles :

a) des raisons de simplicité et donc d’économie :
------------------------------------------------------------
- d'une part le public n’aura pas à modifier ses habitudes de calcul mental acquises durement depuis 2002.
Rappelez-vous qu’il a fallu des années pour qu’une majorité de la population commence à s’habituer à l’échelle de prix en euros. Désormais, la grande majorité des Français s'y est habituée et ne procède plus au calcul mental en francs 2002, sauf pour les très grandes sommes (prix d’un bien immobilier par exemple).
Revenir à la valeur du franc d’avant 2002, ce serait obliger toute la population française à refaire tout le chemin en sens inverse et à désapprendre cette échelle des prix qui vient à peine d’être assimilée par le plus grand nombre. N’oublions pas d'ailleurs que les jeunes qui ont moins de 20 ans aujourd'hui n’ont pratiquement plus aucun souvenir de l’échelle de prix en francs d’avant 2002.

- d'autre part, revenir à la valeur du franc d’avant 2002 créerait beaucoup de travail et de problèmes inutiles aux entreprises, commerçants, artisans et grandes surfaces, qui devraient remultiplier les prix par 6,55957.
Avec une rétroconversion de 1 € pou 1 F, ils n'auront strictement rien à changer dans leurs étiquetages puisque les montants resteront les mêmes. L'opération sera donc infiniment plus facile que le passage opéré en 2002 : pour passer du franc à l’euro, il avait fallu diviser tous les prix, toutes les dettes, toutes les créances, et tous les revenus par 6,55957 pour avoir le montant en euros.

Au total la simplicité de l'opération de conversion rendra celle-ci immédiate à comprendre par tout le monde et ne créera pas de charges supplémentaires pour les entreprises. Ce sont des points très importants.


b) des raisons de lutte contre l’inflation et de maintien du pouvoir d'achat :
--------------------------------------------------
Tous les Français savent bien que le passage du franc à l’euro a pro...voqué une flambée d’inflation, d'ailleurs largement sous-estimée par des statistiques à la fiabilité pour le moins douteuse.

Dans d’innombrables cas, en effet, les prix ont augmenté sans que les consommateurs ne s’en rendent parfaitement bien compte sur-le-champ. Pourquoi ? Parce que beaucoup d'entreprises, de commerçants et de grandes surfaces, soucieux d’augmenter leurs marges, ont procédé à des règles d’arrondis excessives au moment du passage à l'euro. Ils en ont souvent même profité pour augmenter les prix de façon très substantielle, mais peu perceptible du fait du changement de référentiel.

Pour bien comprendre ce qui s'est passé, le mieux est de prendre l’exemple d’un objet qui valait 6 F au 31 décembre 2001, la veille du passage à l'euro.
Avec le passage à l’euro le 1er janvier 2002, cet objet aurait dû valoir 6 ÷ 6,55957 = 0,914694103424…€
Avec les règles d’arrondis stipulées par la réglementation, le nouveau prix de cet objet aurait dû s’établir à 0,91 € (ce qui, dans le cas d’espèce, aurait représenté une baisse de prix de -0,51%).

Mais les choses ne se sont pas passées ainsi. En réalité, un grand nombre d'entreprises, de grandes surfaces ou de commerçants ont eu tendance :

- soit à procéder à l’arrondi systématiquement au-dessus : dans notre exemple, cette pratique théoriquement illicite a fait passer de 6F à 0,92 €, ce qui représente exactement 6,0348044 F, soit une hausse prix de +0,58% du fait de ce seul arrondi (6,0348044 ÷ 6 = 1,0058).

- soit même à gonfler le prix bien plus brutalement, en profitant de la perte de repères induite par l’adoption d’une nouvelle échelle de valeur. dans notre exemple, en faisant passer le prix de 6 F à 1 €, sous couvert de simplification. Dans cet exemple, la hausse de prix induite a été de 56 centimes en plus, soit +9,23% (6,55957 ÷ 6 = 1,0923)

Appliquons maintenant cette expérience cuisante à la rétroconversion de l’euro en francs.

Avec une rétroconversion de 1 € pour 1 F, tel que le propose l'UPR, les prix ne varieront pas. Les entreprises, grandes surfaces et commerçants n’ayant aucun calcul à faire ni aucune charge supplémentaire, n’auront aucune raison d’augmenter les prix. S'ils le faisaient néanmoins, cette hausse injustifiée se remarquerait aussitôt. Du coup, on peut être à peu près certain que le risque d’inflation créée par le changement de monnaie est réduit quasiment à néant.

En revanche, si l'on voulait revenir à la valeur du franc 2002, il faudrait tout multiplier par 6,55957 : les salaires, les prix, les dettes, les créances, etc.

Un salarié qui gagne 1.700,00 € nets mensuels gagnerait soudain 11.151,27 F, et l'on peut être sûr que son employeur ne procéderait pas à un arrondi vers le haut.

Mais tel ne serait pas le cas des prix de vente.
Le prix de la baguette de pain, actuellement de 0,90 €, devrait passer à 5,903613 F, (6,55957 x 0,90), donc normalement à 5,90 F en vertu des règles théoriques d’arrondi. Mais l’expérience de 2002 (comme toutes les expériences comparables) laisse penser que la baguette serait facturée bien plus souvent 5,91F, et même carrément 6 F, sous couvert de « simplification ». Soit, dans cet exemple, une inflation de +1,63%.

En résumé, la division (passage du franc à l’euro) ou la multiplication (passage inverse) de l’échelle des prix par un nombre irrationnel (comme 6,55957) provoque un tel changement de référentiel qu’il affaiblit la vigilance des consommateurs et autorise de ce fait des arrondis ou des hausses de prix subreptices qui provoquent une flambée d’inflation en chaîne.

Conclusion ?
Le salarié gagnant 1.700,00 € nets mensuels gagnerait 11.151,27 F, ce qui représenterait 0% d'augmentation de salaire par "arrondi" ; mais les prix, à l'instar de cet exemple de la baguette de pain, connaitraient tous une flambée d'inflation. On le comprend, le résultat de toute l'opération se traduirait par une perte de pouvoir d'achat des salariés. Chose inacceptable à nos yeux.

Telle est la raison pour laquelle l’UPR propose une rétroconversion de 1 € pour 1 F.

Question : mais à quoi sert-il alors de revenir au franc ?
-------------------------------------------------------------------
Certaines personnes, n’étant pas accoutumées à ces questions, pourraient se dire, en lisant ce qui précède : mais alors,à quoi tout ceci va-t-il servir ? Et en quoi cela va-t-il améliorer à terme ma situation ?

La réponse tient au fait que le changement de monnaie et la sortie de l'euro entraînera bien d’autres conséquences que le taux de conversion et l'arrivée de nouveaux billets. Ces autres conséquences seront quasiment invisibles pour le grand public mais beaucoup plus importantes sur le long terme.

L'espace et le temps me manquant ici pour aborder cette importante question, je mettrai en ligne un document explicatif sur notre site dans les prochains jours.

François Asselineau.


Le site de l'UPR

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