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27/09/2010

Message subliminal

Archives france.jpg


L’idée lancée par Nicolas Sarkozy de créer La Maison de l’histoire de France ou plus exactement le Musée de l’histoire de France avance.
Vous trouverez dans l'article ci-après l'annonce de cette information : http://www.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-1134490,0.html.

Une décision hypocrite mais très significative. Par plusieurs manœuvres politiques tels que le débat sur l’identité nationale et dernièrement la création de la Maison de l’histoire de France, le gouvernement ravive l’instinct national et espère même démontrer sa volonté de protéger la Nation.

La réalité est tout autre bien entendu : la France cède inexorablement à toutes les volontés de l’Europe et l’enlisement du pays s’accroît un peu plus chaque jour. Le choix des Archives nationales pour accueillir le futur musée de l’histoire de France est hautement symbolique. La France vit les derniers moments de son histoire. Une histoire bientôt remisée aux archives dans un nouveau bâtiment qui sera alors inauguré par ceux-là même qui avaient vocation à œuvrer pour la France.

Leçon n° 20 : Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux (Montesquieu).

Le site de l'UPR.

18/09/2010

La perte de pouvoir par petits pas ...

porto alegre.jpg


Mais que veulent-ils faire de la France ?

Nous entretenons d’excellentes relations avec l’Allemagne et c’est tant mieux. Le traité de l’Élysée signé le 22 janvier 1963 entre De Gaulle et Adenauer est à l’origine de la grande coopération entre ces deux pays...
Le moteur franco-allemand ne doit ainsi rien à l’Europe, il n’en a pas besoin même. Cependant, évitons des effets de zèle pour le moins désastreux. Nous, Français, au nom de cette amitié, serions prêts à nous sacrifier ?

Certains politiciens partageraient le siège de certaines instances décisionnaires avec l’Allemagne et prônent notamment "une représentation commune des deux pays dans les organisations internationales" pour disposer à terme que d’un seul siège pour l’UE entière au sein de ces structures supranationales.

Vous avez compris : les États-Unis conserveraient le pouvoir à la table en limitant les oppositions éventuelles. Nul doute que nos élites s’attèlent à la tâche. Ce n’est qu’une question de temps…

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international...


Leçon n°19 : Ce qui est bon dérange (Dominique Marny).


Le site de l'UPR.

15:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : allemagne, europe, france

13/09/2010

Au secours de l'Europe

conférence au secours de l'europe.jpg



En cette rentrée 2010, l'Union européenne, affaiblie, discréditée et très controversée tente de relever la tête. L'ensemble des biens-pensant, européistes acharnés a orchestré une avalanche de colloques, de réunions, de débats et de séminaires pour tenter de sauver le soldat Europe. Je vous joins ici le florilège des conférences prévues, seulement pour le mois de septembre 2010 :

http://www.tnova.fr/index.php/a-suivre/1382-qquel-avenir-...


http://www.notre-europe.eu/fr/agenda/publication/-aaa3a5e...

http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1216

http://www.hec.fr/Actualites/Conference-Europe-2020-et-la...


http://www.paris-europe.eu/spip.php?rubrique2&mois=9&annee...=2010


Une rentrée sous le signe de l'Europe donc... Tout le monde est sur le pont, se serrent les coudes et s'activent pour entretenir la propagande européiste.


Leçon n° 18 : La propagande est le contraire de l'artillerie : plus elle est lourde, moins elle porte (Jean Giraudoux).

Le site de l'UPR.

03/09/2010

Le jeu des anglais

David Cameron.jpg


Ils sont plus malins que nous les Anglais. Aujourd'hui ils prennent le meilleur de l'Europe et laissent de côté le moins bon. Ils ont gardé leur monnaie et sont membres de l'Union européenne pour développer leurs relations commerciales et utiliser au maximum le libre-échange de l'Europe.

Depuis peu, ils font ce qu'ils peuvent pour accélérer le processus d'intégration de la Turquie dans l'Union européenne.

Dans une article du Monde daté du 31 juillet 2010 intitulé "David Cameron relance la polémique sur l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne", la position du premier ministre Britannique était évoquée.

"Pas question d'animer l'été avec une relance de la polémique sur le thème de l'élargissement de l'Union européenne (UE) : Paris et Berlin n'ont pas multiplié les réactions aux propos de David Cameron sur la Turquie. Le premier ministre britannique effectuait sa première visite officielle dans ce pays depuis son entrée en fonctions. Mardi 27 juillet, à Ankara, il a dit sa « colère » face aux entraves mises, selon lui, à l'entrée de la Turquie dans l'UE.

Se posant en « avocat le plus déterminé », M. Cameron n'a pas cité les deux principaux opposants à cette adhésion : Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Mais il a mentionné le général de Gaulle et fait référence au veto opposé par deux fois à l'entrée du Royaume-Uni dans la Communauté européenne : « Nous savons ce que c'est que d'être mis de côté, mais nous savons également que cela peut évoluer », a noté le premier ministre, accusant encore ses partenaires européens de ne pas comprendre le « véritable islam »".


David Cameron a non seulement créé l'événement en se déplaçant à Ankara le 27 juillet mais il en a profité pour semer le trouble. Face aux réticences de certains pays comme la France, David Cameron a dit sa "colère" face aux entraves mises à l'entrée de la Turquie.

Et plus loin le journaliste précisait :" Beaucoup voient l'influence du très puissant ministre des affaires étrangères, William Hague, eurosceptique de choc, sur le discours de M. Cameron. Pour M. Hague, l'adhésion turque rendra l'UE ingouvernable. Elargir au maximum l'entreprise européenne est la meilleure façon de diluer les pouvoirs de Bruxelles.".

Eurosceptiques peut-être mais les anglais ne demanderont jamais de sortir de l'Union européenne...

Mais au-delà de ces considérations anglaises je pense que l'intégralité de cet article dans Le Monde avait aussi et surtout un double objectif en arrière plan.

Le premier consistant à remettre sur la table le dossier pour bien signaler que l'entrée de la Turquie est toujours d'actualité. Et bien qu'il existe quelques réticences de certains pays, le processus avance tant bien que mal. Une manière vicieuse d'imposer doucement mais sûrement ce projet, à l'image de la construction européenne...

Le deuxième visait à souligner les intérêts à disposer d'un "partenaire privilégié" supplémentaire au sein de l'Europe. Si la Turquie n'est pas la bienvenue aujourd'hui, elle pourrait tant nous apporter sur le plan géostratégique, commercial et démographique, ...

Bref, la manipulation de certains médias est réelle et permanente. Ils n'hésitent pas à user de leurs pouvoirs pour mener la propagande européenne.

Leçon n°17 : A l’origine de toute connaissance, nous rencontrons la curiosité! Elle est une condition essentielle du progrès (Alexandra David-Neel).

Le site de l'UPR